Arrêter la marche de l’eau [Extraits]

Interview de Jit Patel et Rutu Mehta Par Michael Tayles

L’eau est le lien que nous avons avec tous les êtres vivants sur Terre. L’accès à l’eau potable génère des perspectives d’éducation et de travail, en améliorant la santé des femmes, des enfants et des familles.

L’objectif de développement durable numéro 6 de l’Onu, qui concerne l’eau et l’assainissement, demande un accès universel et équitable à une eau potable propre et accessible à tous, d’ici 2030. Mais on sait également que d’ici 2025, la moitié de la population mondiale vivra dans des régions de stress hydrique.

La responsabilité de l’approvisionnement en eau repose principalement, et littéralement, sur les épaules des femmes et des enfants, qui collectent généralement cette ressource vitale. Selon l’Unicef, les femmes et les jeunes filles passent 200 millions d’heures par jour à collecter l’eau. Cela les enferme dans un cycle de pauvreté : le temps passé à collecter de l’eau raisonnablement propre et potable est pris sur le temps de l’éducation, du travail ou d’autres activités valorisantes.


Photo : UNICEF
Selon l’Unicef, les femmes et les jeunes filles passent 200 millions d’heures par jour à collecter l’eau.

Une opportunité

Deux étudiants de l’Université de l’Alberta (Canada), Jit Patel et Rutu Mehta, ont décidé d’agir. Ensemble, ils ont cofondé l’entreprise Aqua Caelum, dont la mission est de « mettre fin à la crise de l’eau et donner accès à de l’eau propre à des millions d’individus ». Rutu Mehta, 21 ans, étudie le droit et l’économie avec une spécialisation finances. Elle compte devenir avocate d’affaires et voir Aqua Caelum devenir une société capable d’aider des millions de personnes dans le monde. Jit Patel a également 21 ans, et étudie l’ingénierie mécanique. Il compte également obtenir un MBA et faire d’Aqua Caelum une compagnie prospère en mesure d’aider des millions de gens. Fondamentalement, leur but est d’« arrêter la marche » pour collecter l’eau. Leurs efforts ont abouti au « générateur d’eau atmosphérique » (GEA) (en anglais : atmospheric water generator), dont le fonctionnement est similaire à un déshumidificateur. Grâce à la thermodynamique, l’appareil capte les gouttelettes d’eau de l’atmosphère et en tire de l’eau potable, par un système de filtration.

Michael Tayles a interviewé Jit et Rutu pour Partage international, au sujet de leur invention, dont ils espèrent qu’elle sera utile pour résoudre la crise mondiale de l’eau.

Partage international : Comment vous est venue l’idée du GEA ?
L’idée nous est venue à l’été 2017, quand nous avons remarqué un thème récurrent dans les gros titres de plusieurs médias : la crise de l’eau. De grandes métropoles comme Le Cap faisaient face à une pénurie d’eau. Ce n’était pas quelque chose qui se passerait dans dix ans, ça se passait ici et maintenant. Après quelques recherches, nous avons découvert que presque un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, et selon l’Onu, deux tiers de la population mondiale sera confrontée à des manques d’eau en 2025. C’est à ce moment-là que nous avons réalisé qu’il fallait faire quelque chose, et que nous avons décidé de plancher sur une solution pouvant fournir de l’eau potable à des millions de personnes.

PI. Quel est le fonctionnement du GEA ?
Fondamentalement, le GEA condense l’eau de l’air ambiant. Ainsi, quand l’air chaud et humide passe sur des spires froides, cela condense les molécules d’eau que cet air contient. L’eau condensée est ensuite filtrée pour devenir potable. C’est le même fonctionnement qu’un déshumidificateur.

PI. Combien de litres d’eau un appareil peut-il produire et en combien de temps ?
Actuellement, nous cherchons à produire 20 litres d’eau potable par jour, de façon à ce que les gens n’aient pas à boire d’eau polluée. Avec le temps, nous espérons pouvoir augmenter ce volume afin d’aider plus de personnes.

Pour plus d’information : www.aquacaelum.com

Sauver des vies et améliorer le quotidien dans la Corne de l’Afrique [Extraits]

Interview de Edna Adan Ismail Par Jason Francis

Le Edna Adan Hospital est une institution de bienfaisance située à Hargeisa, capitale de la République du Somaliland. Créé en 2002, il a d’abord été une simple maternité, puis s’est développé pour devenir un grand hôpital au service des populations des pays de la Corne de l’Afrique. En partenariat avec le ministère de la Santé, l’Unicef et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il forme des infirmiers, des sages-femmes, des techniciens de laboratoire et des pharmaciens.

Le Somaliland, situé au nord-ouest de la Somalie, compte 3,5 millions d’habitants. Limitrophe de Djibouti, cet ancien protectorat britannique avait fusionné avec l’ancienne colonie italienne de Somalie pour former le pays appelé Somalie en 1960. Mais après une guerre civile prolongée, le Somaliland s’est déclaré indépendant en 1991 et dispose maintenant d’un gouvernement démocratiquement élu. La communauté internationale n’a cependant pas reconnu cette indépendance et considère toujours le Somaliland comme une région autonome de la Somalie.

L’hôpital a été fondé et est dirigé par le docteur Edna Adan Ismail. Elle est également présidente fondatrice de l’association Santé familiale du Somaliland. Après sa retraite de l’Organisation mondiale de la santé, elle a fait don de sa pension et d’autres biens pour construire l’hôpital afin de résoudre les graves problèmes de santé qui mettent en danger la vie des femmes et des enfants dans cette région de l’Afrique. Jason Francis a interviewé Edna Adan Ismail pour Partage international.

Partage international : Pouvez-vous nous donner une idée de la vie des habitants du Somaliland et de certains des défis économiques et sanitaires auxquels ils sont confrontés ?
Edna Adan Ismail : Avant la déclaration d’indépendance en 1991, la population du Somaliland a souffert 31 ans de négligence et de bombardements de la part du gouvernement central somalien qui voulait punir la région pour ses velléités indépendantistes. Les écoles, les maisons d’habitation, le système de santé et l’économie dans son ensemble ont beaucoup souffert. En outre, les morts et les dommages se sont poursuivis après la cessation des hostilités à cause des mines terrestres et de la contamination intentionnelle des puits et des réservoirs d’eau. Le problème majeur aujourd’hui est le blocus économique et politique dont le Somaliland est victime depuis 27 ans en raison de la non-reconnaissance de sa souveraineté.

PI. Qu’est-ce qui vous a inspiré pour fonder l’hôpital Edna Adan ?
EAI. J’ai eu le privilège d’avoir accès à l’éducation, j’ai obtenu une bourse pour étudier en Grande-Bretagne et je suis retournée au Somaliland en 1961 où j’ai été la première infirmière et sage-femme. A cette époque, les services de santé fonctionnaient bien. Malheureusement, après l’union avec la Somalie, les choses se sont détériorées, et la longue guerre civile a tout détruit.
En tant que représentant de l’OMS pour la République de Djibouti, j’ai été envoyée en mission dans mon pays en juillet 1991, deux mois après la déclaration d’indépendance. J’ai pu constater la destruction totale du pays et j’ai eu l’envie très forte de revenir au Somaliland pour partager mes connaissances et le savoir-faire acquis auprès de l’OMS.
Quelques années après cette première visite, alors que l’âge de la retraite approchait, j’ai pu faire de ce rêve une réalité. J’ai touché ma retraite de l’Onu, ma prime de rapatriement, j’ai liquidé tous les biens dont je n’avais plus besoin ou que je ne pourrais pas utiliser au Somaliland, comme ma Mercedes, mes bijoux et divers objets que j’avais à une autre époque trouvé beaux, glamours ou à la mode. J’ai tout converti en argent liquide et je suis rentrée chez moi pour construire l’hôpital.
Ma plus grande source d’inspiration est venue de mes missions au Somaliland, où je voyais les salles d’hôpital où j’avais autrefois travaillé dans un état de destruction totale, hébergeant des malades qui ne pouvaient recevoir aucun soin.


Photo: ednahospital.org
« A l’échelle internationale, l’hôpital a fait connaître mon pays,il a valorisé les femmes du Somaliland, et fait ressortirl’importance des soins maternels et infantiles. »

Une mission de service
PI.
 Quelle est la taille de la population desservie par votre hôpital ?
EAI. L’hôpital a été construit dans une zone pauvre de la ville de Hargeisa où il n’y avait jamais eu d’hôpital auparavant. La zone officielle desservie par l’hôpital couvre environ 1/3 de la population de Hargeisa (1,1 million de personnes). Mais nos patients viennent de toute la ville et même d’autres régions du Somaliland et au-delà, de Somalie, d’Éthiopie et de Djibouti.
Je pense que notre rayonnement est dû à la qualité des soins que nous offrons et parce que nous sommes le seul hôpital à but non lucratif de la région. Bon nombre de patients pauvres sont traités gratuitement, en particulier des femmes enceintes qui sont dans le besoin ou des enfants en situation d’urgence. […]

Revue Partage International

COURRIER DES LECTEURS

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Une guérison miraculeuse

Un ami m’a suggéré de vous relater ce miracle qui s’est produit à l’automne 2000 grâce à l’invocation de l’aide du Seigneur Maitreya. On m’avait appelée pour secourir Vida, la nièce de ma belle-sœur, atteinte d’un cancer, et soignée au centre de cancérologie de Buffalo (État de New York) depuis un an et demi. Elle allait être renvoyée chez elle car les métastases avaient envahi tous ses organes internes, atteignant la colonne vertébrale et se rapprochant du cerveau. On la renvoyait chez elle pour mourir.

Sa fille fit appel à moi en pleurant, car les oncologues lui avaient affirmé qu’elle mourrait quand les métastases auraient atteint le cerveau. On fit venir toute sa famille d’Arizona et de Floride. Je suis entrée dans sa chambre d’hôpital alors que toute sa famille était réunie autour d’elle, priait et lui disait au revoir. Elle était semi-consciente, boursoufflée, rigide et bleuâtre. Je posai les mains sur sa tête et priai pour obtenir de l’aide un long moment. Elle ouvrit à peine les yeux et murmura : « Je vais être guérie ? » Je lui répondis : « Oui, ça commence, Vida ! » Mais, je pensai : « Oh mon Dieu, ne lui donnons pas de faux espoirs ! » Plusieurs membres de la famille me suivirent chez moi, je leur donnai de la documentation sur l’Emergence et ils eurent de bonnes réactions.

Vida s’est maintenue en vie et s’est remise à manger ‑ son médecin décida de lui faire passer une radio dix jours plus tard pour voir à quelle vitesse progressait les métastases le long de la colonne vertébrale : son frère m’appela – je retins mon souffle ‑ vous ne pouvez pas vous imaginer la joie que j’ai ressentie et ma reconnaissance lorsqu’il me déclara : « Le médecin est stupéfait, il n’y a plus aucune trace de cancer dans son corps ‑ il s’agit soit d’un mauvais diagnostic soit d’une intervention divine. » Elle arrêta progressivement tous les traitements et rentra chez elle.

Le 14 juillet, la famille organisa une grande fête et 75 personnes assistèrent au repas. Je sais que je ne fus qu’une intermédiaire et ce fut le troisième cancer qui fut ainsi guéri. Les autres n’étaient pas aussi avancés.

Ma fille affirme que j’ai été reconditionnée car j’ai eu un quadruple pontage coronarien il y a deux ans, des endoprothèses dans les artères rénales, une fracture de la hanche. J’ai soigné pendant plus de quarante ans mon mari qui est tombé malade au cours de la Seconde Guerre mondiale. Je me suis mise à méditer et mon médecin a commencé à me poser des questions car je ne vieillis pas comme tout le monde et il se demandait comment je pouvais encore faire tant de choses (j’ai 88 ans). Il m’a invitée à faire une petite conférence chez lui et toute l’assistance était heureuse de découvrir la Voie !

M. M. P., Meadville, Pennsylvanie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la guérison était l’œuvre du Maître Jésus.

Revue Partage International

Mexique : une statue de la Vierge verse des larmes

Source : ktsm.com

Chez Rosa Ramirez, à Cuidad Juarez (Mexique), une statue de la Vierge exsude de l’huile. « Elle est en permanence couverte d’huile », affirme Rosa. Ce qu’elle considère comme un miracle a commencé un jour de février 2018. « Ce jour-là, j’étais très malade, explique-t-elle. Je ressentais une grande frustration à cause de la douleur… A un moment quelque chose m’a attirée vers la Madone. »
Rosa Ramirez souffrait d’un cancer et priait pour sa guérison. « J’ai aperçu sur son menton une goutte d’huileLorsque je l’ai touchée, j’ai remarqué qu’elle sentait la rose. » Au début il y avait juste une goutte et ensuite la Vierge a commencé à pleurer. Le visage ainsi que le corps de la statue exsudent maintenant de l’huile.
Rosa Ramirez affirme que son cancer a été guéri. Des milliers de personnes se sont rendus chez elle et beaucoup lui ont dit avoir été guéries d’un cancer ou d’une autre maladie après avoir prié devant la statue.
« Je pense que beaucoup de gens ont perdu la foi, déclare-t-elle, et je pense qu’elle nous dit : « Je suis là, croyez en moi. »

Bénédiction du Maître de Tokyo

 

Photographie prise le 5 décembre 2006 par E. T. d’Okinawa (Japon), dans un train allant de Kanazawa à Wajima. Le Maître de B. Creme a indiqué que la colonne de lumière sur la photo est une bénédiction du Maître de Tokyo.

Bénédiction du Maître Jésus au Mont Maya, Kobe

Bénédiction du Maître Jésus confirmée par le Maître de Benjamin Creme sur une photographie prise par S. K. de Kobe (Japon), le 12 avril 2006 au Mont Maya, Kobe. Juste avant que cette photographie ait été prise, un taxi dans lequel elle se trouvait avec son mari eut un accident. Le Maître Jésus les a sauvés ainsi que l’étudiant sur le vélo.

Questions/réponses dans Partage international

Q. Après la décision dangereuse et irresponsable du président Trump de faire sortir les Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, on trouvera ci-dessous des réponses de Benjamin Creme déjà publiées dans Partage international, qui mettent particulièrement en lumière l’importance de ce plan d’action commun.Les négociations entre l’Iran et six autres pays sur la limitation du programme nucléaire iranien en échange de la levée des sanctions internationales ont été si difficiles qu’elles ont failli échouer à plusieurs reprises avant qu’un accord préliminaire ne soit trouvé le 2 avril 2015. Lorsque des difficultés de dernière minute sont apparues, des solutions créatives aux blocages ont été trouvées malgré le calendrier extrêmement serré. Maitreya a-t-il, directement ou indirectement, aidé les négociateurs dans la recherche d’un accord ? 

R. Oui, directement et indirectement. (PI, mai 2015)

Q. Maitreya est-il intervenu pour aider les parties en présence à s’entendre sur le nucléaire iranien dans l’accord international de juillet 2015 ?

R. Oui. (PI, septembre 2015)

Q. Une fois de plus, des progrès miraculeux ont eu lieu dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran en janvier 2016. Les sanctions sont en train d’être levées. On assiste à une détente et à un changement historiques dans les relations américano-iraniennes. [1] Maitreya est-il intervenu dans tout cela ? [2] A-t-il travaillé par l’entremise d’un émissaire ? [3] Maitreya est-il connu des négociateurs des deux camps – non en tant qu’Instructeur mondial, bien entendu, mais peut-être en tant que diplomate ou fonctionnaire brillant et visionnaire ? 

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui. (PI, janvier/février 2016)

La Fraternité humaine, par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Tôt ou tard, les nations du monde s’apercevront de la réalité de leur interdépendance. Cette prise de conscience amènera leurs dirigeants à aborder les problèmes auxquels ils sont confrontés d’une manière totalement nouvelle, et à leur trouver des solutions à la fois plus simples et plus sages. Un tel changement de perspective favorisera la compréhension mutuelle et la coopération, qui remplaceront progressivement la confrontation et la compétition féroce qui règnent aujourd’hui.

Il est clair que tous les pays n’avanceront pas au même rythme dans cette direction mais l’efficacité de la méthode, ancrée dans le bon sens, finira par encourager même les moins enthousiastes à reconnaître les bénéfices que tous pourront en tirer. Chaque pas dans ce sens renforcera le processus et accélérera cette évolution vers la coopération. De cette manière, on verra se développer entre les nations des relations plus saines et, à terme, de véritables sentiments de fraternité. Parmi les plus petites, nombreuses sont celles qui reconnaissent d’ores et déjà la réalité de cette interdépendance sans parvenir à faire entendre leur voix. Quant aux grandes nations puissantes, elles traitent de telles idées par le mépris, leur orgueilleuse autosuffisance les aveuglant à la réalité de leur relation avec le monde.

L’homme n’évolue que lentement et a besoin de temps et d’expérience pour faire des progrès significatifs, mais c’est précisément ainsi que de tels progrès deviennent stables et permanents. Les Nations unies constituent bien sûr le forum où les petits pays doivent pouvoir faire entendre leur voix. Mais cela ne sera possible que quand le Conseil de sécurité, avec son droit de veto arbitraire, sera aboli. Ce Conseil n’a plus de raison d’être et doit bientôt céder la place à une assemblée des Nations unies libérée des abus de pouvoir comme du droit de veto. Nous verrons alors les nations se déterminer sans les restrictions qu’imposent les grandes puissances par l’usage de leur droit de veto et de leurs « incitations » financières. Celles qui élèvent le plus la voix pour exiger la démocratie en terre étrangère sont étrangement aveugles à son absence aux Nations unies.

Les hommes doivent prendre conscience que les peuples de toutes les nations sont un, égaux entre eux, et dépendants les uns des autres. Aucune nation ne possède le monde, ni ne peut le gouverner. Aucune ne peut s’opposer seule à toutes les autres. Les jours des empires et de leur domination sont révolus. L’humanité se tient au seuil d’une compréhension nouvelle de son rôle sur la planète Terre. Cela implique un changement dans les relations que les hommes entretiennent avec leurs semblables, qui cheminent comme eux sur la voie de la sagesse et d’une gestion éclairée des ressources de ce monde d’abondance.

Nous, vos Frères aînés, aiderons l’humanité à effectuer ce changement. Maitreya mettra les hommes devant la réalité de ce qui les attendrait s’ils n’agissaient pour transformer le monde. Il leur montrera que sans un changement de direction, l’avenir, en vérité, serait sombre et difficile. Il les amènera aussi à prendre conscience de leur interdépendance et de la réalité de leur fraternité.

Partage International

Créer un nouveau monde pour réaliser le rêve de Martin Luther King [Extrait]

Par Elisa Graf

Un demi-siècle s’est écoulé depuis qu’une balle a abrégé la vie de Martin Luther King, à l’âge de 39 ans. Alors que nous célébrons le cinquantenaire de sa mort (4 avril 1968), les échos de son rêve de fraternité universelle résonnent, en contraste frappant avec un monde qui semble plus divisé que jamais, et posent ces questions : qu’avons-nous appris et qu’est-ce qui a changé depuis ce jour tragique ?

On se souvient du révérend King comme porte-parole et leader le plus en vue des droits civiques américains, défenseur passionné des droits humains des Noirs américains et combattant efficace pour mettre fin à la ségrégation raciale. Sous sa direction, le mouvement des droits civiques est devenu une force puissante pour le changement et a influencé de nombreux mouvements ultérieurs pour le progrès social.

Mais la croisade du Dr King pour la justice sociale et économique était aussi une cause mondiale. Il est devenu une figure pour la défense des mouvements des droits de l’homme sur de nombreux continents, prônant la fin de la guerre et exprimant le besoin de ce qu’il appelait « une communauté mondiale qui élève les intérêts du prochain au-delà de ceux de sa tribu, sa race, sa classe et sa nation […] un amour universel et inconditionnel pour tous les hommes, […] comme une nécessité absolue pour la survie de l’homme. »

Pour y parvenir, il a promu l’approche de Gandhi sur la protestation pacifique non violente comme seul agent efficace du changement, soulignant que « l’homme doit développer pour tous les conflits une méthode qui rejette la vengeance, l’agression et les représailles », avec l’amour comme fondement. En 1964, il a reçu le prix Nobel de la paix pour son travail de lutte contre les inégalités raciales à travers la résistance non-violente.


On se souvient du révérend King comme porte-parole et leader le plus en vue des droits civiques américains, défenseur passionné des droits humains des Noirs américains et combattant efficace pour mettre fin à la ségrégation raciale…

Gaza : manifestations contre le blocus et pour le droit au retour

Source : theguardian.com ; nytimes.com ; Associated Press

« Le mur qui sépare Israël et Gaza est l’actuel point chaud de ce conflit vieux de plusieurs décennies : des soldats israéliens utilisent des armes mortelles contre des Arabes pour la plupart désarmés qui manifestent chaque vendredi depuis plusieurs semaines. »

C’est ainsi que le New York Times du 13 avril 2018 introduit l’article où il décrit les manifestations ayant abouti à des dizaines de morts et des milliers de blessés parmi les Palestiniens.

Les manifestations ont commencé le 30 mars et doivent se poursuivre chaque vendredi jusqu’au 15 mai. Elles font partie d’une campagne de manifestations contre le blocus mené par Israël et l’Égypte sur Gaza depuis onze ans. Les manifestants réclament le droit au retour des réfugiés palestiniens et de leurs descendants sur la terre d’où ils ont été chassés en 1948.

L’origine de ces manifestations de résistance pacifique est attribuée à un post sur Facebook du journaliste et activiste Ahmed Abu Artema, de Gaza. Le journal The Guardian cite l’interrogation d’A. Artema : « Que ce passerait-il si des milliers de Palestiniens de Gaza, qui pour la plupart sont réfugiés ou descendants de réfugiés, traversaient pacifiquement la frontière pour aller voir la maison de leurs ancêtres ? »

A. Artema rejette la résistance armée en partie parce qu’il considère que cette stratégie a échoué : « Il n’est pas nécessaire de résister à l’occupation avec des balles. Vous pouvez résister à l’occupation avec le dabké ou seulement en restant assis là. »

Les partis politiques palestiniens, y compris le Hamas, soutiennent ce mouvement. « Je ne suis pas le porte-parole du Hamas, affirme cependant A. Artema. C’est positif que ces gens commencent à croire à une lutte pacifique. [Israël] veut nous amener sur le terrain de la violence. Ils ne veulent pas se trouver confronté à des gens. Ils préfèrent affronter les fusées et les missiles. Que quelques personnes envoient des pierres ne justifie pas leur foudre meurtrière. »

La violence de la réaction israélienne a été largement critiquée. L’Onu et l’Europe ont lancé un appel à des enquêtes indépendantes.

« Nous voulons vivre comme tous les autres hommes du monde, explique Omar Hamada, ouvrier du bâtiment au chômage. Nous venons ici pour que le monde nous voit et comprenne que la vie ici est misérable et qu’il devrait y avoir une solution. »

COURRIER DES LECTEURS

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Rester ouvert à la communication

Il y a quelques semaines, le porte-parole de Maitreya qui nous rend visite assez régulièrement, a passé une heure au Centre d’information d’Amsterdam à discuter avec nous.

La conversation a porté sur de nombreux et vastes sujets : les plans et la matière éthérique, le langage parlé et écrit, le fait que les mots peuvent être mal interprétés, l’envoi de pensées sur les plans éthériques (qui est la meilleure manière de communiquer). Nous parlâmes de l’état général du monde. Il déclara que nous avons peu de temps à attendre avant de voir Maitreya ‑ cette année. (En janvier, lors de l’une de nos conférences, il avait dit aux personnes présentes : « C’est l’année. »)

Le lendemain, le porte-parole habituel du Maître Jésus est venu ; il a vu que nous avions un grand écran dans la pièce principale qui diffusait des conférences de B. Creme. De temps en temps nous mettons aussi un écran dans la vitrine, mais nous ne l’avions pas fait depuis longtemps. Le jeune porte-parole nous a demandé pourquoi nous n’avions pas mis l’écran dans la vitrine plutôt que dans la pièce principale. « Les passants peuvent regarder le DVD quand ils le veulent ! » Nous répondîmes que nous allions le faire sur le champ, ce que nous fîmes.

Quelques semaines plus tard, nous nous attendions presque à ce que le porte-parole de Maitreya assiste à une conférence au Centre mais il ne s’est pas présenté. Cependant, un peu plus tard ce jour-là, le 8 avril, le porte-parole habituel du Maître Jésus est revenu et a dit combien il était content de voir l’écran dans la vitrine. « Bon ! Et ah, au fait, est-ce que le journal d’information de base est disponible maintenant… heu… pas encore ? » Cela nous fit rire car nous venions juste de parler de notre projet de rééditer ce journal. Il semble donc qu’il nous maintienne en alerte de la façon la plus drôle et la plus amicale.

Des collègues du Centre d’information de Share International/Nederland, Amsterdam, Pays-Bas


Phénomènes étranges

En mai 2001, je fis une croisière à la découverte des dauphins au large des îles Bimini (Bahamas). J’avais peur de nager avec eux mais restai à l’avant du bateau. A un moment, j’entendis un sifflement venant de quelque part dans l’eau. Ce n’était pas le chant habituel émis par les dauphins. [1] Maitreya peut-il apparaître sous d’autres formes ? Est-ce Maitreya qui est à l’origine de ce sifflement ? [2] Un autre jour, le soleil était complètement enveloppé de ténèbres et une lumière entourait ce cercle de ténèbres. Le soleil, entouré de ténèbres, paraissait si petit et pourtant il y avait de la clarté sur le bateau. Savez-vous de quel phénomène il s’agit ?

T. A. G., Lowell, Massachusetts, États-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué : [1] Oui. [2] Il s’agissait d’un signe manifesté par Maitreya.
Je travaille dans un bureau de poste et le vendredi 6 avril 2018, je devais déplacer un colis assez volumineux d’un endroit à un autre. Il y avait des lignes au marqueur noir sur le colis, mais elles ne formaient aucun motif particulier. Lorsque je posai le colis et retournai à mon poste de travail, mon collègue s’aperçut qu’un élégant « M » était inscrit sur mon polo.
Il était situé sur ma poitrine du côté droit, près du centre spirituel du cœur !
Certains pensent qu’il pourrait s’agir d’un « signe » de Maitreya.
PS – Après la soirée du lendemain, au restaurant (voir Courrier des Lecteurs, Confirmation), je suis moi-même convaincu qu’il y a quelque chose derrière cette marque !
R. S., Burnaby, BC, Canada

Partage International

Extraits de la revue Partage international – Mai 2018 – N° 357

Questions/réponses

Q. A la lumière des développements actuels, nous reproduisons ci-dessous ce court extrait de l’article du Maître intitulé Nouvelles réflexions sur l’unité :

« La Corée du Nord, […] produit de la division de la péninsule de Corée, est la plus jeune de toutes ces nations. Elle est aussi celle dont les intentions sont les plus difficiles à saisir, car elle est tout absorbée par le désir de prouver sa grandeur au reste du monde. […] Hélas, elle a développé un certain potentiel nucléaire, et pourrait être comparée à un franc tireur incontrôlable parmi les nations. Il est bien connu que ses gouvernants la dominent plus qu’ils ne la dirigent, et il faut que les Nations unies dans leur ensemble aient l’œil sur elle. Son peuple a soif de reconnaissance et faim de nourriture, et les nations du monde doivent avoir la générosité de partager l’une et l’autre avec la Corée du Nord.

Peut-être ces considérations seront-elles source de crainte et de préoccupation pour qui s’en tient aux apparences. Pourtant ce que voient les Maîtres, c’est un monde prêt pour le changement, un monde qui aspire avant tout à la justice ; cette justice sera garante d’une unité nouvelle et réelle parmi les nations, et assurera la paix que toutes appellent de leurs vœux. » (PI, septembre 2012)

Benjamin Creme a lui-même abordé la question en 2013 :

Q. Que doit faire le reste du monde vis-à-vis de la Corée du Nord ? [1] Ignorer ses menaces ? [2] Renforcer les sanctions ? [3] Entamer des négociations commerciales ? [4] Proposer de l’aide? [5] Quels sont les pays les mieux placés pour tenter d’initier un rapprochement ?

R. [1] Non. [2] Non. [3] Oui. [4] Oui. [5] La Corée du Sud et la Chine.(PI, mai 2013)

Partage International