Un choix sans cesse renouvelé, par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme.

L’heure est proche où l’humanité aura à prendre une grande décision. Les Seigneurs eux-mêmes se tiennent dans l’attente de ce moment capital. Parmi la multitude des hommes, rares sont ceux qui ont conscience de l’importance du choix qui se présente à eux aujourd’hui : ignorer les avertissements, et plonger tête baissée dans l’abîme ; ou bien, créer un nouvel ordre au sein duquel la vie de tous sera sanctifiée par la justice et la liberté.

Il s’agit là, bien sûr, d’un choix sans cesse renouvelé, que notre époque met plus en relief que nulle autre. Jamais l’enjeu d’une décision de l’homme n’avait été aussi crucial, car aujourd’hui repose entre ses mains une arme au pouvoir de destruction implacable. Il est donc indispensable de prendre la mesure de la situation avec calme et prudence.

Pour permettre aux hommes de saisir les conséquences de leurs actes, Maitreya se tient prêt à entrer dans la sphère publique. Sa sagesse et sa force de persuasion viendront appuyer la cause du bon sens et de la paix. Il inspirera, et enseignera. Sa manière d’être et d’agir fera de plus en plus d’émules ; le moment venu, le monde entier suivra ses sages conseils et les hommes se verront restituer leur droit légitime à vivre en paix. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya tiendra-t-il sa promesse ; ainsi remplira-t-il son devoir envers l’humanité.

Beaucoup font preuve d’impatience à l’approche de ces événements dans leur ignorance des nombreux facteurs, notamment d’ordre cosmique, que Maitreya doit prendre en compte pour que s’accomplisse la Loi. Rien ne peut être fait qui aille à l’encontre du libre arbitre des hommes ; rien ne peut influer sur la manière dont il déterminera l’heure de son émergence, si ce n’est la Loi elle-même, et l’évaluation qu’il fait de la situation à un moment donné. Il est pourtant une chose dont on peut être certain : il ne tolérera pas le moindre retard pour entreprendre au grand jour sa mission de service. Lui, et lui seul, peut décider du moment propice. Remettez-vous en donc, en confiance, à son jugement.

Ce jugement repose sur une connaissance à laquelle les hommes n’ont pas accès. Il est indispensable d’accéder à la compréhension de facteurs d’ordre cosmique pour apprécier correctement la situation. Et, même dans ces conditions, Maitreya doit prendre d’importantes décisions sur la base de données non seulement limitées mais changeantes. A vrai dire, mince est la frontière qui sépare le nécessaire du possible.

Accordez donc votre confiance au Seigneur de l’Amour et au discernement qui guide ses actions. Ne perdez pas patience face à l’apparent retard de son émergence — dans l’éternel présent, aucun retard n’existe. Avant longtemps, le Fils de l’Homme prendra la place qui lui revient en tant qu’Instructeur de l’humanité. De bon gré, la majorité des hommes suivra ses recommandations, prenant à cœur ses enseignements. Pas à pas, dans la joie et la reconnaissance, ils mettront en place les structures de l’avenir ; progressivement les anciens errements disparaîtront, pardonnés et oubliés. Ainsi en sera-t-il. Ainsi le Grand Seigneur, leader des hommes, accomplira-t-il sa destinée, ainsi l’humanité connaîtra-t-elle la véritable joie.

Partage international

Le besoin de synthèse, par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Il est étrange qu’en dépit de l’intérêt affiché pour les idées d’unité et d’amour fraternel, les groupes se réclamant des concepts du nouvel âge soient en fait si peu nombreux à manifester une attitude inclusive. Bien au contraire, ils ont plutôt tendance à aller dans la direction opposée et comptent parmi les plus séparatifs et les plus exclusifs de tous les groupes engagés dans l’éducation de l’humanité.

Leur rôle est de présenter aux hommes la vision d’un monde meilleur où le séparatisme n’a pas sa place et où l’on considère que chacun apporte au Tout quelque chose d’essentiel ‑ et d’égale valeur. Cependant, presque partout, l’accent est mis sur la supériorité de tel ou tel enseignement ou point de vue particulier. Bien rares, en vérité, sont les manifestations de coopération et de compréhension mutuelle qui occupent pourtant une place si importante dans leur vocabulaire.

Un rythme ancien domine encore la pensée de ces groupes. Il leur reste beaucoup à apprendre et à changer s’ils veulent véritablement représenter les idéaux des temps à venir. Il est inévitable que de tels changements se produisent, mais pour beaucoup, le processus sera long et difficile. Nombreux sont ceux qui en voient la nécessité mais se trouvent incapables d’établir avec les autres des relations d’égalité, tant est profondément enracinée l’habitude de la compétition et de l’exclusivité. De plus, pour certains, le besoin d’être considérés comme des maîtres à penser est un facteur dominant ; chez eux, le mirage de l’ambition personnelle exerce une emprise puissante.

Telle est aujourd’hui la situation. Cependant, il est nécessaire que ces groupes se reconnaissent progressivement les uns les autres comme identiques et qu’ils prennent conscience de la synthèse sous-jacente qui unit leurs efforts. De plus, ce ne sera qu’une fois cette synthèse comprise et présentée au public que le rôle éducatif de ces groupes pourra être rempli. A l’heure actuelle, déconcerté par cette concurrence entre les groupes qui sollicitent son attention et son allégeance, l’homme en quête de vérité s’interroge.

Bientôt, le monde saura que les nombreux enseignements et les diverses formulations de la vérité proviennent d’une source unique, que la même stimulation divine les anime tous, que les interprétations variées résultent du fait que les hommes ont des besoins divers et se situent à tous les niveaux sur l’échelle de l’évolution. Ce n’est pas sans raison que la Hiérarchie a présenté les enseignements et les idées nécessaires sous des formes, à des niveaux, et selon des techniques aussi variés que possible.

Sous-jacente à cette présentation variée, la synthèse des idées provient du sens que nous avons de l’unité de toutes choses, de notre conscience permanente du Tout et de l’indivisibilité de cette Réalité. Lorsque les hommes partageront cette expérience, tout deviendra possible.

Le jour où les hommes verront le Christ et ses disciples, les Maîtres de Sagesse, ils en viendront à comprendre cette nécessité d’une présentation multiple de la vérité, car ils réaliseront alors à quel point l’homme est ancien, combien variées ont été ses expériences et ses espérances au cours des siècles et combien diverses sont les manières dont il peut assimiler des idées. Les hommes en viendront également à se faire une idée de l’unité inhérente qui sous-tend la diversité apparente.

Les hommes se rendront compte que derrière les idées et les enseignements existe un Plan, que chaque enseignement est la formulation d’un fragment de ce Plan, que le Plan est l’expression de la Volonté créatrice de Dieu et que, en tant que tel, il est en perpétuel renouvellement. Comment, dans ces conditions, serait-il possible à un groupe, une société, ou une institution d’être en mesure d’incarner la Vérité pour toujours ?

Nombreux sont ceux, naturellement, qui croient déjà travailler pour la synthèse et l’unité, ce qui n’est, dans une large mesure, qu’une illusion. Il n’y a pas grand mérite à créer des liens avec des personnes dont on partage la façon de penser ; c’est utile, mais relativement simple. Il est plus difficile, et de beaucoup, de tendre les bras au-dessus d’un océan de différences et d’étreindre ceux avec qui on est en désaccord en les considérant comme ses égaux.

Cherchez ce qui unit dans la manière dont votre frère présente les choses. Sachez que derrière ces formulations diverses se tiennent le Christ et ses disciples. Souvenez-vous que la Vérité une sous-tend toutes ces approches et que rien ne divise, si ce n’est le mental des hommes.

(Un Maître parle, juillet 1983).

Partage international

Mettre fin à la pollution nécessite un changement d’attitude majeur [Extraits]

Par Graham Peebles

La question de la pollution est devenue une affaire quotidienne ; un mode de vie meurtrier qui, selon un article publié dans The Lancet (19 octobre 2017), est responsable du décès d’au moins neuf millions de personnes chaque année. L’air que nous respirons est empoisonné, les ruisseaux, les rivières, les lacs et les océans sont dégoûtants ‑ certains plus que d’autres ‑ la terre est jonchée de déchets, le sol est toxique. La négligence, la complaisance et l’exploitation caractérisent l’attitude des gouvernements, des entreprises et de trop nombreuses personnes à l’égard de la vie de la planète et de ses riches systèmes écologiques interconnectés.

La Commission Lancet sur la pollution et la santé, qui n’est qu’un énième appel à l’action collective urgente, a constaté que la pollution est responsable d’un ensemble de maladies qui « tuent une personne sur six dans le monde entier ». Ce chiffre, bien que choquant, est probablement beaucoup plus élevé en réalité, parce que « l’impact de nombreux polluants est mal compris ». L’étude, historique, indique que nous avons atteint le point où « les décès attribués à la pollution sont trois fois plus nombreux que ceux dus au sida, au paludisme et à la tuberculose réunis ».

Notre style de vie matérialiste égoïste a un impact dévastateur sur toutes les formes de vie ; à moins d’un changement majeur dans les attitudes, le nombre de personnes qui meurent à cause des niveaux toxiques de pollution s’élèvera ; la contamination des océans augmentera, la déforestation et la désertification continueront, et la destruction constante de tout ce qui est beau et donné par la nature s’intensifiera, jusqu’à ce qu’un jour, toute couleur, diversité et lumière soient éradiquées de notre monde glorieux ; il sera alors trop tard…

Les déchets plastiques sont produits partout, mais cinq pays asiatiques produisent 60 % du total mondial qui s’élève à 300 millions de tonnes (dont seulement 10 % sont recyclés) : la Chine, l’Indonésie, les Philippines, la Thaïlande et le Vietnam. Si rien ne change, on prévoit que d’ici 2025, la consommation de plastique en Asie pourrait augmenter de 80 % pour atteindre plus de 200 millions de tonnes, et la consommation mondiale pourrait atteindre 400 millions de tonnes. Greenpeace estime qu’environ 10 % de tout le plastique se retrouve dans les océans du monde, où l’on estime qu’il tue jusqu’à un million d’oiseaux de mer et 100 000 mammifères marins par an.

Les statistiques sur la pollution sont nombreuses, choquantes et trop déprimantes. En voici un avant-goût :

– 5 000 personnes meurent chaque jour en buvant de l’eau insalubre.

– Environ 80 % des déchets dans les décharges pourraient être recyclés.

– 65 % des décès en Asie et 25 % en Inde sont liés à la pollution atmosphérique.

– La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO, souvent causée par pollution de l’air à l’intérieur) est responsable de la mort de plus d’un million de personnes chaque année.

– Plus de 3 millions d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de facteurs environnementaux.

– Dans le monde entier, 13 000 à 15 000 morceaux de plastique sont déversés chaque jour dans l’océan.

– Au moins deux tiers des stocks de poissons du monde souffrent de l’ingestion de plastique.

– Pour chaque million de tonnes de pétrole transportées par bateau, environ une tonne est perdue en marée noire.

– Un million de bouteilles en plastique sont vendues dans le monde chaque minute et ceci devrait augmenter de 20 % d’ici 2021.

– Environ 1 000 enfants meurent chaque année en Inde à cause de maladies causées par la pollution de l’eau.

– Il y a plus de 500 millions de voitures dans le monde ; il pourrait y en avoir un milliard d’ici 2030.

– Les consommateurs du monde entier utilisent environ 500 milliards de sacs en plastique à usage unique chaque année. Cela représente environ un million de sacs par minute et ce nombre augmente. [—]

Partage International

Rwanda : des drones distribuent des médicaments vitaux

Source : www.flyzipline.com

Depuis octobre 2016, le gouvernement rwandais utilise un système de livraison de drones appelé Zipline (ce qui signifie tyrolienne) pour transporter des produits sanguins et des médicaments vers 21 établissements de transfusion sanguine dans le pays. Il fallait plusieurs heures aux hôpitaux pour aller chercher le sang au centre régional le plus proche, mais il est désormais livré directement par les drones. Le service est en mesure d’effectuer 500 livraisons en 24 heures, jour et nuit, et le délai de livraison moyen, après une demande par texto, est de 30 mn. A terme, l’objectif du Rwanda est que ses 12 millions de citoyens se trouvent à moins de 30 mn des produits médicaux essentiels.

Chaque drone électrique pèse environ 10 kg, peut transporter 1,4 kg de médicaments et possède une autonomie de plus de 120 km. Ces drones utilisent le système GPS et le réseau cellulaire rwandais pour naviguer et livrer du sang ou des médicaments dans des cartons largués à basse altitude avec un parachute. Avec une livraison en moins de 30 minutes, il n’y a plus besoin d’isolation ou de réfrigération des colis ; de plus les drones résistent à la pluie et au vent. Ils ont été développés par des ingénieurs venus de chez Boeing, SpaceX ou la Nasa.

Beaucoup de gens doivent leur vie à ce nouveau programme. Par exemple, Claudine Ndayishime a eu une complication pendant son accouchement par césarienne et l’hôpital ne disposait pas de sang de son groupe en stock. Tombée dans le coma, elle n’a survécu que parce que le sang pour une perfusion a été administré rapidement. « C’est grâce à Zipline que j’ai pu reprendre conscience. Ils ont livré le sang en quelques minutes. »

« N’oubliez pas de manifester de l’amour. »

Source : cbsnews.com ; gofundme.com

Un garçon de 4 ans de Birmingham, en Alabama (Etats-Unis), regardait une émission télévisée sur un petit panda sansabri quand son père lui dit que certaines personnes sont également sans-abri. Il décida alors d’utiliser tout son argent de poche pour acheter des sandwiches au poulet et de les distribuer aux sansabris qu’il rencontrait. Ainsi, avec le consentement de ses parents, une fois par semaine, Austin Perine devient « président Austin » (comme il aime s’appeler ‑ car c’est ce que les présidents devraient faire, dit-il) et il enfile sa cape écarlate de superman, court partout pour offrir poliment des sandwiches à des sans-abris étonnés de s’entendre dire : « N’oubliez pas de manifester de l’amour. » L’idée d’aider les sansabris est venue d’Austin lui-même, et son père dit en riant : « Moi je ne fais que le suivre ! »

Le reportage de CBS News en mai 2018 a fait d’Austin un héros du jour au lendemain, et les dons ont afflué. Avec le soutien de son père, ils ont créé la fondation Show Love(Manifester de l’amour) pour fournir aux sans-abris « un lieu où manger, se laver, recevoir de l’aide pour suivre une désintoxication et s’intégrer dans un foyer. » Ils ont également lancé une campagne de financement participative nommé Show Love Fight Hunger(Manifester de l’amour, combattre la faim) sur le site GoFundMe qui a recueilli 73 000 dollars en un mois. Sur GoFundMe, une personne a écrit : « Avoir un cœur grand comme le Texas chez un enfant si jeune est vraiment une bénédiction. Austin, tes parents doivent être très fiers de toi. Si jamais tu viens dans le New Jersey, toi et ta famille vous serez les bienvenus. » Le reporter de CBS News constatait : « Chaque personne qui rencontre Austin repart pleine d’espoir. C’est pourquoi, avec un peu de chance, un jour, président Austin ne sera plus un superhéro, il sera juste un président. »

Dire non ne suffit plus – Livre de Naomi Klein

Ce dernier livre de la célèbre journaliste et activiste Naomi Klein est un appel à l’action pour tous ceux qui voient avec horreur l’ampleur de l’avidité et de la corruption de nos dirigeants, ainsi que la négligence aveugle de l’humanité envers notre planète.

Américano-canadienne, N. Klein révèle en détail l’énormité de la corruption de l’Administration Trump, et en même temps offre un espoir de changement.

Elle montre aussi comment fonctionne (du point de vue ésotérique) l’Épée de clivage ; le « choc » que beaucoup ressentent depuis l’élection et la mise en place de l’Administration du président Trump est contrebalancé par une longue tradition d’opposition : « L’argent n’est pas la seule chose qui ait de la valeur, et le destin de chacun est lié à celui des autres et à la santé du monde naturel. »

Résister et protester ne sont pas suffisants. « Il ne suffit pas de dire non. Il faut le faire bien sûr. Il nous faut aussi nous ménager farouchement un espace pour imaginer et planifier un monde meilleur. Ce n’est pas une indulgence. Il ne s’agit pas de se faire plaisir. C’est un élément essentiel de notre victoire sur le trumpisme. »

Il ne suffit plus d’appliquer « du sparadrap sur des plaies béantes » (ce qui constitue l’approche de face à « la montée mondiale de la démagogie de droite », est l’establishment qui ne voit pas d’alternative réaliste au statu quo actuel du marché). « Les petits pas ne l’arrêteront pas. » Pour N. Klein, l’émergence des nouveaux mouvements de pouvoir populaire dans de nombreux domaines et régions du monde témoigne de la montée d’une détermination et d’un espoir en « un monde nouveau ». Les crises, nous l’avons déjà constaté, ne font pas toujours régresser et abandonner les sociétés. Face à une menace commune, nous pouvons choisir de nous rassembler et de faire un bond évolutif.

Le livre se termine par un post-scriptum : The Leap Manifesto (Le manifeste du bond vers l’avant). Un manifeste pour un Canada basé sur le souci de la planète et de la sollicitude des uns envers les autres.

Cet appel est le fruit d’un rassemblement multi-mouvements à Toronto en 2015, particulièrement préoccupé par les inégalités et la dégradation de la planète.

Son objectif était l’unité entre les peuples, les mouvements et les problèmes à résoudre, afin de produire des idées pour une nouvelle façon de vivre : remplacer « une économie fondée sur la destruction par une économie fondée sur l’amour ».

Depuis son lancement, The Leap (Le Bond) a recueilli un grand soutien populaire ‑ et c’est là que Naomi Klein place son espoir : « Les plateformes populaires commencent à réorienter les choses ‑ et les politiciens devront suivre. »

En ces temps troublés, ce livre (facile à lire) apporte inspiration et espoir.

Naomi Klein, Dire non ne suffit plus : contre la stratégie du choc de Trump (Actes Sud, 2017)

Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.

Un baume musical

En 1995, je prenais des leçons de piano dans une école de musique à Rimouski (Canada). En novembre ou décembre, mon professeur me demanda de participer à un petit récital dans une résidence pour personnes souffrant de cancer. J’acceptai avec enthousiasme. Sur la recommandation de mon professeur je me rendis à la résidence pour faire une séance de répétition sur le piano quelques jours avant le récital. Arrivée sur place, je me mis au piano mais très vite je devins très nerveuse. Mentalement je priai : « Seigneur Jésus, aide-moi. » Quelques instants plus tard un enfant vint me voir. Le concierge me demanda s’il ne me dérangeait pas, je répondis : « Non. » Je demandai au petit garçon son nom et son âge. Il me déclara qu’il s’appelait Guillaume et qu’il avait quatre ans. Je trouvai cela très étrange car mon fils cadet a le même âge et le même prénom. Je me souvins que nous avons joué au piano ensemble et que je me suis sentie plus calme. Soudain, je me rendis compte que le petit garçon avait disparu sans que j’en fusse consciente. On aurait dit qu’il n’était venu que pour me rassurer. Etait-ce une coïncidence ou l’intervention du Maître Jésus ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « petit garçon » était en effet le Maître Jésus.

Home Reconnaissance

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, je vis un bel homme, assez grand, avec les cheveux noirs et une barbe, portant un long manteau beige et un chapeau. Cet homme passa près de moi, me fit un bref signe de tête sans dire un mot. Il avait l’air heureux et enjoué, rassurant et confiant. Je ne réagis pas car je n’avais pas l’impression de le connaître. Mais lui sembla me reconnaître. Je pensai qu’il s’agissait peut-être d’un collègue de mon mari. Quelques minutes plus tard, je le revis et à nouveau il me salua de la même façon et cette fois-ci je le saluai à mon tour. Mais je n’arrivai toujours pas à me souvenir qui il était.

De retour chez moi, je me dis que ce pourrait être le Seigneur Maitreya. Je regardai alors sa photo et découvris une grande ressemblance. Cet évènement me procura beaucoup de courage et d’espoir. Cet homme était-il vraiment Maitreya ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était bien Maitreya

Home Un signe d’encouragement

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, une petite dame enjouée s’adressa à moi en langage des signes. Elle s’agita beaucoup pour me dire qu’elle pensait que j’étais forte en me montrant le grand bidon d’eau dans mon chariot. Ne connaissant pas le langage des signes, j’essayai de lui signifier qu’elle exagérait un peu. Elle fut catégorique et continua à suggérer que j’étais vraiment très forte. Je la remerciai pour le compliment. Elle acquiesça et disparut. Quelques instants plus tard, il me vint à l’esprit qu’il était vrai que j’étais forte et que j’avais tendance à me sous-estimer. A l’instant même où je pensai qu’elle pourrait être Maitreya, je la vis, à la caisse, discuter en langage des signes avec d’autres personnes. [1] Cette dame était-elle Maitreya ? [2] Le bidon d’eau avait-il une signification symbolique ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] la « dame » était bien Maitreya. [2] Non.

Partage International

Nouveau Mexique : une statue de la Vierge verse des larmes

Source : currentargus.com

Dans une église catholique de Hobbs (Nouveau-Mexique), une statue en bronze  de la Vierge verse des larmes depuis la messe dominicale du 20 mai 2018.
Laura Cisneros, une paroissienne, a remarqué un phénomène inhabituel alors qu’elle assistait à la messe de midi avec sa famille en l’église Notre Dame de Guadalupe. Elle raconte : « Je me suis tourné vers mon mari et lui ai chuchoté : « On dirait que la Vierge Marie pleure. »
Tout d’abord son mari crut à un reflet. Mais en passant près de la statue pour aller communier, il constata par lui-même les larmes et fut persuadé « qu’un miracle se produisait ».
Les visiteurs sont si nombreux à venir voir le phénomène que les responsables ont décidé de laisser l’église ouverte 24 heures sur 24 pour les accueillir.
Des témoins ont rapporté que les larmes, de texture huileuse, dégageaient un parfum de rose. Au début, la statue « pleurait » tellement qu’il s’est formé une flaque à sa base.
Le curé de l’église, le père Jose « Pepe » Segura, a raconté que des personnes ont par deux fois essuyé le visage de la Vierge et que les larmes sont réapparues. Il a précisé : « En voyant qu’elle pleurait vraiment, j’ai pensé que c’était un rappel pour nous tous de nous rapprocher de Dieu, d’arrêter la violence et de nous unir. »

Partage international

La guerre est un sacrilège : par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Par deux fois, au siècle dernier, le monde a connu les convulsions d’une guerre totale, une guerre terrible qui a coûté la vie à des millions et des millions d’êtres humains.

Chacune des deux phases de cette guerre était censée « mettre à jamais fin à la guerre » ; pourtant il se trouve aujourd’hui encore des gens pour fomenter une nouvelle épreuve de force, avec des armes encore plus destructrices.

Combien de temps faudra-t-il donc aux hommes pour se rendre compte que la guerre ne résout rien, ne prouve rien, et n’engendre que la souffrance et la mort pour les peuples de la Terre ?

L’une des raisons principales du retour des Maîtres dans le monde des hommes est, précisément, de le leur rappeler, et d’influer sur leur pensée de telle façon qu’ils se détournent à jamais de la guerre.

Tant de nations possèdent aujourd’hui la bombe nucléaire, l’arme la plus destructrice jamais conçue, qu’une guerre à grande échelle constituerait l’horreur absolue : la destruction complète de la vie sur la planète Terre. Celle-ci deviendrait alors une planète morte, un déchet toxique pour des millions d’années.

Les hommes, quant à eux, devraient s’incarner à nouveau sur une planète sombre, éloignée de tout, et recommencer leur long, long voyage vers la lumière. Vous pouvez être certains que quand Maitreya entamera sa mission au grand jour, ce qui est imminent, il mettra les hommes face à ce problème et à ses conséquences, et leur proposera sa solution et ses conseils.

Il leur rappellera que la guerre est un sacrilège, une abomination et un crime perpétré contre tous les hommes, qu’ils soient directement impliqués ou non. Il leur dira qu’ils doivent la considérer de cette façon pour que l’humanité et les règnes inférieurs aient des chances de survivre. Il ajoutera que seuls le partage et la justice assureront l’avenir des hommes.

Œuvrez sans relâche à l’unité et à la coopération, car les hommes de la Terre sont uns.

« Voyez en votre frère un autre vous-même », et faites le premier pas vers votre divinité.

« Faites que votre action soit à la mesure des besoins de votre frère, et résolvez les problèmes du monde. Il n’y a pas d’autre voie. »

Ainsi Maitreya parlera-t-il aux habitants de la Terre. Ainsi s’efforcera-t-il d’orienter leur manière de penser. L’écouteront-ils, suivront-ils ses conseils ?

Les hommes sont pleins de crainte et d’appréhension ; leurs vieilles habitudes de pensée ont la vie dure, et ils répugnent au changement.

Pourtant, de plus en plus, les problèmes et privations qui résultent de l’effondrement économique actuel les incitent à se mettre en quête de nouvelles manières de vivre, à se tourner vers le partage pour créer un monde plus juste et plus généreux.

Ainsi, beaucoup parmi eux sont prêts à répondre à l’appel de Maitreya. Bien sûr, nombreux sont ceux qui ne sont pas prêts pour le changement et se satisfont de la situation actuelle, dans l’attente d’une reprise prochaine des marchés qui leur permettra de faire à nouveau de l’argent avec du vent, pour leurs entreprises et pour eux-mêmes.

Dans le monde religieux, beaucoup ne verront pas non plus d’un bon œil l’apparition de l’Instructeur.

Coupés de la connaissance, ils se cramponnent à des dogmes fabriqués par l’homme et verront en Maitreya, Seigneur de l’Amour, l’abomination du mal qu’ils redoutent. Mais il n’en ira pas ainsi pour tous. Beaucoup de groupes religieux de par le monde ont vu et entendu Maitreya dans le passé, quoique sous un autre aspect.

Ils se rappelleront l’Instructeur qui leur est apparu et qui a semé dans leur esprit les graines du partage et de la justice, tout en bénissant leurs terres des eaux de Vie du Verseau.

Au fil du temps, si forte se fera la pression de ceux qui veulent un monde meilleur, plus juste et plus sûr, que même les plus sectaires se joindront au concert des revendications, réclamant haut et fort le changement.

Ainsi en sera-t-il.

Revue Partage International

Un monde qui ne laisse personne dans le besoin : le post-capitalisme ? [Extraits]

Par Phyllis Power
Source : www.Guardian.com 

De toute évidence, sous sa forme actuelle, le capitalisme est moribond. La cupidité et l’exploitation sont trop voraces. Une société dont un pour cent de la population possède plus de la moitié des richesses existantes et produites sur la planète – tout en la détruisant, par-dessus le marché – ne peut perdurer. Trop de gens sont laissés pour compte : ils ne le tolérerons pas éternellement. La voix du peuple se fait de plus en plus forte et sera entendue.

Il y a 200 ans, en mars 1818, naissait Karl Marx, père du communisme, un système considéré à la fois comme un modèle de bonnes relations sociétales et comme un système de gouvernement cruel et totalitaire, et dont l’échec est aujourd’hui patent. Le gouvernement du peuple par le peuple s’est avéré une imposture : les révolutionnaires sont devenus les dirigeants et se sont retournés contre le peuple. Il n’y avait aucune liberté.

Mais aujourd’hui, dans notre système capitaliste, il n’y a qu’une liberté de façade pour les très nombreuses personnes qui, même dans les pays les plus riches, doivent lutter pour simplement survivre. Au Royaume Uni – l’un des pays les plus riches du monde – les banques alimentaires et les sans-abri n’attirent presque plus l’attention, tant ils sont nombreux. Même les riches ne sont pas réellement libres, car ils vivent dans la crainte de perdre leur richesse. Pourtant, même dans ce pays conservateur, l’indignation grandit.


Yanis Varoufakis                                                                                        Photo: youtube

Le Manifeste communiste de Karl Marx et Friedrich Engels, publié en 1848, est aujourd’hui réédité, précédé d’une intéressante introduction de Yanis Varoufakis. Cet économiste et politicien grec voit dans ce manifeste un facteur d’inspiration à une action collective pour un avenir meilleur, car « il nous presse de devenir les agents d’un avenir mettant fin à la souffrance inutile des masses et inspirant l’humanité à réaliser son potentiel de liberté authentique. »

Selon Y. Varoufakis, le Manifeste ne prône pas l’autoritarisme étatique qui est devenu la marque du communisme ; ce n’est pas non plus une simple analyse de la longue et amère lutte des classes. C’est bien plutôt, écrit-il, un « texte généreux », encore plus pertinent aujourd’hui qu’à l’époque de sa première publication : « Même si les partis communistes ont presque entièrement disparu de la scène politique, il s’avère difficile de réduire au silence l’esprit du communisme qui anime ce manifeste. […] La liberté, le bonheur, l’autonomie, l’individualité, la spiritualité, le développement personnel, sont des idéaux que Marx et Engels prisaient plus que tout. S’ils en veulent à la bourgeoisie, c’est parce qu’elle s’efforce de refuser à la majorité toute possibilité d’être libre. Par suite de leur adhésion à la fantastique théorie de Hegel selon laquelle personne n’est libre tant qu’une seule personne ne l’est pas, Marx et Engels reprochent à la bourgeoisie de sacrifier la liberté et l’individualité de chacun sur l’autel capitaliste de l’accumulation. »

Le Maître de Benjamin Creme le dit bien : « Le mercantilisme étrangle l’humanité, vide les hommes de toute pensée et action généreuse. Les âmes des hommes, criant leur angoisse et leur frustration, ne pourront guère plus longtemps supporter cette oppression. » (PI, mars 2008)