Japon : fermeture du dernier réacteur nucléaire

Le dernier réacteur nucléaire japonais a été arrêté en mai 2012, dans le cadre du plan de sécurité établi après la fusion des réacteurs de Fukushima en mars 2011, ce qui laisse le Japon sans électricité d’origine atomique pour la première fois depuis plus de quarante ans.

Environ 5 500 manifestants ont défilé à Tokyo pour célébrer ce qu’ils espèrent être la fin de l’énergie nucléaire au Japon. « Il y a tellement de centrales nucléaires, mais pas une seule en fonctionnement, et c’est grâce à nos efforts », a lancé à la foule Masashi Ishikawa, organisateur de la manifestation.

Depuis la catastrophe de Fukushima, tous les réacteurs nucléaires du Japon ont été fermés pour des raisons de maintenance et de tests contre les séismes et les tsunamis. Tous les réacteurs doivent passer des tests de stress en deux étapes, puis obtenir des autorités locales l’autorisation de redémarrer. Aucun ne l’a encore fait. Deux réacteurs de la centrale d’Ohi, dans l’ouest du Japon, ont été déclarés sûrs et le gouvernement veut les faire redémarrer par crainte des pénuries potentielles en été, mais les autorités régionales doivent encore donner leur approbation.

Avant l’accident de Fukushima, un tiers de l’énergie du pays provenait du nucléaire, et il existait des projets pour accroître sa part à plus de 50 % d’ici à 2030 avec la construction de nouveaux réacteurs. Mais ces derniers sont maintenant annulés.

En mai 2012, Mainichi Shimbun a été le premier journal à grand tirage à se déclarer en faveur de l’abandon du nucléaire : « L’illusion de la sécurité nucléaire s’est révélée complètement trompeuse ; la catastrophe nucléaire de Fukushima qui a suivi le tsunami du 11 mars l’a clairement démontré. »

Le Japon a réussi à appliquer un régime d’économie d’énergie après l’accident de Fukushima. Si, comme le ministre de l’Environnement Yukio Edano l’a suggéré, il parvient à passer l’été sans coupures généralisées, plus de gens vont se demander pourquoi l’arrêt temporaire du nucléaire ne peut être rendu permanent.

[Sources : BBC, The Guardian, G.-B.]

 

12 mai 2012 : Journée mondiale d’action

Le 12 mai 2012, des manifestations ont eu lieu partout dans le monde et notamment en Espagne, aux Etats-Unis, en Russie, en Israël, au Royaume-Uni, au Portugal, en Grèce, en France et dans de nombreux autres pays.

Les Indignés, les mouvements Occupy et d’autres groupes associés ont appelé à une journée mondiale d’action contre les politiques d’austérité et l’élargissement du fossé entre riches et pauvres ; ils ont également planifié une série de manifestations et d’occupations pour commémorer le 15 mai 2011, date du lancement du mouvement des Indignados en Espagne qui, avec les mouvements révolutionnaires en Tunisie, en Egypte et au Moyen-Orient, ont inspiré le mouvement Occupy, qui a débuté en septembre 2011 aux Etats-Unis et a essaimé dans d’autres villes à travers le monde.

Nulle part les manifestations ne furent aussi imposantes qu’en Espagne où des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans plus de 80 villes pour marquer cet anniversaire, et notamment à Madrid et à Barcelone qui ont vu chacune plus de 200 000 personnes défiler.

A Madrid, place Puerta del Sol, les manifestants scandaient : « Ils ne nous représentent pas. » Ils criaient, chantaient et brandissaient des mouchoirs blancs. « L’objectif aujourd’hui est de récupérer l’espace public, a déclaré Sofia Ruiz, une manifestante. C’est aussi une façon de célébrer l’existence du mouvement depuis un an et de montrer que nous allons rester jusqu’à ce que le système change ou qu’il prenne en compte nos revendications. »

« Nous devons reprendre toute la richesse et la redistribuer équitablement », a déclaré Aitor, un membre de la plate-forme de Democracy Now, à partir de laquelle le mouvement du 15 mai a été créé. Des dizaines de milliers de personnes, y compris des enfants et des familles, ont occupé le centre de Madrid à la Puerta del Sol, lieu emblématique de ce mouvement populaire. A 22 heures, l’heure à laquelle le gouvernement voulait que la manifestation se termine, les gens ont commencé à scander dans un geste de défi : « Yes we can, yes we can. » A minuit, comme prévu, ils ont tenu ce qu’ils ont appelé « le cri muet » contre la violence des guerres et de l’économie, en levant les bras au ciel et en maintenant une minute de silence. Des milliers de manifestants avec des idées similaires se sont également réunis à Valence, Séville, Bilbao et Málaga, en chantant le slogan devenu leur mantra lors des manifestations au cours de l’année écoulée : « Ils disent que c’est la démocratie, mais ce ne l’est pas. »

La crise économique s’est intensifiée depuis 2011 : l’Espagne est retombée en récession avec un taux de chômage en hausse qui atteint près de 25 %, et avec un jeune de moins de 25 ans sur deux sans travail. Le gouvernement conservateur du premier ministre Mariano Rajoy a adopté de fortes réductions des dépenses afin de diminuer la dette nationale, mais beaucoup de gens condamnent ces mesures qui mettent encore plus à mal la situation financière des familles.

« La chose la plus importante est peut-être le réveil des consciences, qui au-delà des actions concrètes, rend un changement historique possible, déclare Jon Aguirre Such . Je pense que tous ceux qui ont pris part au mouvement du 15 mai ont fait l’histoire. Ils peuvent nous enlever un grand nombre choses, mais pas notre mémoire et nos rêves. »

« Nous devons nous lever et dire que nous en avons assez ! Ils nous hérissent en disant de nous que nous sommes paresseux, ce qui les autoriserait à démanteler les services sociaux, la santé et l’éducation ; et, en plus, maintenant ils renflouent les banquiers », a déclaré Gloria Bravo, une fonctionnaire. « Je suis ici pour défendre les droits que nous sommes en train de perdre et pour les jeunes qui ont une vie si difficile, explique Roberto Alonso, professeur. Ils sont mieux instruits que jamais. Mais ils n’ont pas de travail. Ils n’ont rien. Ils sont derrière et ils y resteront. »

Des milliers de personnes ont participé à des rassemblements notamment à Moscou, New York, Sydney et Athènes. A Londres, près de 600 manifestants ont défilé dans le centre du quartier des finances ; ils se sont regroupés devant la Banque d’Angleterre où ils ont monté des tentes. « Nous sommes ici pour montrer notre solidarité avec le mouvement mondial… les groupes qui se forment contre la répression financière et l’oppression politique, explique Mark Weaver, 31 ans. Nous sommes ici pour produire le changement, et cela ne se passe pas du jour au lendemain, il faut y travailler pendant des semaines, des mois, des années, et il faut être cohérent. »

A Moscou, en Russie, plusieurs centaines de personnes ont dressé un camp Occupy et ont l’intention de continuer à manifester jusqu’au 12 juin, date à laquelle une « Marche des millions » est prévue. Ils protestent contre le retour de Vladimir Poutine au Kremlin le 7 mai. « Nous sommes ici parce que nous nous soucions de l’avenir de la Russie et que nous ne voulons pas voir Poutine au pouvoir pendant encore douze ans », déclare Nikita Belov, une étudiante.

Des manifestations ont aussi eu lieu à Lisbonne, Francfort, Paris et Bruxelles. Un certain nombre de rassemblements pour la justice sociale ont eu lieu en Israël, dans la soirée du 12 mai, pour protester contre le coût de la vie ; la plus grande manifestation s’est déroulée à Tel-Aviv où des milliers de personnes se sont rassemblées sur la place Rabin. Les manifestants scandaient : « Nous voulons la justice, pas la charité » et « Prendre aux pauvres pour donner aux riches voilà ce que fait un pays corrompu. » Orli Barlev, organisateur de la manifestation, a déclaré : « Le message est contre le système politique qui ne tient pas compte des citoyens. Ce gouvernement a considérablement aggravé les disparités sociales. »

[Sources : El País, La Vanguardia, Espagne ; BBCnews ; The Guardian, Reuters, G.-B. ; CNN, The Huffington Post, E.-U.]

Un agroglyphe en forme de spirale

Un agroglyphe a été signalé par le photographe Gian Domenico Marchi à Bracciano, Bertinoro, Forli-Cesena (Italie). Il est apparu dans la nuit du 19 au 20 mai 2012 et a été découvert par le fermier à l’aube. Il est situé Via Molino Bratti, près de la ville de Bertinoro, dans un champ de blé. Il mesure 55,8 m de diamètre et comporte 67 segments. (Photographié par Gian Domenico Marchi,  www.faenzashiatsu.it) [Source : www.cropcircleconnector.com]

Des « sphères » tombées du ciel

 Namibie 2011

 Brésil 2012

Des sphères métalliques non identifiées sont tombées du ciel, une en Namibie, en 2011, et l’autre au nord du Brésil, en février 2012. Ces deux objets pèsent entre 30 et 50 kg, mesurent environ un mètre de diamètre, et présentent une protubérance de chaque côté. Dans les deux cas, la police militaire a confisqué la sphère.

[Sources : The Namibian ; www.theblaze.com; www.rt.com]

Un osni dans la mer Baltique

En juin 2011, des plongeurs suédois ont découvert un mystérieux objet reposant au fond de la mer Baltique, entre la Suède et la Finlande. L’objet est circulaire ou en forme de croissant avec une longue queue, et a la taille d’un Jumbo Jet. Un sonar avait détecté un cylindre massif de 60 m de diamètre, doté d’une queue de 400 m de long, reposant à environ 300 pieds sous la surface de la Baltique. Cet osni (objet sous-marin non identifié) ressemble étonnamment au vaisseau spatial Falcon Millennium du film Star Wars – Episode IV – et semble fabriqué par la main de l’homme. Tout près se trouve un autre objet plus petit en forme de disque, également avec une queue d’environ 400 m. Le 8 juin 2012, les plongeurs sont retournés sur le site de cette découverte excitante, utilisant des caméras télécommandées dans le but de déterminer l’identité exacte de l’objet.

[Sources : Huffingtonpost ; www.dailymail.co.uk]

Un ovni en forme de spirale au-dessus du Moyen-Orient

Un étrange phénomène a été aperçu le 7 juin 2012 sur une large trajectoire survolant la Géorgie, l’Arménie, la Turquie, le Liban jusqu’à la Jordanie. Dans ces différents pays la police a reçu des appels de personnes témoignant avoir observé un ovni tournant comme une spirale au-dessus de leur tête. Selon certains témoins, l’objet brillant tourbillonnait et sembla se dissoudre en fumée. L’objet émettait de la lumière et une trainée de fumée le suivait.

L’armée israélienne a émis un communiqué suite à l’incident, déclarant n’être au courant d’aucune opération dans le secteur. Yigal Pat-El, président de l’Association astronomique israélienne et directeur d’un observatoire, a déclaré au journal Ediot Ahronot qu’il était tout à fait possible que cet objet soit un missile balistique : « Il est probable qu’il soit parti en vrille et que les observateurs aient vu des résidus de carburant. Il se trouvait entre 200 et 300 km d’altitude et voilà pourquoi il a été aperçu de tant d’endroits. » Il ajouta que ce n’était pas une météorite. « Il ressemblait à un petit objet qui soudain commença à grossir et à se mouvoir en spirale. »

Un communiqué du ministère de la Défense russe a confirmé que l’objet volant pouvait être un missile, expliquant que le pays avait testé un missile balistique stratégique intercontinental Topol. Le lancement a été effectué au sud de l’Astrakhan, en direction d’une cible située au Kazakhstan, à 3 500 km de la frontière nord israélienne où l’on a aperçu l’objet. Cependant cette explication ne semble guère convaincante, la trajectoire du missile et celle du mystérieux ovni étant totalement différentes.

[Sources : www.dailystar.com.lb ; www.cbn.com]

Un ange vêtu de blanc en Syrie

Depuis janvier 2012, une vidéo diffusée sur de nombreux sites YouTube montre une rue pleine de gens qui courent pour éviter les coups de feu. Un homme jeune est touché à plusieurs reprises et tombe à terre. Les gens se cachent et ne peuvent l’approcher tant la rue est pilonnée par les forces progouvernementales. On entend des cris, les gens courent ça et là. A ce moment, un homme tout de blanc vêtu s’avance très calmement. Il s’approche du blessé, se baisse et l’emporte sans effort. Il semble le porter d’une main et avec soin le dépose près d’un petit groupe de gens réfugiés à un coin de rue tout proche. Après cela, il disparait de la vidéo.

Comme l’ont fait remarquer les témoins de la scène, le sauveteur était vêtu d’une tunique d’un blanc immaculé, le blanc étant la couleur des pèlerins dans la culture islamique, ce qui n’était pas en harmonie avec la situation de conflit. Un bloggeur note que le sang de la victime n’a pas tâché les vêtements du sauveteur.

De nombreux commentaires indiquent que la foule dans la vidéo invoque « Allah », qu’elle a reconnu dans la silhouette blanche.

Des sources syriennes expliquent que ce n’est pas le seul cas dans lequel des témoins voient un homme en blanc apporter de l’aide aux victimes de la violence continuelle.

Dans une autre vidéo, on trouve le commentaire suivant : « Les tortionnaires ont demandé à un combattant pour la liberté : « Qui sont ces combattants sur des chevaux blancs ? Livrez-les nous. » Le combattant pour la liberté ne sut que répondre. »

[Source : YouTube : Angel in Syria Subhan Allah.]

Un vaisseau spatial dans le ciel de Chelmsford

Chelmsford, Royaume Uni – Une vidéo prise le 6 juin 2012 montre un groupe d’une dizaine de lumières brillantes clignotantes se déplaçant dans le ciel. Des lumières de tailles variées étincellent par intermittence autour d’une lumière plus grande en forme de disque. Puis le disque se déplace lentement avant de disparaître dans un éclair de lumière. Une par une, les lumières s’éteignent ensuite rapidement jusqu’à disparaître.

[Source : YouTube : xxxdonutzxxx]

 

 

Moscou, Russie

Le 29 juillet 2012, objet multicolore se déplaçant dans le ciel de Moscou. [Source : YouTube : olegen 77]

Belfast : le visage de Jésus apparaît sur une souche

Une image du visage de Jésus est apparue sur la souche d’un arbre coupé, à Belfast (Irlande du Nord). Située dans le cimetière municipal de Belfast-Ouest, la souche semble montrer le visage d’un homme barbu ressemblant à Jésus.

Une vidéo de la mystérieuse image a été postée sur You Tube, avec ce message : « Une image est apparue sur la souche d »un arbre dans le cimetière de la ville de Belfast. Après inspection minutieuse, il est difficile de dire comment cette image s’est formée. L’arbre avait été coupé peu auparavant par des employés municipaux. »

[Source : Belfast Telegraph , Irlande du Nord]

Louisiane : du sang s’écoule d’une statue

Une statue de la Madone située dans une rue de Baton Rouge, en Louisiane (Etats-Unis), semble saigner. C’est en tondant sa pelouse que le mari d’Hoa Doan remarqua du sang semblant sortir de la tempe de la statue. Son voisin, Kim Pham, précise : « Le sang tombait goutte à goutte, sans sécher. » Mme Doan croit que ce phénomène est un signe de Dieu. Les habitants du quartier défilent devant la statue pour prier et déposer des bougies et des fleurs.

[Source : www.Huffingtonpost.com, WLOX News]