Un ancien agent de la CIA affirme la réalité de l’« incident » de Roswell

Un ancien agent de la CIA affirme qu’il détient des preuves relatives au crash d’un ovni à Roswell (Nouveau Mexique), en 1947, et que des corps d’extraterrestres ont été découverts dans le vaisseau. Au milieu des années 1990, Chase Brandon, qui a travaillé pour la CIA pendant 35 ans, a visité un département spécial du quartier général de la CIA appelé la Collection historique des services de renseignement.

« Un jour, à cet endroit-là, j’ai parcouru du regard quelques-unes des inscriptions écrites à la main sur des boîtes pour indiquer leur contenu, explique C. Brandon. L’une de ces boîtes a attiré immédiatement mon attention. Elle était intitulée « Roswell ». Je l’ai prise, ai soulevé le couvercle et fouillé dans les contenus, puis je l’ai remise sur son étagère en disant : « Mon Dieu, c’était donc vrai ! »

Bien que C. Brandon ne révèle pas le contenu de cette boîte, il dit y avoir trouvé « des documents écrits ainsi que quelques photographies, et c’est tout ce que je suis disposé à révéler. Mais pour moi ce fut un grand moment de vérité qui validait totalement le fait que ce qui était arrivé à Roswell était bien réel. Le vaisseau qui s’est écrasé sur notre terre ne venait manifestement pas de cette planète. Je ne doute pas un instant que lorsque les gens parlaient de « restes » et de « cadavres », ils étaient bien dans le vif du sujet.

[Source : www.huffingtonpost.com]

Un nouveau message de Saï Baba

Dans ce qui suit, Jairo Borjas, de Bogota (Colombie), raconte un rêve qu’il fit il y a quelques mois. D’origine vénézuélienne, Jairo Borjas est un fidèle de longue date de Saï Baba et il séjourna dans son ashram pendant une année, de 1997 à 1998, ainsi que Saï Baba lui-même le lui avait demandé au cours d’entretiens. Saï Baba, le grand instructeur spirituel basé à Puttaparthi (Inde), est décédé en 2011. Le 29 avril 2012, Jairo Borjas fit un rêve dans lequel Saï Baba lui transmit un message particulier :

Il me dit avec force que nous allions bientôt connaître un moment exceptionnel dans l’histoire de l’humanité et que sa puissance et sa gloire allaient se manifester d’une manière que nous n’avions jamais connue ni même imaginée. Ce moment est proche.

Swami me dit : « Mes fidèles devraient sortir de leur rêve. Je ne suis pas le corps ou une forme du Divin ou une autre, mais je suis tous les noms et toutes les formes. Comment ce Dieu éternel et incommensurable peut-il se limiter à une seule forme ? Comment peut-il être dit que j’ai atteint un état de béatitude ou que je suis en samadhi ou en mahasamadhi, lorsque en tant que Dieu je suis en permanence dans un état de béatitude et qu’en fait je suis la béatitude elle-même ? Si je suis ce que vous avez toujours cherché, je suis la source elle-même de toute joie et de toute béatitude.

Ô mes fidèles, réveillez-vous… le temps attendu depuis des éons par de Grands Sages et Siddhas approche rapidement. Réalisez qui je suis, réalisez la réalité de mon omniprésence, ma grandeur, ma majesté, et préparez-vous à un événement extraordinaire qui est sur le point d’arriver… Faites moi confiance, ayez une foi totale et abandonnez-vous totalement à moi. Très bientôt tous réaliseront ma gloire et ma grandeur.

Maintenant, parcourez le monde et répandez mon message. Dîtes à tous de se préparer. C’est une grande époque et une grande opportunité pour tous, un événement extraordinaire dans l’histoire de l’humanité est sur le point de se produire. » Le 17 mai 2012. (Traduit par Ana Diaz-Viana, de San Jose.)

Des signes venus de l’Espace

Deux des agroglyphes apparus récemment dans des champs de céréales en Grande-Bretagne. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que celui de Waden Hill a été créé par un vaisseau de Vénus, et celui de Liddington par un vaisseau de Mars.

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Liddington, 21 juillet 2012

 

 

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Waden Hill, 1er juillet 2012

 

 

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Cette photographie envoyée par Dominique Perréard, a été prise en février 2011, au cours d’un atelier d’arts visuels pour enfants,à Moret-sur-Loing (France). Elle montre une bénédiction de lumière du Maître Jésus.

Miracle à Kaboul

Miracle à Kaboul

201210_AfganMiracle_optiPendant le Ramadan de cette année (2012), Wagma, une fillette de 12 ans de Kaboul (Afghanistan), a fait l’expérience d’un miracle extraordinaire. Elle a expliqué qu’après s’être réveillée et avoir récité le Coran : « Un vieil homme avec une longue barbe blanche habillé de blanc et portant un châle vint vers moi rempli de bénédictions. J’étais en train de prier. Il s’approcha de moi, m’entoura de son châle, me sourit, puis il disparut. Après coup, je n’arrivais pas à comprendre ce qui s’était réellement passé. Je pris peur et allais voir mon père. Mon père s’exclama : « As-tu vu ton visage ! » Je répondis : « Non Papa. » Lorsque je me regardai dans la glace, des noms d’Allah et de Mahomet étaient inscrits sur mes joues. Ensuite je fis mes ablutions. Lorsque je revins, d’autres inscriptions de Mahomet et d’Allah étaient apparues sur mon cou et mes doigts. Je ne ressens aucune douleur ni de boursouflure. Je pense qu’il s’agit d’un don d’Allah. »

[Source : YouTube : TypicalShahab]

« On vous aime ! »

Leurs pays peuvent bien se trouver dangereusement près du conflit armé, les citoyens d’Israël et d’Iran se tendent une main pacifique dans le cyberespace, au-dessus des frontières. Ronnie Edri, concepteur graphiste israélien a récemment lancé une campagne atypique pour bâtir la paix avec le peuple iranien.

Posté sur Facebook et Youtube, le logo de la campagne est « On vous aime ! » (avec un cœur à la place du mot « aime »). Le message est clair : « Iraniens, nous ne bombarderons jamais votre pays. » Ces sites ont obtenu un succès immédiat, avec des milliers d’opinions favorables en provenance d’Iraniens et d’Israéliens.

L’initiative d’Edri atteint tout le monde. Son langage est explicitement pacifiste. « Je ne suis pas un représentant officiel de mon pays. Je suis un père et un enseignant. Je connais les rues de ma ville. Je parle avec mes voisins, ma famille, mes étudiants, mes amis et au nom de tous ces gens… nous vous aimons. Nous ne vous voulons aucun mal. Au contraire, nous souhaiterions vous rencontrer, prendre un café avec vous, et discuter de sport. »

Le message est simple et direct. Parlant devant la caméra, Edri déclare en anglais : « Pour qu’il y ait une guerre entre nous, il nous faudrait d’abord avoir peur les uns des autres, nous haïr. Or, je n’ai pas peur de vous, je ne vous déteste pas. En fait, je ne vous connais pas. Aucun Iranien ne m’a jamais fait de mal ! Je n’ai jamais rencontré d’Iranien. Seulement un à Paris dans un musée. Un gentil touriste ! » Dans une autre vidéo sur YouTube, il appelle à la raison et aborde la question épineuse des relations entre gouvernements musulmans et juifs. « Je vois quelquefois ici, à la télé, un Iranien. Il parle de guerre. Je suis certain qu’il ne représente pas tout le peuple iranien. Si vous voyez quelqu’un de chez nous sur votre télé parler de vous bombarder, soyez certain qu’il ne nous représente pas tous… »

Peu après, une page iranienne a été ouverte sur Facebook, disant : « Nous vous aimons peuple israélien » et affichant le portrait d’Abdol Hossein Sardari, ambassadeur d’Iran à Paris dans les années 1940, appelé le Schindler iranien pour avoir sauvé des nazis des Juifs iraniens qui se trouvaient en France.

Interviewé par le journal israélien Haaretz , Edri déclare qu’un Iranien lui a adressé un message privé : « Nous vous aimons aussi. Vos messages nous parviennent malgré la censure… Le peuple iranien, en dehors du régime, ne nourrit aucune haine ni rancune à l’égard de qui que ce soit, et surtout pas à l’égard des Israéliens que nous n’avons jamais considérés comme des ennemis. De ce fait, le régime ne peut obtenir un soutien populaire unanime pour la guerre. »

[Sources : Haaretz , Israël ; www.YouTube.com ]

« Nous sommes les 99 % »

Les mouvements des Indignés et Occupy Wallstreet de nombreux pays appellent à un Printemps des peuples dont le début coïncidera avec les manifestations du premier mai. Ils souhaitent former une large coalition de tous les groupes qui militent pour la justice sociale et économique, et pour un monde meilleur pour tous.

Occupy Finsbury Square est le mouvement d’occupation le plus ancien du Royaume-Uni. Installé sur les pelouses d’une place de Londres, le campement se compose d’une grande tente pour les repas, une autre pour informer le public, et de nombreuses petites tentes où dorment les résidents. Des bannières ondulent dans le vent et captent l’attention des passants, qui peuvent venir s’asseoir pour consulter les documents disponibles, bavarder avec les permanents et assister aux nombreuses réunions et débats.

Plus d’information sur  www.occupytogether.org  www.interoccupy.org/globalspring

Brésil : lutter pour la terre et le logement

par Thiago Staibano Alves

Malgré les grands progrès accomplis pour son développement, le Brésil reste une nation pleine de contradictions. Son développement rapide en a fait la sixième plus grande économie du monde. Pourtant, le fossé qui sépare les riches des pauvres est paradoxalement considérable, et le Programme de développement des Nations unies situe le Brésil à la troisième place en matière d’inégalités dans le monde.

Les difficultés d’accès à la terre et au logement pour une large partie de la population brésilienne est peut-être une des principales responsables de ces inégalités. Le Brésil est le cinquième plus grand pays du monde, par la superficie (8 514 877 km 2 ), et la population (192 millions d’habitants), mais en 2008, huit millions de familles n’avaient pas de logement et plus de 20 millions vivaient sans logement décent.

D’après le recensement agricole de 2006, 46 000 Brésiliens possédaient près de la moitié des terres.

Selon l’Institut national de colonisation et de réforme agraire, en 2010, 55,8 % des terres du pays consistaient en de vastes propriétés, dont 40 % étaient « improductives » . Selon la constitution brésilienne, ces terres devraient être redistribuées aux populations qui n’en possèdent pas.

En 2009, la FAO (Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation), lança un appel au monde afin de réguler la possession de terres, affirmant que « l’accès à la terre représente la meilleure sécurité pour les pauvres ».

Origines historiques

La plupart des chercheurs estiment que la concentration des terres au Brésil tire son origine des débuts de l’histoire du pays, lorsque le roi du Portugal a divisé la nouvelle colonie en douze parts et a offert à la noblesse portugaise l’opportunité d’explorer le pays. Ce modèle s’est poursuivi tout au long du développement du pays ; les tensions autour de la possession de terres se sont intensifiées au 20e siècle et plus récemment, les médias ont signalé l’assassinat d’ouvriers agricoles et d’activistes lors de conflits liés à la terre.

Logement

La politique sociale des années 1980 a limité dans une certaine mesure les différences entre riches et pauvres dans les villes, mais depuis les années 1990, avec le démantèlement des questions sociales en faveur d’une économie de marché, les investissements dans le domaine social ont été réduits et la population brésilienne sans logement s’est accrue.

L’actuel boom de l’immobilier a en outre entraîné un fort accroissement des prix de location, freinant encore davantage l’accès au logement.

Plusieurs groupes politiques se sont alliés au secteur immobilier, favorisant cet important secteur économique au détriment du droit des populations. Selon le recensement de 2010, le nombre de logements et de propriétés inoccupés au Brésil était d’environ six millions, ce qui, d’après les experts, suffirait largement pour couvrir les besoins en logements de la population sans toit. Les gouvernements fédéral et locaux ont résisté aux pressions, obligeant les propriétaires de biens inoccupés à respecter l’obligation légale de les vendre ou de les mettre en location à des prix modérés.

Le gouvernement du parti des travailleurs

Malgré la croissance économique qu’a connu le Brésil pendant la présidence de Lula da Silva, la situation des habitants sans terre ni logement est toujours déplorable. Bien que les statistiques officielles indiquent que plus de 600 000 personnes ont trouvé à se loger grâce à la réforme agraire alors qu’il était au pouvoir, certains experts contestent ce chiffre, parlant de corruption et de manipulation des données.

En fait, les informations officielles montrent que les terres non cultivées étaient passées de 31,9 % en 2003 à 40 % en 2010. Toutes ces propriétés auraient dû être expropriées et redistribuées à la population sans terre, conformément à la politique du gouvernement.

La Coupe du monde et les Jeux olympiques

Avec l’approche de la Coupe du monde de football en 2014 et les Jeux olympiques de 2016, qui doivent se dérouler au Brésil, des projets de nouvelles constructions sont en train de mettre en péril les droits à une terre et à un logement, et impliquent la destruction de nombreuses favelas .

Des mouvements sociaux ont commencé à se mobiliser afin de réclamer le droit au logement garanti par la constitution, de s’opposer aux revendications des gros entrepreneurs qui comptent gagner des fortunes grâce à des constructions de grande ampleur.

Un séminaire axé sur les effets probables sur la population locale des constructions pour la Coupe du monde et les Jeux olympiques s’est tenu à Porto Alegre. Un participant qui vit dans une favela sur la colline de Santa Teresa, zone dont l’Etat pourrait s’emparer pour la création de bâtiments, a déclaré : « Nous continuerons à manifester pour le droit de rester là où nous vivons. Nous vivons sur cette colline depuis près de cinquante ans. »

Dans la ville de São Paulo, où le stade de la Coupe du monde sera construit, la modernisation de l’avenue Caititu impliquerait la dispersion de trois communautés.

Raquel Rolnik, rapporteur de l’Onu pour le droit au logement, a déjà reçu des rapports sur des expulsions illégales devant intervenir avant les événements sportifs de Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Natal et Fortaleza.

Le cas Pinheirinho

En janvier 2012, dans la ville de São José dos Campos (Etat de São Paulo), 6 000 habitants de la favela Pinheirinho ont été expulsés des habitations où ils vivaient depuis huit ans. Les terrains, qui appartiennent à une société en faillite détenue par Naji Nahas (déjà mis en cause pour non paiement des taxes foncières), ne faisaient l’objet d’aucun titre légal de propriété. En temps normal, Naji Nahas aurait dû perdre cette terre, mais la police militaire de São Paulo a rasé la favela et chassé tous ses habitants sur ordre du gouverneur de l’Etat. Cet événement a fait grand bruit, particulièrement auprès des médias sociaux qui ont parlé d’abus de pouvoir de la police, de destruction de logements ainsi que de morts, de disparitions et d’abus sexuels. Naji Nahas a été rétabli dans ses droits de propriété et les règlements et recommandations du gouvernement brésilien ont été ignorés.

Pedro Rios, témoin des expulsions brutales, a diffusé un documentaire sur YouTube montrant des habitants critiquant le gouvernement pour son incapacité à intervenir et son manquement à faire respecter le droit au logement. Déçu par le manque d’intérêt des médias, P. Rios a entamé une grève de la faim devant Rede Globo, la principale chaîne de télévision brésilienne, exigeant une couverture impartiale des faits. Des manifestations ont également eu lieu dans d’autres parties du monde pour soutenir les résidents de l’ancienne favela.

La voix du peuple enfle

Le cas Pinheirinho a galvanisé la population brésilienne qui s’est soulevée pour exiger ses droits. En avril 2012, le Mouvement des sans-terre a lancé une série de manifestations, avec occupation du ministère du Développement agraire dont le siège se trouve à Brasilia, capitale du Brésil.

A São Paulo, le Mouvement des sans-terre a organisé le 2 avril 2012 une manifestation réunissant des milliers de personnes afin d’obtenir une réponse rapide de la part des autorités pour assurer des logements aux sans-abri.

Toujours en avril 2012, quelque 1 500 personnes ont manifesté à São Paulo pour que soit mis fin aux expulsions comme celles de Pinheirinho. Petit à petit, la voix du peuple brésilien se fait entendre plus fortement.

D’après les scientifiques : il se pourrait que les Extraterrestres existent

Selon une étude du magazine Nature de janvier 2012, il existe des milliards de planètes comme la Terre et beaucoup pourraient être habitées.

Une équipe, comprenant des scientifiques de l’Université de Cambridge et du Collège universitaire de Londres, a découvert dix nouvelles planètes entre 2002 et 2007 et a prédit, grâce à des modèles informatiques, que puisque des planètes orbitent autour de presque toutes les étoiles, il y a une probabilité qu’au moins une sur dix parmi les 100 milliards de planètes puisse être semblable à la Terre, et donc à la bonne température pour permettre la vie. Bien que la plupart puissent être inhabitées, il y a une chance qu’existent de « nouvelles formes de vie passionnantes » . Daniel Kubas, de l’Institut d’astrophysique de Paris a déclaré : « Nous avions l’habitude de penser que la Terre puisse être unique. Mais maintenant il semble exister littéralement des milliards de planètes semblables à la Terre. »

[Source : Daily Mail , Royaume Uni]

Objets dans le ciel

Tainan (Taïwan) – Le matin du 10 janvier 2012, les résidents de la ville de Tainan ont été témoins d’un étrange phénomène au-dessus de la ville, qui a immédiatement soulevé la spéculation sur son origine extraterrestre.

Selon un article de CNN : « Le ciel était légèrement obscurci par une couche de nuages de haute altitude. Entre 10 h 15 et 11 h, une grande sphère est apparue par intermittence. Plus exactement, les nuages ont été comme vaporisés, laissant apparaître un trou sphérique parfait mesurant 6 km de diamètre. »

[Sources : CNN, www.Examiner.com]

Google Sky – Un grand objet en forme de disque, d’origine inconnue, a été aperçu sur Google Sky, outil en ligne permettant l’observation du ciel. Des images de cet objet circulaire marbré de vert ont été publiées sur YouTube le 6 mai 2012. [Sources : www.news.gather.com, YouTube : planetkrejci]

Amsterdam, Pays-Bas – Série de photos d’une étoile brillante changeant de couleur toutes les secondes. Prise en mars 2012, en direction du sud-ouest, à environ 30 degrés au-dessus de l’horizon. Envoyée par Corné Quartel, Amsterdam.

Constanta, Roumanie – 19 avril 2012. « J’ai vu une étoile dans le ciel ; du moins c’est ce que j’ai cru. Ce qui attira mon attention fut l’intense clignotement multicolore. J’ai pris ma caméra et commencé à enregistrer. » [Source : YouTube : ForsakenCTpk]

La Norvège chante pour défendre le multiculturalisme

« Sammen skal vi leve hver søster og hver bror » (Nous vivrons ensemble, chaque sœur et chaque frère) – une strophe de la chanson Barn av Regnbuen (Les enfants de l’arc-en-ciel) a retenti à travers Oslo noyée sous la pluie lorsque 40 000 Norvégiens se sont réunis pour mettre en avant leurs valeurs communes. Il s’agit d’un chant de paix populaire critiqué par Anders Behring Breivik lors du procès du massacre qu’il a commis en juillet 2011 ; c’est la traduction norvégienne de My Rainbow Race, une chanson contre la guerre extraite de l’album éponyme du chanteur folk américain Pete Seeger.

A. Breivik, l’activiste d’extrême droite, avait accusé le traducteur et chanteur des Enfants de l’arc-en-ciel, Lillebjørn Nilsen, d’être un marxiste voulant procéder au lavage de cerveau des enfants. Mais c’est L. Nilsen qui a dirigé la foule sur la place Youngstorget, près du palais de justice où le procès se déroulait. A. Breivik affirme qu’il a lancé ses attaques pour défendre la Norvège du multiculturalisme, et de l’immigration musulmane en particulier.

« C’est nous qui avons gagné », a déclaré le chanteur folk Lillebjørn Nilsen, qui a dirigé la foule qui a chanté les versions norvégienne et anglaise de la chanson. Le public se balançait doucement sous la pluie avec de nombreuses roses tenues au-dessus des têtes, certaines personnes pleuraient. La foule a choisi cette chanson car elle parle de la société multiculturelle méprisée par A. Breivik. Les gens se sont également recueillis dans d’autres villes norvégiennes pour interpréter la chanson ; l’événement a été largement promu sur les médias sociaux.

Les gens ont ensuite défilé dans le quartier du palais de justice, à proximité de l’endroit où il a fait exploser une bombe qui a tué huit personnes le 22 juillet 2011, avant d’en massacrer 69 de plus – pour la plupart des adolescents – lors d’un camp d’été sur l’île d’Utøya.

En octobre 2011, le compositeur de la chanson*, Pete Seeger, âgé de 92 ans, avait participé à une marche Occupy Wall Street à Columbus Circle, à New York.

[Sources : BBC, The Guardian, G.-B.; www.wikipedia.org ; www.newsinenglish.no ]

*Enfants de l’arc-en-ciel

Refrain :

Si det til alle barna ! (Dites à tous les enfants)

Og si det til hver fart og mor : (Et dites à chaque père et mère)

Enn har vi en sjanse (que nous avons encore une chance)

til å dele et håp på jord. (de partager l’espoir pour le monde.)