Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.

Un baume musical

En 1995, je prenais des leçons de piano dans une école de musique à Rimouski (Canada). En novembre ou décembre, mon professeur me demanda de participer à un petit récital dans une résidence pour personnes souffrant de cancer. J’acceptai avec enthousiasme. Sur la recommandation de mon professeur je me rendis à la résidence pour faire une séance de répétition sur le piano quelques jours avant le récital. Arrivée sur place, je me mis au piano mais très vite je devins très nerveuse. Mentalement je priai : « Seigneur Jésus, aide-moi. » Quelques instants plus tard un enfant vint me voir. Le concierge me demanda s’il ne me dérangeait pas, je répondis : « Non. » Je demandai au petit garçon son nom et son âge. Il me déclara qu’il s’appelait Guillaume et qu’il avait quatre ans. Je trouvai cela très étrange car mon fils cadet a le même âge et le même prénom. Je me souvins que nous avons joué au piano ensemble et que je me suis sentie plus calme. Soudain, je me rendis compte que le petit garçon avait disparu sans que j’en fusse consciente. On aurait dit qu’il n’était venu que pour me rassurer. Etait-ce une coïncidence ou l’intervention du Maître Jésus ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « petit garçon » était en effet le Maître Jésus.

Home Reconnaissance

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, je vis un bel homme, assez grand, avec les cheveux noirs et une barbe, portant un long manteau beige et un chapeau. Cet homme passa près de moi, me fit un bref signe de tête sans dire un mot. Il avait l’air heureux et enjoué, rassurant et confiant. Je ne réagis pas car je n’avais pas l’impression de le connaître. Mais lui sembla me reconnaître. Je pensai qu’il s’agissait peut-être d’un collègue de mon mari. Quelques minutes plus tard, je le revis et à nouveau il me salua de la même façon et cette fois-ci je le saluai à mon tour. Mais je n’arrivai toujours pas à me souvenir qui il était.

De retour chez moi, je me dis que ce pourrait être le Seigneur Maitreya. Je regardai alors sa photo et découvris une grande ressemblance. Cet évènement me procura beaucoup de courage et d’espoir. Cet homme était-il vraiment Maitreya ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était bien Maitreya

Home Un signe d’encouragement

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, une petite dame enjouée s’adressa à moi en langage des signes. Elle s’agita beaucoup pour me dire qu’elle pensait que j’étais forte en me montrant le grand bidon d’eau dans mon chariot. Ne connaissant pas le langage des signes, j’essayai de lui signifier qu’elle exagérait un peu. Elle fut catégorique et continua à suggérer que j’étais vraiment très forte. Je la remerciai pour le compliment. Elle acquiesça et disparut. Quelques instants plus tard, il me vint à l’esprit qu’il était vrai que j’étais forte et que j’avais tendance à me sous-estimer. A l’instant même où je pensai qu’elle pourrait être Maitreya, je la vis, à la caisse, discuter en langage des signes avec d’autres personnes. [1] Cette dame était-elle Maitreya ? [2] Le bidon d’eau avait-il une signification symbolique ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] la « dame » était bien Maitreya. [2] Non.

Partage International

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.