« N’oubliez pas de manifester de l’amour. »

Source : cbsnews.com ; gofundme.com

Un garçon de 4 ans de Birmingham, en Alabama (Etats-Unis), regardait une émission télévisée sur un petit panda sansabri quand son père lui dit que certaines personnes sont également sans-abri. Il décida alors d’utiliser tout son argent de poche pour acheter des sandwiches au poulet et de les distribuer aux sansabris qu’il rencontrait. Ainsi, avec le consentement de ses parents, une fois par semaine, Austin Perine devient « président Austin » (comme il aime s’appeler ‑ car c’est ce que les présidents devraient faire, dit-il) et il enfile sa cape écarlate de superman, court partout pour offrir poliment des sandwiches à des sans-abris étonnés de s’entendre dire : « N’oubliez pas de manifester de l’amour. » L’idée d’aider les sansabris est venue d’Austin lui-même, et son père dit en riant : « Moi je ne fais que le suivre ! »

Le reportage de CBS News en mai 2018 a fait d’Austin un héros du jour au lendemain, et les dons ont afflué. Avec le soutien de son père, ils ont créé la fondation Show Love(Manifester de l’amour) pour fournir aux sans-abris « un lieu où manger, se laver, recevoir de l’aide pour suivre une désintoxication et s’intégrer dans un foyer. » Ils ont également lancé une campagne de financement participative nommé Show Love Fight Hunger(Manifester de l’amour, combattre la faim) sur le site GoFundMe qui a recueilli 73 000 dollars en un mois. Sur GoFundMe, une personne a écrit : « Avoir un cœur grand comme le Texas chez un enfant si jeune est vraiment une bénédiction. Austin, tes parents doivent être très fiers de toi. Si jamais tu viens dans le New Jersey, toi et ta famille vous serez les bienvenus. » Le reporter de CBS News constatait : « Chaque personne qui rencontre Austin repart pleine d’espoir. C’est pourquoi, avec un peu de chance, un jour, président Austin ne sera plus un superhéro, il sera juste un président. »

Dire non ne suffit plus – Livre de Naomi Klein

Ce dernier livre de la célèbre journaliste et activiste Naomi Klein est un appel à l’action pour tous ceux qui voient avec horreur l’ampleur de l’avidité et de la corruption de nos dirigeants, ainsi que la négligence aveugle de l’humanité envers notre planète.

Américano-canadienne, N. Klein révèle en détail l’énormité de la corruption de l’Administration Trump, et en même temps offre un espoir de changement.

Elle montre aussi comment fonctionne (du point de vue ésotérique) l’Épée de clivage ; le « choc » que beaucoup ressentent depuis l’élection et la mise en place de l’Administration du président Trump est contrebalancé par une longue tradition d’opposition : « L’argent n’est pas la seule chose qui ait de la valeur, et le destin de chacun est lié à celui des autres et à la santé du monde naturel. »

Résister et protester ne sont pas suffisants. « Il ne suffit pas de dire non. Il faut le faire bien sûr. Il nous faut aussi nous ménager farouchement un espace pour imaginer et planifier un monde meilleur. Ce n’est pas une indulgence. Il ne s’agit pas de se faire plaisir. C’est un élément essentiel de notre victoire sur le trumpisme. »

Il ne suffit plus d’appliquer « du sparadrap sur des plaies béantes » (ce qui constitue l’approche de face à « la montée mondiale de la démagogie de droite », est l’establishment qui ne voit pas d’alternative réaliste au statu quo actuel du marché). « Les petits pas ne l’arrêteront pas. » Pour N. Klein, l’émergence des nouveaux mouvements de pouvoir populaire dans de nombreux domaines et régions du monde témoigne de la montée d’une détermination et d’un espoir en « un monde nouveau ». Les crises, nous l’avons déjà constaté, ne font pas toujours régresser et abandonner les sociétés. Face à une menace commune, nous pouvons choisir de nous rassembler et de faire un bond évolutif.

Le livre se termine par un post-scriptum : The Leap Manifesto (Le manifeste du bond vers l’avant). Un manifeste pour un Canada basé sur le souci de la planète et de la sollicitude des uns envers les autres.

Cet appel est le fruit d’un rassemblement multi-mouvements à Toronto en 2015, particulièrement préoccupé par les inégalités et la dégradation de la planète.

Son objectif était l’unité entre les peuples, les mouvements et les problèmes à résoudre, afin de produire des idées pour une nouvelle façon de vivre : remplacer « une économie fondée sur la destruction par une économie fondée sur l’amour ».

Depuis son lancement, The Leap (Le Bond) a recueilli un grand soutien populaire ‑ et c’est là que Naomi Klein place son espoir : « Les plateformes populaires commencent à réorienter les choses ‑ et les politiciens devront suivre. »

En ces temps troublés, ce livre (facile à lire) apporte inspiration et espoir.

Naomi Klein, Dire non ne suffit plus : contre la stratégie du choc de Trump (Actes Sud, 2017)

Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.

Un baume musical

En 1995, je prenais des leçons de piano dans une école de musique à Rimouski (Canada). En novembre ou décembre, mon professeur me demanda de participer à un petit récital dans une résidence pour personnes souffrant de cancer. J’acceptai avec enthousiasme. Sur la recommandation de mon professeur je me rendis à la résidence pour faire une séance de répétition sur le piano quelques jours avant le récital. Arrivée sur place, je me mis au piano mais très vite je devins très nerveuse. Mentalement je priai : « Seigneur Jésus, aide-moi. » Quelques instants plus tard un enfant vint me voir. Le concierge me demanda s’il ne me dérangeait pas, je répondis : « Non. » Je demandai au petit garçon son nom et son âge. Il me déclara qu’il s’appelait Guillaume et qu’il avait quatre ans. Je trouvai cela très étrange car mon fils cadet a le même âge et le même prénom. Je me souvins que nous avons joué au piano ensemble et que je me suis sentie plus calme. Soudain, je me rendis compte que le petit garçon avait disparu sans que j’en fusse consciente. On aurait dit qu’il n’était venu que pour me rassurer. Etait-ce une coïncidence ou l’intervention du Maître Jésus ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « petit garçon » était en effet le Maître Jésus.

Home Reconnaissance

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, je vis un bel homme, assez grand, avec les cheveux noirs et une barbe, portant un long manteau beige et un chapeau. Cet homme passa près de moi, me fit un bref signe de tête sans dire un mot. Il avait l’air heureux et enjoué, rassurant et confiant. Je ne réagis pas car je n’avais pas l’impression de le connaître. Mais lui sembla me reconnaître. Je pensai qu’il s’agissait peut-être d’un collègue de mon mari. Quelques minutes plus tard, je le revis et à nouveau il me salua de la même façon et cette fois-ci je le saluai à mon tour. Mais je n’arrivai toujours pas à me souvenir qui il était.

De retour chez moi, je me dis que ce pourrait être le Seigneur Maitreya. Je regardai alors sa photo et découvris une grande ressemblance. Cet évènement me procura beaucoup de courage et d’espoir. Cet homme était-il vraiment Maitreya ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était bien Maitreya

Home Un signe d’encouragement

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, une petite dame enjouée s’adressa à moi en langage des signes. Elle s’agita beaucoup pour me dire qu’elle pensait que j’étais forte en me montrant le grand bidon d’eau dans mon chariot. Ne connaissant pas le langage des signes, j’essayai de lui signifier qu’elle exagérait un peu. Elle fut catégorique et continua à suggérer que j’étais vraiment très forte. Je la remerciai pour le compliment. Elle acquiesça et disparut. Quelques instants plus tard, il me vint à l’esprit qu’il était vrai que j’étais forte et que j’avais tendance à me sous-estimer. A l’instant même où je pensai qu’elle pourrait être Maitreya, je la vis, à la caisse, discuter en langage des signes avec d’autres personnes. [1] Cette dame était-elle Maitreya ? [2] Le bidon d’eau avait-il une signification symbolique ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] la « dame » était bien Maitreya. [2] Non.

Partage International

Nouveau Mexique : une statue de la Vierge verse des larmes

Source : currentargus.com

Dans une église catholique de Hobbs (Nouveau-Mexique), une statue en bronze  de la Vierge verse des larmes depuis la messe dominicale du 20 mai 2018.
Laura Cisneros, une paroissienne, a remarqué un phénomène inhabituel alors qu’elle assistait à la messe de midi avec sa famille en l’église Notre Dame de Guadalupe. Elle raconte : « Je me suis tourné vers mon mari et lui ai chuchoté : « On dirait que la Vierge Marie pleure. »
Tout d’abord son mari crut à un reflet. Mais en passant près de la statue pour aller communier, il constata par lui-même les larmes et fut persuadé « qu’un miracle se produisait ».
Les visiteurs sont si nombreux à venir voir le phénomène que les responsables ont décidé de laisser l’église ouverte 24 heures sur 24 pour les accueillir.
Des témoins ont rapporté que les larmes, de texture huileuse, dégageaient un parfum de rose. Au début, la statue « pleurait » tellement qu’il s’est formé une flaque à sa base.
Le curé de l’église, le père Jose « Pepe » Segura, a raconté que des personnes ont par deux fois essuyé le visage de la Vierge et que les larmes sont réapparues. Il a précisé : « En voyant qu’elle pleurait vraiment, j’ai pensé que c’était un rappel pour nous tous de nous rapprocher de Dieu, d’arrêter la violence et de nous unir. »

Partage international

La guerre est un sacrilège : par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Par deux fois, au siècle dernier, le monde a connu les convulsions d’une guerre totale, une guerre terrible qui a coûté la vie à des millions et des millions d’êtres humains.

Chacune des deux phases de cette guerre était censée « mettre à jamais fin à la guerre » ; pourtant il se trouve aujourd’hui encore des gens pour fomenter une nouvelle épreuve de force, avec des armes encore plus destructrices.

Combien de temps faudra-t-il donc aux hommes pour se rendre compte que la guerre ne résout rien, ne prouve rien, et n’engendre que la souffrance et la mort pour les peuples de la Terre ?

L’une des raisons principales du retour des Maîtres dans le monde des hommes est, précisément, de le leur rappeler, et d’influer sur leur pensée de telle façon qu’ils se détournent à jamais de la guerre.

Tant de nations possèdent aujourd’hui la bombe nucléaire, l’arme la plus destructrice jamais conçue, qu’une guerre à grande échelle constituerait l’horreur absolue : la destruction complète de la vie sur la planète Terre. Celle-ci deviendrait alors une planète morte, un déchet toxique pour des millions d’années.

Les hommes, quant à eux, devraient s’incarner à nouveau sur une planète sombre, éloignée de tout, et recommencer leur long, long voyage vers la lumière. Vous pouvez être certains que quand Maitreya entamera sa mission au grand jour, ce qui est imminent, il mettra les hommes face à ce problème et à ses conséquences, et leur proposera sa solution et ses conseils.

Il leur rappellera que la guerre est un sacrilège, une abomination et un crime perpétré contre tous les hommes, qu’ils soient directement impliqués ou non. Il leur dira qu’ils doivent la considérer de cette façon pour que l’humanité et les règnes inférieurs aient des chances de survivre. Il ajoutera que seuls le partage et la justice assureront l’avenir des hommes.

Œuvrez sans relâche à l’unité et à la coopération, car les hommes de la Terre sont uns.

« Voyez en votre frère un autre vous-même », et faites le premier pas vers votre divinité.

« Faites que votre action soit à la mesure des besoins de votre frère, et résolvez les problèmes du monde. Il n’y a pas d’autre voie. »

Ainsi Maitreya parlera-t-il aux habitants de la Terre. Ainsi s’efforcera-t-il d’orienter leur manière de penser. L’écouteront-ils, suivront-ils ses conseils ?

Les hommes sont pleins de crainte et d’appréhension ; leurs vieilles habitudes de pensée ont la vie dure, et ils répugnent au changement.

Pourtant, de plus en plus, les problèmes et privations qui résultent de l’effondrement économique actuel les incitent à se mettre en quête de nouvelles manières de vivre, à se tourner vers le partage pour créer un monde plus juste et plus généreux.

Ainsi, beaucoup parmi eux sont prêts à répondre à l’appel de Maitreya. Bien sûr, nombreux sont ceux qui ne sont pas prêts pour le changement et se satisfont de la situation actuelle, dans l’attente d’une reprise prochaine des marchés qui leur permettra de faire à nouveau de l’argent avec du vent, pour leurs entreprises et pour eux-mêmes.

Dans le monde religieux, beaucoup ne verront pas non plus d’un bon œil l’apparition de l’Instructeur.

Coupés de la connaissance, ils se cramponnent à des dogmes fabriqués par l’homme et verront en Maitreya, Seigneur de l’Amour, l’abomination du mal qu’ils redoutent. Mais il n’en ira pas ainsi pour tous. Beaucoup de groupes religieux de par le monde ont vu et entendu Maitreya dans le passé, quoique sous un autre aspect.

Ils se rappelleront l’Instructeur qui leur est apparu et qui a semé dans leur esprit les graines du partage et de la justice, tout en bénissant leurs terres des eaux de Vie du Verseau.

Au fil du temps, si forte se fera la pression de ceux qui veulent un monde meilleur, plus juste et plus sûr, que même les plus sectaires se joindront au concert des revendications, réclamant haut et fort le changement.

Ainsi en sera-t-il.

Revue Partage International

Un monde qui ne laisse personne dans le besoin : le post-capitalisme ? [Extraits]

Par Phyllis Power
Source : www.Guardian.com 

De toute évidence, sous sa forme actuelle, le capitalisme est moribond. La cupidité et l’exploitation sont trop voraces. Une société dont un pour cent de la population possède plus de la moitié des richesses existantes et produites sur la planète – tout en la détruisant, par-dessus le marché – ne peut perdurer. Trop de gens sont laissés pour compte : ils ne le tolérerons pas éternellement. La voix du peuple se fait de plus en plus forte et sera entendue.

Il y a 200 ans, en mars 1818, naissait Karl Marx, père du communisme, un système considéré à la fois comme un modèle de bonnes relations sociétales et comme un système de gouvernement cruel et totalitaire, et dont l’échec est aujourd’hui patent. Le gouvernement du peuple par le peuple s’est avéré une imposture : les révolutionnaires sont devenus les dirigeants et se sont retournés contre le peuple. Il n’y avait aucune liberté.

Mais aujourd’hui, dans notre système capitaliste, il n’y a qu’une liberté de façade pour les très nombreuses personnes qui, même dans les pays les plus riches, doivent lutter pour simplement survivre. Au Royaume Uni – l’un des pays les plus riches du monde – les banques alimentaires et les sans-abri n’attirent presque plus l’attention, tant ils sont nombreux. Même les riches ne sont pas réellement libres, car ils vivent dans la crainte de perdre leur richesse. Pourtant, même dans ce pays conservateur, l’indignation grandit.


Yanis Varoufakis                                                                                        Photo: youtube

Le Manifeste communiste de Karl Marx et Friedrich Engels, publié en 1848, est aujourd’hui réédité, précédé d’une intéressante introduction de Yanis Varoufakis. Cet économiste et politicien grec voit dans ce manifeste un facteur d’inspiration à une action collective pour un avenir meilleur, car « il nous presse de devenir les agents d’un avenir mettant fin à la souffrance inutile des masses et inspirant l’humanité à réaliser son potentiel de liberté authentique. »

Selon Y. Varoufakis, le Manifeste ne prône pas l’autoritarisme étatique qui est devenu la marque du communisme ; ce n’est pas non plus une simple analyse de la longue et amère lutte des classes. C’est bien plutôt, écrit-il, un « texte généreux », encore plus pertinent aujourd’hui qu’à l’époque de sa première publication : « Même si les partis communistes ont presque entièrement disparu de la scène politique, il s’avère difficile de réduire au silence l’esprit du communisme qui anime ce manifeste. […] La liberté, le bonheur, l’autonomie, l’individualité, la spiritualité, le développement personnel, sont des idéaux que Marx et Engels prisaient plus que tout. S’ils en veulent à la bourgeoisie, c’est parce qu’elle s’efforce de refuser à la majorité toute possibilité d’être libre. Par suite de leur adhésion à la fantastique théorie de Hegel selon laquelle personne n’est libre tant qu’une seule personne ne l’est pas, Marx et Engels reprochent à la bourgeoisie de sacrifier la liberté et l’individualité de chacun sur l’autel capitaliste de l’accumulation. »

Le Maître de Benjamin Creme le dit bien : « Le mercantilisme étrangle l’humanité, vide les hommes de toute pensée et action généreuse. Les âmes des hommes, criant leur angoisse et leur frustration, ne pourront guère plus longtemps supporter cette oppression. » (PI, mars 2008)

Arrêter la marche de l’eau [Extraits]

Interview de Jit Patel et Rutu Mehta Par Michael Tayles

L’eau est le lien que nous avons avec tous les êtres vivants sur Terre. L’accès à l’eau potable génère des perspectives d’éducation et de travail, en améliorant la santé des femmes, des enfants et des familles.

L’objectif de développement durable numéro 6 de l’Onu, qui concerne l’eau et l’assainissement, demande un accès universel et équitable à une eau potable propre et accessible à tous, d’ici 2030. Mais on sait également que d’ici 2025, la moitié de la population mondiale vivra dans des régions de stress hydrique.

La responsabilité de l’approvisionnement en eau repose principalement, et littéralement, sur les épaules des femmes et des enfants, qui collectent généralement cette ressource vitale. Selon l’Unicef, les femmes et les jeunes filles passent 200 millions d’heures par jour à collecter l’eau. Cela les enferme dans un cycle de pauvreté : le temps passé à collecter de l’eau raisonnablement propre et potable est pris sur le temps de l’éducation, du travail ou d’autres activités valorisantes.


Photo : UNICEF
Selon l’Unicef, les femmes et les jeunes filles passent 200 millions d’heures par jour à collecter l’eau.

Une opportunité

Deux étudiants de l’Université de l’Alberta (Canada), Jit Patel et Rutu Mehta, ont décidé d’agir. Ensemble, ils ont cofondé l’entreprise Aqua Caelum, dont la mission est de « mettre fin à la crise de l’eau et donner accès à de l’eau propre à des millions d’individus ». Rutu Mehta, 21 ans, étudie le droit et l’économie avec une spécialisation finances. Elle compte devenir avocate d’affaires et voir Aqua Caelum devenir une société capable d’aider des millions de personnes dans le monde. Jit Patel a également 21 ans, et étudie l’ingénierie mécanique. Il compte également obtenir un MBA et faire d’Aqua Caelum une compagnie prospère en mesure d’aider des millions de gens. Fondamentalement, leur but est d’« arrêter la marche » pour collecter l’eau. Leurs efforts ont abouti au « générateur d’eau atmosphérique » (GEA) (en anglais : atmospheric water generator), dont le fonctionnement est similaire à un déshumidificateur. Grâce à la thermodynamique, l’appareil capte les gouttelettes d’eau de l’atmosphère et en tire de l’eau potable, par un système de filtration.

Michael Tayles a interviewé Jit et Rutu pour Partage international, au sujet de leur invention, dont ils espèrent qu’elle sera utile pour résoudre la crise mondiale de l’eau.

Partage international : Comment vous est venue l’idée du GEA ?
L’idée nous est venue à l’été 2017, quand nous avons remarqué un thème récurrent dans les gros titres de plusieurs médias : la crise de l’eau. De grandes métropoles comme Le Cap faisaient face à une pénurie d’eau. Ce n’était pas quelque chose qui se passerait dans dix ans, ça se passait ici et maintenant. Après quelques recherches, nous avons découvert que presque un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, et selon l’Onu, deux tiers de la population mondiale sera confrontée à des manques d’eau en 2025. C’est à ce moment-là que nous avons réalisé qu’il fallait faire quelque chose, et que nous avons décidé de plancher sur une solution pouvant fournir de l’eau potable à des millions de personnes.

PI. Quel est le fonctionnement du GEA ?
Fondamentalement, le GEA condense l’eau de l’air ambiant. Ainsi, quand l’air chaud et humide passe sur des spires froides, cela condense les molécules d’eau que cet air contient. L’eau condensée est ensuite filtrée pour devenir potable. C’est le même fonctionnement qu’un déshumidificateur.

PI. Combien de litres d’eau un appareil peut-il produire et en combien de temps ?
Actuellement, nous cherchons à produire 20 litres d’eau potable par jour, de façon à ce que les gens n’aient pas à boire d’eau polluée. Avec le temps, nous espérons pouvoir augmenter ce volume afin d’aider plus de personnes.

Pour plus d’information : www.aquacaelum.com

Sauver des vies et améliorer le quotidien dans la Corne de l’Afrique [Extraits]

Interview de Edna Adan Ismail Par Jason Francis

Le Edna Adan Hospital est une institution de bienfaisance située à Hargeisa, capitale de la République du Somaliland. Créé en 2002, il a d’abord été une simple maternité, puis s’est développé pour devenir un grand hôpital au service des populations des pays de la Corne de l’Afrique. En partenariat avec le ministère de la Santé, l’Unicef et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il forme des infirmiers, des sages-femmes, des techniciens de laboratoire et des pharmaciens.

Le Somaliland, situé au nord-ouest de la Somalie, compte 3,5 millions d’habitants. Limitrophe de Djibouti, cet ancien protectorat britannique avait fusionné avec l’ancienne colonie italienne de Somalie pour former le pays appelé Somalie en 1960. Mais après une guerre civile prolongée, le Somaliland s’est déclaré indépendant en 1991 et dispose maintenant d’un gouvernement démocratiquement élu. La communauté internationale n’a cependant pas reconnu cette indépendance et considère toujours le Somaliland comme une région autonome de la Somalie.

L’hôpital a été fondé et est dirigé par le docteur Edna Adan Ismail. Elle est également présidente fondatrice de l’association Santé familiale du Somaliland. Après sa retraite de l’Organisation mondiale de la santé, elle a fait don de sa pension et d’autres biens pour construire l’hôpital afin de résoudre les graves problèmes de santé qui mettent en danger la vie des femmes et des enfants dans cette région de l’Afrique. Jason Francis a interviewé Edna Adan Ismail pour Partage international.

Partage international : Pouvez-vous nous donner une idée de la vie des habitants du Somaliland et de certains des défis économiques et sanitaires auxquels ils sont confrontés ?
Edna Adan Ismail : Avant la déclaration d’indépendance en 1991, la population du Somaliland a souffert 31 ans de négligence et de bombardements de la part du gouvernement central somalien qui voulait punir la région pour ses velléités indépendantistes. Les écoles, les maisons d’habitation, le système de santé et l’économie dans son ensemble ont beaucoup souffert. En outre, les morts et les dommages se sont poursuivis après la cessation des hostilités à cause des mines terrestres et de la contamination intentionnelle des puits et des réservoirs d’eau. Le problème majeur aujourd’hui est le blocus économique et politique dont le Somaliland est victime depuis 27 ans en raison de la non-reconnaissance de sa souveraineté.

PI. Qu’est-ce qui vous a inspiré pour fonder l’hôpital Edna Adan ?
EAI. J’ai eu le privilège d’avoir accès à l’éducation, j’ai obtenu une bourse pour étudier en Grande-Bretagne et je suis retournée au Somaliland en 1961 où j’ai été la première infirmière et sage-femme. A cette époque, les services de santé fonctionnaient bien. Malheureusement, après l’union avec la Somalie, les choses se sont détériorées, et la longue guerre civile a tout détruit.
En tant que représentant de l’OMS pour la République de Djibouti, j’ai été envoyée en mission dans mon pays en juillet 1991, deux mois après la déclaration d’indépendance. J’ai pu constater la destruction totale du pays et j’ai eu l’envie très forte de revenir au Somaliland pour partager mes connaissances et le savoir-faire acquis auprès de l’OMS.
Quelques années après cette première visite, alors que l’âge de la retraite approchait, j’ai pu faire de ce rêve une réalité. J’ai touché ma retraite de l’Onu, ma prime de rapatriement, j’ai liquidé tous les biens dont je n’avais plus besoin ou que je ne pourrais pas utiliser au Somaliland, comme ma Mercedes, mes bijoux et divers objets que j’avais à une autre époque trouvé beaux, glamours ou à la mode. J’ai tout converti en argent liquide et je suis rentrée chez moi pour construire l’hôpital.
Ma plus grande source d’inspiration est venue de mes missions au Somaliland, où je voyais les salles d’hôpital où j’avais autrefois travaillé dans un état de destruction totale, hébergeant des malades qui ne pouvaient recevoir aucun soin.


Photo: ednahospital.org
« A l’échelle internationale, l’hôpital a fait connaître mon pays,il a valorisé les femmes du Somaliland, et fait ressortirl’importance des soins maternels et infantiles. »

Une mission de service
PI.
 Quelle est la taille de la population desservie par votre hôpital ?
EAI. L’hôpital a été construit dans une zone pauvre de la ville de Hargeisa où il n’y avait jamais eu d’hôpital auparavant. La zone officielle desservie par l’hôpital couvre environ 1/3 de la population de Hargeisa (1,1 million de personnes). Mais nos patients viennent de toute la ville et même d’autres régions du Somaliland et au-delà, de Somalie, d’Éthiopie et de Djibouti.
Je pense que notre rayonnement est dû à la qualité des soins que nous offrons et parce que nous sommes le seul hôpital à but non lucratif de la région. Bon nombre de patients pauvres sont traités gratuitement, en particulier des femmes enceintes qui sont dans le besoin ou des enfants en situation d’urgence. […]

Revue Partage International

COURRIER DES LECTEURS

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Une guérison miraculeuse

Un ami m’a suggéré de vous relater ce miracle qui s’est produit à l’automne 2000 grâce à l’invocation de l’aide du Seigneur Maitreya. On m’avait appelée pour secourir Vida, la nièce de ma belle-sœur, atteinte d’un cancer, et soignée au centre de cancérologie de Buffalo (État de New York) depuis un an et demi. Elle allait être renvoyée chez elle car les métastases avaient envahi tous ses organes internes, atteignant la colonne vertébrale et se rapprochant du cerveau. On la renvoyait chez elle pour mourir.

Sa fille fit appel à moi en pleurant, car les oncologues lui avaient affirmé qu’elle mourrait quand les métastases auraient atteint le cerveau. On fit venir toute sa famille d’Arizona et de Floride. Je suis entrée dans sa chambre d’hôpital alors que toute sa famille était réunie autour d’elle, priait et lui disait au revoir. Elle était semi-consciente, boursoufflée, rigide et bleuâtre. Je posai les mains sur sa tête et priai pour obtenir de l’aide un long moment. Elle ouvrit à peine les yeux et murmura : « Je vais être guérie ? » Je lui répondis : « Oui, ça commence, Vida ! » Mais, je pensai : « Oh mon Dieu, ne lui donnons pas de faux espoirs ! » Plusieurs membres de la famille me suivirent chez moi, je leur donnai de la documentation sur l’Emergence et ils eurent de bonnes réactions.

Vida s’est maintenue en vie et s’est remise à manger ‑ son médecin décida de lui faire passer une radio dix jours plus tard pour voir à quelle vitesse progressait les métastases le long de la colonne vertébrale : son frère m’appela – je retins mon souffle ‑ vous ne pouvez pas vous imaginer la joie que j’ai ressentie et ma reconnaissance lorsqu’il me déclara : « Le médecin est stupéfait, il n’y a plus aucune trace de cancer dans son corps ‑ il s’agit soit d’un mauvais diagnostic soit d’une intervention divine. » Elle arrêta progressivement tous les traitements et rentra chez elle.

Le 14 juillet, la famille organisa une grande fête et 75 personnes assistèrent au repas. Je sais que je ne fus qu’une intermédiaire et ce fut le troisième cancer qui fut ainsi guéri. Les autres n’étaient pas aussi avancés.

Ma fille affirme que j’ai été reconditionnée car j’ai eu un quadruple pontage coronarien il y a deux ans, des endoprothèses dans les artères rénales, une fracture de la hanche. J’ai soigné pendant plus de quarante ans mon mari qui est tombé malade au cours de la Seconde Guerre mondiale. Je me suis mise à méditer et mon médecin a commencé à me poser des questions car je ne vieillis pas comme tout le monde et il se demandait comment je pouvais encore faire tant de choses (j’ai 88 ans). Il m’a invitée à faire une petite conférence chez lui et toute l’assistance était heureuse de découvrir la Voie !

M. M. P., Meadville, Pennsylvanie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la guérison était l’œuvre du Maître Jésus.

Revue Partage International

Mexique : une statue de la Vierge verse des larmes

Source : ktsm.com

Chez Rosa Ramirez, à Cuidad Juarez (Mexique), une statue de la Vierge exsude de l’huile. « Elle est en permanence couverte d’huile », affirme Rosa. Ce qu’elle considère comme un miracle a commencé un jour de février 2018. « Ce jour-là, j’étais très malade, explique-t-elle. Je ressentais une grande frustration à cause de la douleur… A un moment quelque chose m’a attirée vers la Madone. »
Rosa Ramirez souffrait d’un cancer et priait pour sa guérison. « J’ai aperçu sur son menton une goutte d’huileLorsque je l’ai touchée, j’ai remarqué qu’elle sentait la rose. » Au début il y avait juste une goutte et ensuite la Vierge a commencé à pleurer. Le visage ainsi que le corps de la statue exsudent maintenant de l’huile.
Rosa Ramirez affirme que son cancer a été guéri. Des milliers de personnes se sont rendus chez elle et beaucoup lui ont dit avoir été guéries d’un cancer ou d’une autre maladie après avoir prié devant la statue.
« Je pense que beaucoup de gens ont perdu la foi, déclare-t-elle, et je pense qu’elle nous dit : « Je suis là, croyez en moi. »

Bénédiction du Maître de Tokyo

 

Photographie prise le 5 décembre 2006 par E. T. d’Okinawa (Japon), dans un train allant de Kanazawa à Wajima. Le Maître de B. Creme a indiqué que la colonne de lumière sur la photo est une bénédiction du Maître de Tokyo.

Bénédiction du Maître Jésus au Mont Maya, Kobe

Bénédiction du Maître Jésus confirmée par le Maître de Benjamin Creme sur une photographie prise par S. K. de Kobe (Japon), le 12 avril 2006 au Mont Maya, Kobe. Juste avant que cette photographie ait été prise, un taxi dans lequel elle se trouvait avec son mari eut un accident. Le Maître Jésus les a sauvés ainsi que l’étudiant sur le vélo.