QUESTIONS-RÉPONSES dans la revue Partage International

Que devons-nous attendre des gouvernements ? (Conférence de Londres, 14 juin 2007)

Les individus qui s’imaginent qu’ils gouvernent le monde aujourd’hui ne le font que grâce au pouvoir de leurs armées. Ils sont victimes d’un mirage, d’un aveuglement quant à la situation dans laquelle ils se trouvent. Lis sont tous plus malins les uns que les autres, mais ils excellent avant tout dans l’art de raconter des histoires. ils ont l’esprit tellement tordu qu’ils sont capables de transformer une vérité en son exact opposé, ce qui n’est ni malin, ni intelligent, ni surtout utile pour le monde. Ce qui serait utile pour le monde, ce serait des hommes en position de pouvoir qui useraient de leur influence pour faire progresser le monde – pour rendre le monde plus sûr, le libérer de la faim, du terrorisme, de la guerre. C’est cela que les peuples attendent de leurs gouverne­ments.

 

Oui, mais comment attirer l’attention des gouvernements?

Les gouvernements sont là pour servir les gens, non l’inverse. Dans très peu de temps, les hommes vont s’éveiller à ce fait, ils marcheront, manifesteront, et exigeront la justice dans le mon­de. C’est la voix d’une opinion publique mondiale revigorée et éduquée qui sauvera ce monde. Cette éducation viendra de Maitreya, et l’action que l’humanité apprendra à mettre en œuvre commence déjà à se faire sentir. Les gens manifestent parce que c’est pour eux une manière d’exercer leur pouvoir. L’important, c’est que la cause est très simple : elle a nom liberté, justice, par­tage. Il ne s’agit pas de sauver les baleines, les renards et telle ou telle espèce, mais de prendre conscience des besoins du monde dans les termes les plus simples.

 

Que pensez-vous de la crise des réfugiés?

Si nous pensons que nous pouvons continuer ce que nous avons fait jusqu’à maintenant avec les gens qui arrivent d’Afrique et essaient d’entrer à Malte, en Espagne ou en Italie, et que nous laissons se noyer au large des ports maltais, il nous faudra chan­ger notre fusil d’épaule. Pareille inhumanité est inacceptable. L’inhumanité mène à l’inhumanité et quand on accepte un tant soit peu d’inhumanité, on finit par l’accepter tout entière – jus­qu’au terrorisme et à la guerre. On devient alors comme George Bush et Tony Blair, un individu sans conscience, malhonnête avec lui-même, qui ne se rend pas compte de sa propre bêtise.

 

La plupart des politiciens sont corrompus. Dès lors, quelle est la solu­tion?

Nous avons besoin d’honnêteté en politique. Et il n’y aura d’honnêteté que dans la nouvelle politique, grâce au travail ac­compli par les Maîtres depuis des années, depuis 1975, dans les centres où ils résident. Ils y travaillent avec des hommes de con­viction, d’une honnêteté totale et qui ont pour seul et unique but de servir le monde au mieux de leurs capacités. Ces hommes ont appris des Maîtres les voies et les moyens d’aborder les divers problèmes qui se poseront en priorité dans l’avenir proche. Après le Jour de Déclaration, ils seront élus à des positions de pouvoir et d’influence en raison de leur altruisme absolu, de leur intelli­gence lumineuse et de leur pensée juste. Une nouvelle phase s’ouvrira, qui sera l’œuvre de l’humanité elle-même.

Maitreya a dit: « Je ne suis que l’architecte du Plan. Vous êtes les bâtisseurs résolus du temple de la vérité. » Le temple de la vérité est la nouvelle civilisation. Cette civilisation sera une chose dont vous ne pouvez avoir aucune idée aujourd’hui. Elle ne nécessite que l’acceptation du principe selon lequel nous sommes tous un, que l’humanité est une, et que, par conséquent, le partage des res­sources de la planète est la chose naturelle à faire dans la famille. Car c’est ce que fait une famille – elle partage tout ce qui entre dans la famille. L’humanité est une famille, et elle devrait faire de même. C’est ce que Maitreya enseignera.

 

Partout dans le monde, les gens ont peur. Sommes-nous prêts à ac­cueillir Maitreya et les Maîtres? Qu’est-ce qui permet de le dire?

Les gens sont prêts, ils sont des millions et des millions à être prêts. L’humanité n’a jamais été aussi prête. Les hommes sont terrifiés par l’avenir qu’ils voient devant eux. Chaque fois qu’il est question de l’Iran, de la Corée du Nord, voire même de l’Iraq, des millions et des millions de gens tremblent partout dans le monde, ils ont un frisson de peur et sont saisis par son inévitable conséquence : le stress. Le monde entier vit dans le stress, les gens n’en peuvent plus et n’en veulent plus, ils ne savent pas comment y échapper. ils ne regardent plus la télévision et ne li­sent plus les journaux tellement ils ne peuvent plus supporter les mauvaises nouvelles. Les gens ne voient que les mauvaises nou­velles parce que c’est la seule chose que l’on voit à la télévision, c’est la seule chose dont parlent les journaux parce que c’est ce qui les fait vendre: c’est le sensationnel qui se vend, c’est donc ce que l’on trouve dans les informations de par le monde.

Mais en même temps, les Maîtres observent le monde et voient toutes les tendances, tous les mouvements et toutes les dé­cisions qui vont dans l’autre sens. ils voient l’énergie de Maitreya et des Maîtres qui se déverse sur la planète et sature tous les plans, aec, par-dessus tout, l’énergie du grand Avatar, l’Être cos­mique extraordinaire qui adombre Maitreya d’une manière très proche de celle dont Maitreya adombra Jésus en Palestine.

Quand Maitreya m’adombre, il est lui-même adombré par l’Es­prit de Paix et d’Équilibre. Le travail de cet Être consiste à faire jouer la loi d’action et de réaction – qui sont opposées et égales. Cela a pour effet de transformer la violence, la haine, la discorde et la disharmonie qui existent dans le monde en leurs contraires, de sorte que nous connaissions une ère de tranquillité, d’harmo­nie, de stabilité physique et mentale en proportion exacte de ce qui existe aujourd’hui de violence, de haine et de discorde. Personne ne sait que c’est ce qui se passe en ce moment. Les gens ont peur, parce qu’ils ne voient que la discorde et la disharmonie. Nous n’avons aucune raison d’avoir peur, tout se passe bien.

La roue a commencé de tourner, elle tourne et elle conti­nuera de tourner jusqu’à ce que toute cette ignominie dispa­raisse, que l’humanité ouvre pour la première fois les yeux sur le mirage et l’illusion dont sont victimes ces chefs d’État et de gou­vernement ridicules qui s’imaginent qu’ils peuvent dicter leur loi au monde, comme si le monde leur appartenait. Cela, c’est le passé, ce sont les Poissons. L’avenir appartient à la jeunesse, celle d’aujourd’hui surtout. Nous devons faire preuve d’atten­tion, de tendresse à l’égard des jeunes, et leur permettre de pren­dre leur place. Il faut que les gens plus âgés apprennent ce que c’est que vivre correctement. Nous devons leur faire comprendre de quoi le monde a besoin.

Canada: Share International au Parlement des religions du monde

Le Parlement des religions du monde, le plus ancien, le plus grand, le plus diversifié et le plus complet rassemblement du mouvement interconfessionnel mondial, a tenu son septième colloque à Toronto (Canada), du 1er au 7 novembre 2018. Des collaborateurs de Share International des Etats-Unis et du Canada y ont participé, en tenant un stand dans la salle d’exposition du Parlement. Ils ont eu des conversations et des échanges fructueux avec des visiteurs de partout dans le monde. Des collaborateurs de SI ont présenté une conférence intitulée L’éveil de l’humanité les droits communautaires, le pou­voir des peuples et l’émergence des grands instructeurs, et ont en­suite animé une séance de questions et réponses.

Inauguré en 1893, le Parlement a été créé pour cultiver l’harmonie entre les communautés religieuses et spirituelles mondiales et favoriser leur engagement dans le monde et ses institutions dirigeantes en vue de parvenir à un monde juste, pacifique et durable. Intitulé : La promesse du partage et le pou­voir de l’amour, la poursuite de la réconciliation mondiale et du changement, la rencontre de 2018 devrait attirer plus de 10 000 participants de 80 pays, représentant 200 milieux spirituels uniques. Plus de 500 programmes et événements ont été pré­sentés, couvrant six grands thèmes : La dignité des femmes ; Combattre la guerre, la haine et la violence; Action climat; Peuples autochtones ; La prochaine génération ; Justice. Parmi les 900 conférenciers se trouvaient des chefs religieux des traditions religieuses et spirituelles du monde entier, des universitaires, des militants et des personnalités comme Vandana Shiva, Da­vid Korten, Karen Armstrong et Christiana Figueres.

Les participants de cette année, on souvent mentionné l’omniprésence d’un sentiment de bonne volonté, d’amour et d’unité semblant imprégner l’événement. Un collaborateur de SI a noté : « L’énergie d’ouverture et de respect pour toutes les perspectives religieuses et spirituelles était évidente dès le premier jour, d’une manière qui semblait unique. En me rendant sur les autres stands de divers groupes confessionnels et philosophiques et en partageant notre message sur le stand de Share International, j’ai été accueilli avec enthousiasme et, très souvent, avec gratitude, pour notre vision positive de l’avenir, particulièrement par les jeu­nes. Un certain nombre de ceux qui avaient entendu notre message ont amené d’autres personnes à notre stand pour qu’elles puissent en apprendre davantage. J’ai commencé à réaliser que ce que je vivais était l’énergie de la reconnaissance inconditionnelle et de l’amour. Cette énergie d’amour a semblé couler tout au long de la semaine. Ce fut particulièrement perceptible lors des séances plé­nières où des centaines de personnes étaient rassemblées. »

En plus d’un esprit communautaire stimulant et joyeux, le Parlement a également présenté de nombreux débats et su­jets « laïques », ainsi que des occasions de s’informer davantage sur les initiatives locales et les projets de transformation du monde, par exemple ceux qui visent à guérir les traumatismes du passé et à résoudre les crises actuelles.

Un autre collaborateur de SI raconte « Au cours de nom­breuses interventions, on a exprimé des préoccupations humanitaires réelles et urgentes qui ne semblent pas avoir de solution facile, comme le changement climatique, le sort des réfugiés, les génocides récur­rents, la montée des Etats autoritaires et l’effondrement de la démo­cratie dû au manque de fibre morale. » Maude Barlow, militante canadienne des droits relatifs à l’eau, a fait remarquer que, conjuguée à l’espoir et à l’attente, la forme-pensée prépondé­rante pendant la semaine du Parlement était un message fort à garder présent à l’esprit « Ce dont le monde a besoin maintenant, c’est d’une population éduquée et impliquée. »

Revue Partage International, décembre 2018

Parmi les 200 entités économiques les plus riches, 157 sont des entreprises

par Jake Johnson

Alors que les entreprises, aux Etats-Unis et dans le monde en­tier, continuent de récolter des bénéfices records grâce à d’énormes réductions d’impôts, à des stratagèmes d’évite­ment fiscal généralisés et à des politiques commerciales et d’investissement favorables aux entreprises, une analyse de Global Justice Now (GJN) publiée en octobre 2018, a révélé que les entreprises les plus rentables du monde affichent des revenus « bien supérieurs à la plupart des gouvernements », leur conférant un pouvoir sans précédent pour influencer les poli­tiques en leur faveur et échapper à leurs responsabilités.

Selon le GJN, en 2017, 69 des 100 premières entités éco­nomiques mondiales sont des entreprises. Ce rapport a été publié dans le cadre d’une initiative visant à faire pression sur le gouvernement britannique pour qu’il propose un traité contraignant des Nations unies qui obligerait les multinatio­nales à rendre compte des violations des droits humains.

« Quand on considère les 200 premières entités, la part d’entre­prises est encore plus prononcée .• 157 sont des entreprises. Walmart, Apple et Shell ont ensemble accumulé plus de richesse que des pays relativement riches comme la Russie, la Belgique et la Suède. »

Dans une déclaration accompagnant ces nouveaux chiffres choquants, le directeur du GJN, Nick Dearden, a dénoncé le gouvernement conservateur britannique pour avoir aidé avec empressement cette « augmentation du pouvoir des entreprises – par des structures fiscales, des accords commerciaux et même des programmes d’aide – bénéficiant aux grandes entreprises ».

     « L’immense richesse et le pouvoir des entreprises sont au cœur de tant de problèmes mondiaux – comme l’inégalité et le changement climatique, a souligné N. Dearden. Aujourd’hui, la recherche de profits à court ternie semble l’emporter sur les droits humains fonda­mentaux de millions de personnes sur la planète. Pourtant, les ci­toyens ont très peu de moyens de demander des comptes à ces entreprises. Au contraire, par le biais d’accords de commerce et d’investissement, les gouvernements sont aux ordres des entreprises. »

Dénonçant les gouvernements puissants qui s’opposent régulièrement à l’appel des pays en développement pour demander aux entreprises de rendre compte de leur impact sur les droits humai l’Onu», N. Dearden a déclaré que son organisation « se joint aux campagnes menées à travers k monde pour dire au gouvernement tannique de ne pas bloquer cette demande internationale de justice. »

Malgré les efforts continus du lobby international des entreprises pour les empêcher, les négociations en vue d’un traité des Nations unies contraignant sur les droits de l’homme et les entreprises transnationales ont débuté lundi 15 octobre 2018 à La Haye.

     « Depuis les mines de charbon au Bangladesh qui menacent de détruire l’un des plus grands écosystèmes de mangroves du monde, aux centaines de personnes qui risquent d’être déplacées à cause d’une méga plantation de sucre au Sri Lanka, les sociétés et les grandes entreprises sont souvent impliquées dans des violations des droits humains en Asie et dans le monde», a commenté l’ONG amis de la Terre Asie Pacifique sur son blog le 17 octobre 2018 où le futur Traité des Nations unies est comme ayant « le potentiel pour changer la donne ».

     « Les entreprises se soustraient à leurs responsabilités en opérant entre différentes juridictions nationales et en tirant parti de la corruption dans les systèmes juridiques locaux, sans parler du fait que de nombreuses entreprises sont plus riches et plus puissantes que les États qui cherchent à les réglementer, ont-ils conclu. Nous devons réparer ce tort. »

[Source : commondreams.org]  Ce travail est sous licence CC-BY-SA.3.0.

Environnement : manifestations à Londres

Le samedi 17 novembre 2018, des milliers de manifestants ont réussi à bloquer cinq des principaux ponts de Londres afin d’attirer l’attention sur le changement climatique.

Les manifestations ont commencé au pont Southwark et se sont déplacées vers l’ouest en direction du pont Westmins­ter, après quoi les manifestants ont tenu une cérémonie inter-religieuse devant l’abbaye de Westminster.

Environ 6 000 personnes ont participé à la manifestation et plus de 85 arrestations ont eu lieu. Plus tôt dans la semaine, des événements plus modestes se sont déroulés dans d’autres villes du Royaume-Uni et à l’étranger. Les manifestants, parmi lesquels figuraient des familles et des retraités, s’étaient joints à la campagne organisée par un nouveau groupe appelé Extinc­tion Rebellion, qui s’engage dans une désobéissance civile mas­sive afin d’attirer l’attention sur l’urgence environnementale.

Ce groupe basé au Royaume-Uni a été soutenu par près de 100 universitaires de haut niveau de tout le pays, dont l’ancien archevêque Rowan Williams. Dans une lettre au journal The Guardian, ils ont déclaré que « les politiciens ne s’attaquant pas à l’effondrement du climat, un « contrat social » a été rompu [..] Il est donc non seulement de notre droit, mais de notre devoir moral de contourner l’inaction du gouvernement et son manquement fla­grant, et de nous rebeller pour défendre la vie elle-même. » Selon les manifestants, les perturbations provoquées étaient justifiées. « Nous avons essayé de marcher, de faire du lobbying et de si­gner des pétitions. Rien n’a apporté le changement nécessaire » a dé­claré Tiana Jacout, membre d’Extinction Rebellion.

Le groupe appelle le gouvernement à réduire les émissions de carbone à zéro d’ici 2025 et à mettre en place une « assemblée citoyenne » pour élaborer un plan d’action d’urgence similaire à celui de la Seconde Guerre mondiale. II fait partie du groupe militant Rising Up (Montée en puissance), qui rassemble les gens dans les bibliothèques, les salles de réunion, les cafés et les églises, les impliquant dans les discussions et les idées d’activisme. « J’ai l’impression que de nombreuses personnes éprouvent un sentiment croissant de frustration et d’urgence à mesure que s’accu­mulent les preuves de l’ampleur de l’urgence climatique à laquelle nous sommes confrontés», a déclaré Roger Hallam, universitaire du King’s College spécialisé dans le changement social et la protestation. Il a expliqué que le groupe recevait maintenant 20 demandes par semaine de la part de personnes de tout le Royaume-Uni souhaitant entendre un exposé sur le sujet.

     Extinction Rebellion a également reçu le soutien de poli­ticiens, dont Caroline Lucas, députée du Parti Vert du Royaume-Uni, et Bernie Sanders, sénateur des Etats-Unis, où le groupe discutait avec des militants de l’organisation d’évé­nements similaires de désobéissance civile. D’autres événe­ments sont prévus au Canada, en Allemagne, en Australie et en France. Rupert Read, professeur de philosophie à l’Université d’East Anglia (R.-U.), l’un des organisateurs, a déclaré « Pour contester correctement le système qui nous conduit à une mort pré­coce, il nous faut être audacieux et ambitieux, établir de nouvelles connexions à travers k monde et apprendre les uns des autres. »

[Sources : The Guardian, The Independent, R.-U]

Produire de l’eau à partir de l’air

David et Laura Doss Hertz, co-fondateurs de The Skysource/ Skywater Alliance à Venice, en Californie, ont reçu le prix XPRIZE Water Abundance (eau abondante) pour le développe­ment d’un système capable de produire jusqu’à 2 000 litres d’eau potable par jour, utilisant 100 % d’énergie renouvelable, pour environ 2 centimes par litre. Leur système provoque une pluie d’orage dans l’atmosphère confiné de conteneurs de transport en y brûlant des copeaux de bois (ou d’autres formes de biomasse). Cela produit la température et l’humidité néces­saires pour extraire l’eau de l’air et de la biomasse elle-même.

Le concours XPRIZE, créé par un groupe de philanthropes et d’entrepreneurs en 1994, a décerné plus de 140 millions de dollars pour ce qu’il appelle « des idées futuristes audacieuses visant à protéger et améliorer la planète ». Sur leur site Internet, ils expliquent : « Nous voulons inspirer et guider les innovateurs pour créer des percées permettant un monde d’abondance où chaque homme, femme et enfant pourra accéder à toute l’énergie, à l’eau po­table, au logement, à l’éducation et aux soins dont il aura besoin. »

En plus des récompenses financières, XPRIZE fait une pu­blicité mondiale aux gagnants afin d’attirer des investissements et de faire connaître la technologie aux pays qui pourraient bé­néficier de son utilisation. Les concours fixent des objectifs mesurables à atteindre dans un certain laps de temps.

Le dernier concours a été lancé en octobre 2016. Le XPRIZE Water Abundance a été conçu pour stimuler l’inno­vation dans la production d’eau douce propre, peu coûteuse et respectueuse de l’environnement. Quelque 98 équipes de 27 pays ont participé à la compétition.

L’un des juges du concours était Matthew Stuber, professeur de génie chimique à l’Université du Connecticut et expert en systèmes hydrauliques. Il a noté que le système de Hertz peut être utilisé rapidement pour acheminer l’eau ver les zones frappées par des catastrophes naturelles ou des sécheresses, ainsi que vers les zones qui connaissent généralement une pénurie d’eau douce.

Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils feraient de la somme de 1,5 million de dollars, D. et L. Hertz ont répondu qu’ils s’étaient engagés à « utiliser cette somme pour le développement et le déploiement de ces machines pour les envoyer là où les gens ont le plus besoin d’eau. »

[Sources : apnews.com ; xprize.org ; skysource.org]

Environnement : lancer la bataille américaine sans le président Trump

Beaucoup d’États, de villes et d’entreprises à travers les Etats-Unis envisagent de sauver la planète sans le président Trump. Les centrales au charbon mettent la clé sous la porte à un rythme plus rapide sous le président Tramp que sous Barack Obama, et les émissions sont tombées à leur niveau le plus bas en 25 ans. Et ce, en dépit des nouvelles législations et l’aug­mentation des subventions favorisant l’extraction des derniè­res ressources de l’industrie charbonnière.

Des milliers d’entreprises, d’universités, de villes et d’États américains sont à l’origine de ces avancées. Beaucoup ont uni leurs forces, soutenus par America’s Pledge (l’engage­ment de l’Amérique), une initiative lancée par Jerry Brown, gouverneur de Californie, et par Bloombergs Philanthropies.

Environ 3 000 villes, entreprises et universités ont promis de respecter leur part de l’objectif de l’Accord de Paris afin de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2°.

Cette coopération concerne la moitié de la population américaine qui, si elle avait constitué un pays, aurait été la troisième économie mondiale, derrière la Chine et l’ensem­ble des Etats-Unis.

Ils ont assumé la tâche de rendre compte à l’Onu des pro­grès réalisés aux Etats-Unis en matière de climat, car D. Trump ne voulait pas le faire. En septembre 2018, un nou­veau rapport intitulé Fulfilling Americas Pledge (Remplir l’enga­gement des Etats-Unis) a été lancé lors du Sommet de l’action mondial pour le climat qui s’est tenu à San Francisco et qui contient des informations climatiques très encourageantes.

Le rapport montre que les Etats-Unis sont presque à mi-chemin de l’objectif de l’accord d’Paris prévoyant une réduc­tion des émissions d’au moins 26 % d’ici 2025. Il décrit égale­ment la voie à suivre pour les organismes publics, privés et sans but lucratif.

Cette façon de lutter contre le changement climatique s’étend maintenant au Japon, et une nouvelle coalition clima­tique a vu le jour au Mexique.

Le magnat des médias Michael Bloomberg et le gouver­neur californien Jerry Brown sont les initiateurs de ce Global Climate Action Summit. Ils ont commencé à parler de cette conférence l’été dernier, après que l’administration Trump eut déclaré qu’elle se retirerait de l’Accord de Paris.

Selon M. Bloomberg, ils craignaient que le monde pense que les Etats-Unis aient abandonné tous leurs efforts en ma­tière de climat et il ajoute que les Américains font plus de pro­grès sur ce front qu’ils n’en faisaient sous le président Obama.

Il a déclaré : « On ne croirait pas cela si l’on ne lisait que les gros titres des médias, qui mettent l’accent sur les querelles à Washington. Le monde doit entendre que nous sommes plus déter­minés que jamais à faire des progrès pour le climat. »

Selon M. Bloomberg et J. Brown, des avancées se font au niveau des villes, des États et du secteur privé.

« Ce n’est pas Washington qui est responsable de la production énergétique des Etats-Unis. Ce sont les consommateurs qui le sont, et les nouvelles technologies fournissent exactement ce qu’ils veulent – une énergie moins chère et plus propre que le charbon. Nous atteindrons les objectifs climatiques quels que soient les obstacles que Washington nous opposera », a déclaré M. Bloomberg à la presse à San Francisco.

 « La politique de D. Trump est une attaque contre le peuple américain, elle ne ressemble pas seulement à de la folie, mais elle frise la criminalité. Il entrera dans l’histoire comme un menteur, un criminel ou un imbécile », a continué J. Brown. Le gouverneur a en outre promulgué une loi exigeant que toute l’électricité de l’État provienne de sources renouvelables d’ici 2045. Il a également exigé que les transports et l’agriculture soient tota­lement neutres en carbone d’ici 2045.

[Sources : Norwegian Government Broadcasting Company]

Le partage est la clé d’un nouvel ordre économique et démocratique

par Graham Peebles

Des changements fondamentaux dans l’ordre socio-économi­que sont nécessaires si l’on veut répondre aux défis de notre temps. La catastrophe environnementale est le problème ma­jeur, de même que les conflits armés, potentiellement nu­cléaires. Tous deux menacent la survie de l’humanité et de la planète, et l’un comme l’autre sont largement ignorés par ceux qui sont au pouvoir, dont l’approche à court terme, l’obsession pour « l’économie » et la vision nationaliste et re­pliée sur soi nous mènent au désastre.

Si l’humanité veut survivre à ces crises interconnectées et surmonter d’autres défis critiques – tels que l’extrême pau­vreté, l’injustice sociale et le déplacement de populations -‘ elle doit absolument modifier sa conception d’une société qui fonctionne. A la racine de tout ou partie de ce chaos, se trouve notre modèle socio-économique combiné à des formes inadaptées et artificielles de gouvernance démocratique. Il est donc indispensable de démocratiser radicalement l’État et les institutions privées qui sont aujourd’hui des monopoles de pouvoir interdépendants ; pallier aux déficiences systémiques profondément enracinées ; et de porter des valeurs entière­ment différentes de celles qui sont actuellement encouragées ou inculquées.

Structures totalitaires

Le néolibéralisme a infiltré tous les strates de la société et gagné toutes les parties du globe ; c’est un système défec­tueux, qui au lieu de servir l’intérêt humain, est conçu pour rendre riche « au-delà des rêves d’avarices d’un petit nombre de privilégiés comme le formule Noam Chomsky, fameux intel­lectuel américain et activiste politique. L’existence même de ce système nie la manifestation d’une démocratie réelle.

De ce paradigme d’injustice découlent l’inégalité extrême (qui crée à son tour de nombreux fléaux sociaux), de hauts niveaux de chômage (particulièrement parmi les jeunes en bien des pays), la faiblesse des investissements dans les servi­ces publics et, comme l’affirme le politologue et économiste C.J. Polychroniou, « des niveaux de vie déclinant rapidement, des niveaux de dettes, tant publique que privée dangereusement élevés, un système financier détraqué et un effondrement écologique ».

Towards a new economic system for the 21st Centuryhttps://www.aljazeera.com/    (non traduit)

Public Opinion, 1922 (non traduit)

www.opendemocracy.net/neweconomics/ebook/ (non traduit).

Les précurseurs

Par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Au sein de l’humanité d’aujourd’hui, des hommes et femmes de plus en plus nombreux s’emploient à présenter les principes sur lesquels sera fondée la nouvelle civilisation. Ils sont à l’œuvre dans tous les pays ou presque, et diffusent des enseignements qui reflètent les qualités de l’ère nouvelle du Verseau. Présents dans chaque secteur d’activité, ils se reconnaissent à leur altruisme et leur empressement à répondre aux besoins humains.

Messagers du futur, ces précurseurs ont été envoyés pour préparer les hommes aux expériences qui caractériseront le nouvel âge. Si quelques-uns d’entre eux ont conscience à la fois de leur mission d’aide à un monde en difficulté et de leur connexion avec la Hiérarchie, la plupart ne font que répondre à l’appel de leur cœur en aidant leurs semblables.

Bientôt, nombre d’entre eux s’apercevront qu’ils forment ensemble un groupe important et bien préparé, dont les idées se répandent en écho à travers le monde. Haut et fort, ils donneront voix au changement que désirent les hommes et aux inévitables conséquences qu’il aura pour la société, car il touche au cœur même du problème actuel : la séparation des hommes comme des nations, et la menace qu’elle fait peser sur la sécurité de la planète. Sans ce changement la survie de l’espèce humaine ne tient qu’à un fil, mise en péril par la course effrénée au profit qui prend possession de tous les aspects de la vie.

Sur le gigantesque échiquier du combat pour l’existence, les hommes font de plus en plus figure de simples pions qu’on sacrifie à la « chasse au dollar ». Confiance mutuelle et cohésion sociale n’ont plus leur place dans ce concours de rapaces, avides de gain à n’importe quel prix. L’humanité ne pourra supporter bien plus longtemps la pression de cette lutte dans laquelle les hommes ont à choisir leur camp : celui de l’amour, ou celui d’une cupidité qui confine à la démence.

Depuis les coulisses, Maitreya et son groupe attisent le feu de ce conflit et de plus en plus, au fil du temps, le chemin des hommes s’éclaire. Avec une volonté qui ne cesse de s’affermir ils clament leur besoin de changement, guidés par les préceptes des hommes et femmes visionnaires qui leur ouvrent la voie.

Ainsi Maitreya œuvre-t-il pour le bien de tous, stimulant le meilleur de ce que les hommes ont à offrir, et montrant le meilleur de ce qu’ils peuvent devenir. D’un œil bienveillant, la Hiérarchie observe ce combat crucial pour l’avenir de l’humanité sans douter un instant de son issue : le triomphe de l’âme humaine sur la cupidité comme sur le désespoir.

L’observatoire héliosphérique et solaire de la Nasa a photographié un immense objet circulaire lumineux

Source : ufosightingsdaily.com

Le 30 septembre 2018, l’observatoire héliosphérique et solaire de la Nasa, a photographié un immense objet circulaire lumineux émergeant de la surface du soleil.

 

Un immense objet sphérique lumineux à Toronto

Source : dailyhive.com

Canada – La nuit du 6 septembre 2018, à Toronto (Ontario), de nombreux témoins ont observé et filmé un immense objet sphérique lumineux qui clignotait et restait en vol stationnaire à faible altitude au-dessus de la ville. De nombreuses vidéos ont été publiées dans les médias sociaux.