Un bébé naît avec un chapelet autour du cou

Lorsque Mme Khadijat Isa eut ses contractions à Bida, au Nigéria, le 15 juillet 2013, à 14 h, elle fut transportée au domicile d’une infirmière retraitée, Shasha Abubakar, où elle accoucha d’une petite fille. L’infirmière a fait part de leur surprise quand elles ont vu que le bébé avait autour du cou un chapelet noir qui a immédiatement viré au blanc après l’accouchement. Les chapelets islamiques sont appelés Tasabih.

Comme la nouvelle s’est répandue, des foules ont afflué pour voir le bébé miraculeux, en criant « Allahu akbar ! » (Dieu est grand). Les parents, originaires de Lama, dans l’Etat de Kwara, vivaient à Bida depuis de nombreuses années et étaient considérés comme des musulmans pratiquants. Le bébé a été emmené au Palais de Etsu Nupe, où il a été reçu et béni par le chef traditionnel, Alhaji Yahaya Abubukar.

L’érudit islamique Malam Idiris Ndajiwo a déclaré : « La naissance du bébé aujourd’hui, dans cette ville et cette région (Kutaworo) est une énorme surprise pour nous les musulmans. Cela démontre qu’Allah a le contrôle de ce qui arrive à n’importe qui et dans le monde entier. »

[Sources : www.nigeriadailynews.com ; www.leadership.ng]

Malala aux Nations unies

A l’âge de onze ans, Malala Yousafzai a ouvert un blog pour la BBC sous un pseudonyme. Elle y parle de sa vie dans un Pakistan sous contrôle taliban, où ces derniers s’efforcent de bannir l’éducation des filles.

Le 9 octobre 2012, à l’âge de 15 ans, alors qu’elle milite pour le droit des filles à l’éducation, un taliban lui tire une balle dans la tête dans un bus scolaire de la vallée de Swat.

Elle a été sauvée par le Maître Jésus (voir les Questions-Réponses de Partage international , déc. 2012). Elle a été opérée à l’hôpital Queen Elizabeth de Birmingham (G.-B.) et le 12 juillet 2013, pour son seizième anniversaire, elle s’est adressé à l’assemblée des Nations unies à New York. L’événement était organisé par l’ancien premier ministre britannique, Gordon Brown, envoyé spécial de l’Onu pour l’Education mondiale, qui était à l’origine d’une pétition adressée au président pakistanais, exigeant que tous les enfants de son pays soient scolarisés d’ici la fin 2015. « Vous êtes une source d’inspiration pour nous tous, a-t-il dit à Malala, vous nous mettez au défi de faire plus. Jamais un 16 e anniversaire n’a été célébré en ce sens. Mais jamais non plus nous n’avons eu un adolescent qui ait montré tant de courage. »

Voici quelques extraits du discours de Malala :

« Il y a des centaines de militants des droits de l’homme et de travailleurs sociaux qui ne parlent pas seulement de leurs droits, mais se battent pour atteindre leurs objectifs de paix, d’éducation et d’égalité. Des milliers de gens ont été tués par les terroristes et des millions ont été blessés. Je ne suis que l’un d’entre eux. Donc ici, je me tiens, une fille parmi tant d’autres. Je ne parle pas pour moi, mais pour ceux dont la voix ne peut être entendue. Ceux qui ont lutté pour leurs droits. Leur droit de vivre en paix. Leur droit à être traité avec dignité. Leur droit à l’égalité des chances. Leur droit à l’éducation […]

« Je suis ici pour parler au nom du droit à l’éducation de chaque enfant. Je veux l’éducation pour les filles et fils des talibans et de tous les terroristes et les extrémistes.

« Chers frères et sœurs, je ne suis contre personne pas plus que je ne suis ici pour parler en termes de revanche personnelle contre les talibans ou tout autre groupe terroriste.

« Je n’ai même pas détesté le taliban qui m’a tiré dessus. Même si j’avais un pistolet et qu’il était en face de moi, je ne tirerais pas. C’est la compassion que j’ai apprise de Mohammed, le prophète de la miséricorde, de Jésus-Christ et du Bouddha. C’est le legs du changement que j’ai hérité de Martin Luther King, de Nelson Mandela et de Mohammed Ali Jinnah. C’est la philosophie de la non-violence que j’ai apprise de Gandhi, de Bacha Khan et de Mère Teresa. Et c’est le pardon que j’ai appris de mon père et de ma mère. C’est ce que mon âme me dit : soit pacifique et aime tout le monde.

« Nous prenons conscience de l’importance de la lumière quand nous sommes dans l’obscurité. Nous prenons conscience de l’importance de notre voix quand nous sommes réduits au silence. De la même manière, lorsque nous étions à Swat, dans le nord du Pakistan, nous avons réalisé l’importance des stylos et des livres quand nous avons vu les armes. Le sage dit : « La plume est plus puissante que l’épée. » C’est vrai. Les extrémistes ont peur des livres et des stylos. Le pouvoir de l’éducation leur fait peur. Ils ont peur des femmes. La puissance de la voix des femmes leur fait peur. C’est pourquoi ils ont tué 14 étudiants innocents, récemment à Quetta. Et c’est pourquoi ils tuent les femmes enseignantes. C’est pourquoi ils dynamitent les écoles tous les jours parce qu’ils ont peur du changement et de l’égalité que nous allons apporter à notre société. Je me souviens d’un garçon dans notre école interrogé par un journaliste : « Pourquoi les talibans sont-ils contre l’éducation ? » Il a répondu très simplement en pointant son livre : « Un taliban ne sait pas ce qui est écrit à l’intérieur de ce livre. »

« Ils pensent que Dieu est un tout petit être conservateur qui mettrait le fusil sur la tempe des gens juste parce qu’ils sont allés à l’école. Ces terroristes mésusent du nom de l’Islam pour leur bénéfice personnel. Le Pakistan est un pays démocratique et pacifique. Les Pakistanais veulent l’éducation de leurs filles et fils. L’Islam est une religion de paix, d’humanité et de fraternité qui déclare que c’est un devoir et une responsabilité de procurer de l’éducation à chaque enfant.

La paix est une nécessité pour l’éducation. Dans de nombreuses parties du monde, en particulier au Pakistan et en Afghanistan, le terrorisme et les conflits empêchent les enfants d’aller à l’école. Nous sommes vraiment fatigués de ces guerres. Les femmes et les enfants souffrent de multiples façons dans de nombreuses parties du monde […]

« Nous voulons des écoles et de l’éducation pour l’avenir lumineux de chaque enfant. Nous continuerons vers notre destination de paix et d’éducation. Personne ne peut nous arrêter. Nous parlerons plus fort de nos droits. Nous croyons en la puissance et en la force de nos mots. Nos paroles peuvent changer le monde entier parce que nous sommes tous unis pour la cause de l’éducation. Et si nous voulons atteindre notre objectif, alors donnons-nous en les moyens avec l’arme de la connaissance et protégeons-nous avec l’unité et la solidarité.

« Nous ne devons pas oublier que des millions de personnes souffrent de la pauvreté, de l’injustice et de l’ignorance. Nous ne devons pas oublier que des millions d’enfants ne vont pas à l’école. Nous ne devons pas oublier que nos frères et sœurs sont en attente d’un avenir brillant et pacifique.

« Continuons à mener une lutte glorieuse contre l’analphabétisme, la pauvreté et le terrorisme, ramassons nos livres et nos stylos, ce sont les armes les plus puissantes. Un enfant, un enseignant, un livre et un stylo peuvent changer le monde. L’éducation est la seule solution. L’éducation en priorité. »

[Sources : SkyNews ; BBC ; www.independent.co.uk]

Pérou : manifestations contre les compagnies pétrolières

Au nord de l’Amazonie péruvienne, des indigènes Achuar ont manifesté pour protéger leurs terres contre la compagnie pétrolière nationale péruvienne Petroperu, qui a l’intention d’entrer sur leur territoire et d’exploiter environ 42 millions de barils de pétrole léger.

Une manifestation a eu lieu le 9 mai 2013 à Wisum, près de la frontière équatorienne, soit douze jours après que Petroperu ait repris l’exploitation de cette zone (Lot 64) à la compagnie canadienne Talisman, qui s’en était retirée en septembre 2012 en raison de l’opposition locale. Cette manifestation est embarrassante pour Petroperu car l’acquisition du Lot 64 constitue pour elle une reprise d’activité dans la région, après une interruption de dix-sept ans.

La manifestation a eu lieu sur la piste d’atterrissage de Wisum et a rassemblé des hommes, des femmes et des enfants de plus de 20 communautés Achuar. Certains brandissaient des panneaux sur lesquels on pouvait lire : « Non à Petroperu : non à la vente de notre territoire Achuar ».

Un communiqué de la Fédération péruvienne des nations Achuar (Fenap) expliquait : Petroperu ne doit pas exploiter le Lot 64. En tant que propriétaires de notre territoire, nous sommes opposés aux activités pétrolières. Nous informons l’Etat péruvien que la position du peuple Achuar dans la région de Pastaza n’a pas changé depuis la création, sans consultation, du Lot 64 en 1995. Nous allons continuer à résister activement à tout type d’exploitation pétrolière sur notre territoire ancestral qui couvre la grande majorité de la concession. »

Une autre organisation Achuar, Achuarti Iruntramo (ATI), a publié une déclaration se terminant par cet avertissement : « Nous allons rendre impossible l’entrée de Petroperu. » Le président de la Fenap , Peas Ayui, a déclaré : « Nous ne laisserons aucune société pénétrer. Nous sommes les propriétaires. Nous sommes les premiers habitants. Nous voulons vivre en paix. Nous avons le droit de nous défendre et si Petroperu essaie d’entrer, nous nous battrons avec acharnement contre elle. »

[Source : The Guardian, Royaume-Uni]

Brésil : les autochtones font entendre leur voix

Le sort des populations autochtones du Brésil est en jeu. Après qu’un groupe de manifestants indigènes aient réoccupé le barrage de Belo Monte, un tribunal d’Altamira leur a ordonné de partir ou de se voir éliminé physiquement par la police. Ils ont répondu en déchirant l’ordre, refusant de partir, et en exigeant que Gilberto Carvalho, le chef de cabinet de la présidente Dilma Rousseff, vienne à leur rencontre.

Leur lettre au gouvernement brésilien (lettre n° 8, du 29 mai 2013) expliquait :

« Le massacre a été annoncé et seul le gouvernement peut empêcher cette issue. Nous avons occupé le site de construction du barrage de Belo Monte. Nous défendons nos terres. Ces anciennes terres ont toujours été les nôtres et vous en avez déjà pris une partie. Et maintenant vous essayez d’en prendre plus. Nous ne partirons pas […]. Le gouvernement doit venir ici et nous entendre. Vous connaissez déjà notre plan d’action. Nous exigeons la suspension de tous les travaux et études de barrages sur nos terres. Nous exigeons le retrait de la Force nationale de nos terres. Ces terres sont les nôtres. Vous avez déjà suffisamment gaspillé nos terres. Vous voulez que nous soyons dociles et calmes, obéissant à votre civilisation sans question. Mais dans la situation actuelle, nous savons que vous préférez nous voir morts parce que nous faisons du bruit. »

En réponse à cette lettre, Gilberto Carvalho et le gouvernement brésilien ont tenu une réunion le 4 juin 2013, avec 141 représentants des groupes ethniques autochtones Munduruku, Xikrin, Arara et Xipaya.

Après la réunion, le groupe a envoyé une nouvelle lettre communicant sa décision collective : « Nous comprenons que nous sommes maîtres de notre destin et nous voulons que la Constitution de 1988 soit respectée, garantissant l’organisation sociale indigène, les coutumes, les langues, les croyances et les traditions, en tant que peuple autochtone, le droit sur nos terres et le droit de ne pas en être chassés, ainsi que le respect des autres lois qui nous protègent. Nous demandons donc une déclaration officielle du gouvernement brésilien précisant si notre décision finale sera respectée, et si le processus de consultation proposé se fera de manière contraignante et autonome. »

[Source : www.AmazonWatch.org]

Protestation mondiale contre Monsanto

Le 25 mai 2013, des manifestations contre les cultures génétiquement modifiées Monsanto se sont tenues dans 436 villes de 52 pays.

A Los Angeles, les manifestants ont brandi des pancartes portant l’inscription « Real Food 4 real People » (De la vraie nourriture pour de vrais gens) et « Label OGM, It’s Our Right to know » (Etiquetez les OGM : nous avons le droit de savoir).

Quelques mois plus tôt, Tami Canal, de l’Utah, mère de deux jeunes enfants, avait organisé un mouvement mondial contre cette énorme compagnie. Elle en avait assez de devoir dépenser une « petite fortune » pour nourrir sa famille avec des denrées qui ne soient pas empoisonnées. Son inquiétude pour la santé publique, pour les effets délétères sur l’environnement et la corruption politique l’ont motivée à écrire l’appel d’une mère sur Facebook . « Non seulement ils menacent nos enfants ainsi que nous-mêmes, mais également l’environnement, affirme-t-elle. Le déclin des populations d’abeilles est lié aux pesticides qu’ils utilisent, et ceci n’est qu’un début. J’ai récemment lu des études selon lesquelles les papillons ont commencé à disparaître ; quant aux oiseaux, ce n’est plus qu’une question de temps : c’est l’effet domino. »

Des manifestants à Buenos Aires et dans d’autres villes d’Argentine ont diffusé des slogans et des affiches exigeant que Monsanto retire ses produits d’Amérique latine, où le soja et les céréales génétiquement modifiés de cette compagnie couvrent près de 100 % du marché, et où les produits chimiques Round-Up sont répandus toute l’année sur les champs où les vaches paissaient encore récemment.

L’Organisation de biotechnologie industrielle, qui représente Monsanto, DuPont & Co et d’autres producteurs de semences OGM, ont fait pression sur le Sénat américain, qui a massivement rejeté un projet de loi imposant l’étiquetage obligatoire sur les produits OGM. Mais les Parlements du Vermont et du Connecticut débattent de cette question et envisagent de forcer les compagnies à mentionner les ingrédients OGM sur les emballages. Whole Foods Market (une chaîne de magasins bio) a déclaré que d’ici à 2018, tous les produits OGM se trouvant dans ses entrepôts d’Amérique du Nord seraient dûment signalés comme tels.

[Sources : The Associated Press ; www.alternet.org ]

Fermeture d’une centrale nucléaire américaine

Une compagnie californienne a annoncé la fermeture définitive de sa centrale nucléaire de San Onofre située entre les villes de Los Angeles et San Diego. Cette centrale était en sommeil depuis plus d’un an à la suite de plusieurs pannes. Lorsqu’elle a voulu redémarrer la centrale, la compagnie Southern California Edison (SCE) s’est vite confrontée à des poursuites lancées par des militants anti-nucléaires, de nouvelles réglementations et une enquête du Congrès américain sur la sécurité de cette centrale. L’ONG Environnemental Friends of the Earth, qui a poursuivi SCE suite à sa décision de redémarrer la centrale, a annoncé la décision de fermeture par un gros titre : « Victoire ! Edison ferme San Onofre pour de bon. »

La fermeture de San Onofre fait suite aux récents déboires de l’industrie nucléaire américaine. En mai 2013, une centrale nucléaire du Wisconsin a été fermée, son propriétaire ayant décidé qu’elle n’était plus rentable. En février 2013, le propriétaire d’une centrale en Floride l’avait fermée en raison de problèmes mécaniques trop chers à réparer. La Commission de régulation nucléaire avait également conclu qu’un plan de construction de deux nouveaux réacteurs au Texas était illégal. [Source : www.sfchronicle.com]

Ovni au Yemen

Yémen – Un photographe yéménite a publié la photographie d’un étrange objet blanc de forme triangulaire qui survolait à grande vitesse et à travers les nuages une région montagneuse du Nord du Yémen. Selon lui c’était un ovni.

Au début du mois de mars, Aseel Badiyan photographiait des montagnes, à environ 90 km de la capitale Sanaa lorsque l’objet traversa brusquement son objectif. Des journaux saoudiens et yéménites ont cité A. Badiyan : « J’ai cherché sur Internet d’autres occurrences de ce type et j’ai constaté que ma photographie était la plus nette d’entre toutes. Je pense que les concepteurs de tels objets sont des êtres avancés issus d’une civilisation très intelligente. »

Le président de l’Association d’astronomie saoudienne, Sharaf Al Sifyati, a déclaré dans le journal saoudien Ajel qu’il avait examiné la photographie et avait conclu qu’elle n’était pas truquée : « En ce qui concerne cet objet, je pense qu’il est étrange et inhabituel, mais sans pouvoir affirmer qu’il s’agisse d’un objet venu de l’espace. Je pense que cet incident doit être investigué en profondeur. Le fait que nous ne sommes pas seuls dans ce vaste univers et qu’il existe d’autres êtres que seul Dieu connaît ne fait aucun doute. »

[Source : www.massufosightings.blogspot.nl]

Audition citoyenne sur les ovnis

« Si le Congrès ne fait pas son travail, le peuple le fera », tel était le leitmotiv lors de l’audition citoyenne sur la Divulgation , qui s’est tenue au Club national de la presse de Washington du 29 avril au 3 mai 2013, et qui a été diffusée en direct dans le monde entier. Pour tenter de mettre fin à « l’embargo du gouvernement sur la vérité » concernant l’existence des ovnis, et grâce au soutien d’un mécène canadien, le coordinateur du groupe de recherche paradigm a conçu la rencontre sur le modèle d’une audition au Congrès. Des chercheurs, des scientifiques et d’anciens membres du gouvernement, de l’armée et du renseignement, ont témoigné pendant trente heures devant un ex-sénateur et cinq anciens membres du Congrès des Etats-Unis qui ont été visiblement impressionnés par ce qu’ils ont entendu. Les archives filmées de cette « audition » sont disponibles, et un film est prévu.

En novembre 2011, la Maison Blanche a nié qu’il puisse exister une vie en dehors de notre planète ou que la preuve en soit cachée au public. Les témoins sont venus de dix pays : Etats-Unis, Canada, Europe, Amérique du Sud et Chine. Ils ont parlé avec autorité tranquille et dignité. Différents groupes de travail ont abordé la dissimulation des autorités sur des sujets comme la désactivation de missiles nucléaires, Roswell, les témoignages des pilotes, et la technologie.

Un officier de police en activité au Royaume-Uni, qui a recueilli 430 rapports secrets d’ovnis impliquant plus de 940 policiers retraités ou en service, a demandé avec force que le voile du secret soit levé. Par contre, des chercheurs d’Amérique du Sud ont déclaré que l’existence des ovnis est ouvertement admise dans leur pays.

Au fur et à mesure de la semaine, les médias ont lentement commencé à réaliser l’importance de l’évènement et sont devenus moins médisants. Le journal britannique Daily Telegraph a parlé d’un « véritable exercice américain de démocratie représentative ». Le Comité a signé un communiqué appelant à une conférence mondiale organisée par l’Assemblée générale des Nations unies pour examiner la preuve d’une présence extraterrestre sur Terre. L’ancien ministre canadien de la Défense , Paul Hellyer, a déclaré : « La vraie monnaie du 21 e siècle ne sera pas l’or ou l’argent ou un panier de devises, mais la confiance. Il n’y a qu’une seule façon de regagner la confiance : trouver et dire la vérité. »

[Sources : www.citizenhearing.org  ; www.paradigmresearchgroup.org ; www.telegraph.co.uk]

Des statues « boivent » du lait et de l’eau

Avinash Sing, Guyana

Au Guyana (Amérique du Sud), en mars 2013, des statues de divinités hindoues ont « bu » le lait et l’eau qu’on leur offrait.

Priya Devi Pitamber, Guyana

Sachia Persaud, Guyana

Deux jours après la fête hindouiste de la Maha Shivaratri , qui s’est déroulée le 10 mars, des gens à travers le Guyana ont commencé à témoigner avoir vu disparaître le lait et l’eau offerts à des statues de Shiva et d’autres divinités. Alors que la nouvelle de ce phénomène miraculeux se répandait, des foules se sont rassemblées dans les temples et les résidences privées où se trouvaient ces statues.

Des habitants de Golconda, localité située sur l’île de Trinidad, dans les Caraïbes, ont rapporté que pendant la fête de la Shivaratri , une statue de divinité hindoue a accepté des offrandes de lait.

YouTube:Staceeey13, New York, Etats-Unis

Une habitante de New York a raconté qu’après avoir entendu parler des statues miraculeuses au Guyana, elle offrit, le 14 mars, de l’eau à sa statue de divinité hindoue et que l’eau disparut.

Le même jour au Canada, Anjalie Mangroo mit en ligne sur Internet une vidéo où l’on voit sa statue de Shiva en train de boire le lait qu’elle lui offrait.

On peut voir sur YouTube plusieurs des statues miraculeuses.

[Sources : www.guardian.co.tt  ; www.guyanachronicleonline.com  YouTube : Avinash Singh, Sachia Persaud, Priya Devi Pitamber ; staceeey13 ; Anjalie Mangroo]

Bangladesh : la survie miraculeuse d’une couturière

Le 10 mai, Reshma Begum, une couturière âgée de 18 ans, a été miraculeusement sortie des ruines de la fabrique de vêtements Rana Plaza après y être restée prisonnière durant 17 jours. Le bâtiment de neuf étages, situé près de Dhaka (Bangladesh), s’était effondré le 24 avril 2013, dans ce qui fut l’une des pires catastrophes industrielles de tous les temps. Cette tragédie s’est produite alors que 3 000 ouvriers étaient à leur poste de travail dans l’immeuble. Ils gagnaient pour la plupart 40 dollars par mois et fabriquaient des vêtements pour des marques occidentales comme Primark en Grande-Bretagne et Benetton en Italie. L’enquête préliminaire a mis en cause les vibrations provoquées par quatre générateurs géants situés dans les étages supérieurs.

Les sauveteurs ont été sidérés d’entendre ses appels au secours et son sauvetage a été diffusé en direct à la télévision. La foule criait : « Allah Akbar » (Dieu est grand). Enfermée dans une poche d’air, Reshma a survécu grâce à des biscuits et de l’eau de pluie. Elle « n’a jamais perdu l’espoir d’être sauvée ». Le capitaine d’armée Ibrahimul Islam n’a pas compris « par quel miracle elle avait pu survivre après 17 jours passés dans une telle chaleur et humidité ». Elle a été découverte des heures après que les sauveteurs aient abandonné tout espoir de retrouver d’autres survivants. Le nombre de personnes décédées a dépassé le millier. Sa famille, submergée par la joie, crie au « miracle ».

[Sources : AFP ; www.hindustantimes.com ; The Times of India]