Suaire de Turin : les recherches se poursuivent

Un nouveau livre affirme que le suaire de Turin n’est pas un faux médiéval comme cela avait été prétendu en 1988 par les laboratoires impliqués dans la datation au carbone 14.

De nouvelles analyses utilisant la lumière infrarouge et la spectroscopie pour analyser des fibres provenant de la précé­dente étude, menée par des scientifiques de l’Université de Padoue (Italie), ont abouti à des résultats beaucoup plus an­ciens. La date réelle du Suaire est comprise entre 300 avant et 400 après Jésus‑Christ, selon Giulio Fanti, professeur de mesure mécanique et thermique à l’Université de Padoue, et le journaliste Saverio Gaeta, auteurs du livre Il Mistero della Sindone (Le mystère du Saint Suaire).

Le professeur Fanti a déclaré que ses résultats étaient le fruit de quinze années de recherche, et que l’empreinte sur le Suaire a été causée par une déflagration de « radiation excep­tionnelle’ » .

Les résultats publiés en 1988 par le PRST (Projet de re­cherche sur le suaire de Turin) des laboratoires d’Oxford, de Zurich et de Tucson (Arizona) ont en effet été contestés, au motif que les fibres utilisées peuvent avoir été contaminées (voir la confession de Ray Rogers dans Partage international de mai 2009.)

Les recherches continuent à travers le monde et de plus en plus de publications voient le jour. On en trouvera une liste sur le site de Barrie Schwortz www.shroud.com.

La prochaine exposition publique du Suaire aura lieu du 19 avril au 24 juin 2015 à la cathédrale St Jean Baptiste de Turin. Il s’agit d’une durée exceptionnellement longue et le Vatican a annoncé que le pape François se rendrait à Tu­rin le 24 mai 2015.

[Sources : The Telegraph, New Scientist ; www.Shroud.com , Grande‑Bretagne.]

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