Sauver notre planète : des raisons d’espérer

Source : The Guardian, Royaume-Uni

« Nous pouvons réellement aboutir à une meilleure croissance et un meilleur climat. Il est temps de légiférer, d’innover, de gouverner et d’investir de manière décisive pour un monde plus juste, plus sûr et plus durable » – Felipe Calderon, ancien président du Mexique.

Le 8 octobre 2018, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) de l’Onu a publié son rapport quinquennal. Réalisé grâce à la contribution de milliers d’experts en climatologie, ses avertissements sont terribles. C’est un appel à une « action drastique ». Bien que le contexte politique actuel soit peu prometteur – avec le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, par exemple – il y a quand même des raisons d’être optimiste et d’espérer.

Les signaux d’alarme sont évidents, au vu des événements météorologiques extrêmes que le monde a connus au cours de l’année écoulée : sécheresse, tsunami, températures record, fonte des glaces dans l’Arctique. Il est clair que quelque chose ne va pas du tout. Le changement climatique est en cours et il est dû à l’homme. L’existence de « points de basculement » est particulièrement préoccupante lorsque certains effets du réchauffement climatique deviennent irréversibles. Comme l’a déclaré le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres : le changement climatique est « la question déterminante de notre temps ». Le monde peut-il contenir le réchauffement de la planète à 1,5°C pour éviter d’autres catastrophes ?

Les scientifiques ont fait leur travail : c’est aux politiciens d’agir et aux citoyens d’exiger qu’ils le fassent. En décembre, la conférence de l’Onu sur les changements climatiques, ou COP24, se réunira en Pologne pour assurer le suivi de l’Accord de Paris avec son ensemble de règles sur la réduction des émissions ; la question sera de savoir s’il existe une volonté politique d’adhérer à ces normes.

A l’opposé du pessimisme ambiant, la Chine a fait de grands progrès en matière d’énergies renouvelables et de réduction des émissions, et l’Inde s’attaque à sa fort nuisible pollution atmosphérique. Le coût des énergies renouvelables dans le monde a chuté de façon spectaculaire et, pour les pays en développement, l’énergie durable est la clé de la prospérité future. Achim Steiner, administrateur du Programme des Nations unies pour le développement, affirme que ces dernières années ont vu des « progrès extraordinaires » dans le domaine de l’énergie à faible teneur en carbone, et que les grands investisseurs dans les pays en développement voient l’avenir à faible teneur en carbone.

Christiana Figueres, qui était à la tête de l’organe de l’Onu sur le climat au moment des pourparlers de Paris, souligne que les moyens techniques pour éviter une catastrophe existent déjà – la question est la volonté politique. Elle écrit :

« J’encourage tous les décideurs politiques à entreprendre un examen approfondi de tout ce qui a été accompli […] et à avoir le courage de donner des signaux beaucoup plus audacieux, maintenant.

J’encourage les entreprises et les institutions financières à évaluer les risques qu’elles courent en ne décarbonisant pas leurs portefeuilles de produits, de services et de placements.

Et j’encourage toutes les personnes qui ont le privilège et le droit démocratique de voter, à comprendre les preuves présentées aujourd’hui par le Giec, à agir dans leur vie personnelle et à voter, de façon responsable. Nous avons un avenir plus sain et plus prospère à gagner. »

 

A la recherche de sens et de lien (1re partie) [Extraits]

Interview de Jeremy Lent Par Felicity Eliot

Jeremy Lent est un auteur dont les écrits explorent les schémas de pensée qui ont conduit notre civilisation à la crise qui menace aujourd’hui sa survie. Il est le fondateur du Liology Institute, organisation à but non lucratif qui développe une vision du monde qui pourrait permettre à l’humanité de s’épanouir de manière durable. Il a écrit deux livres The Patterning Instinct et Requiem of the Human Soul. Felicity Eliot s’est entretenue avec lui en septembre de cette année.

Partage international : Nos lecteurs vous connaissent déjà après l’article que vous avez écrit dans le numéro de mai, sous le titre Élaborer une nouvelle vision du monde. Vous dites que l’humanité doit changer de direction ; que nous avons peut-être besoin de modifier notre vision de la vie et notre façon de nous définir.
Jeremy Lent : Oui, avec une nuance : je ne pense pas que l’humanité doive changer, mais que nous devons nous reconnecter aux valeurs fondamentales qui font de nous des êtres humains, valeurs que l’évolution de notre civilisation nous a fait oublier.


Photo :wikimedia commons
Nous avons besoin d’un type de civilisation différent construit sur le sentiment de notre lien avec la nature et qui nous permette de nous réaliser pleinement en harmonie avec Gaia. C’est la direction que nous devons prendre.

PI. C’est plus qu’une nuance. Elle est importante et je la retiens. Pouvez-vous développer ?
JL. Notre civilisation repose sur le contraste entre séparation et connexion. Il faut examiner ces notions. Nous avons évolué à partir d’une séparation originelle qui a fait de nous des êtres humains, conscients de leur identité séparée et de leur capacité à formuler des concepts, à développer une culture, une langue, et fabriquer des outils pour commencer à dominer la nature.

Jeremy a poursuivi en décrivant d’autres moments importants de séparation, tels que ceux apparus avec le développement de l’agriculture, qui ont amené les gens à se séparer les uns des autres et de la nature. Mais un changement majeur est survenu dans la Grèce antique : la montée de la pensée dualiste.

JL. Ce fut une étape unique et différente de toutes les autres : la naissance de la pensée dualiste qui considérait la réalité comme divisée : d’un côté un univers éternel, parfait mais dans une autre dimension et, d’autre part, le monde matériel éphémère et transitoire dans lequel nous vivons, où l’on ne peut faire confiance à rien ni personne. Puis avec des penseurs comme Platon est née la notion que les humains aussi sont divisés ; d’un côté l’âme et de l’autre le corps. L’âme immortelle nous relie à la divinité et fait de nous des êtres essentiellement parfaits ; le corps lui, est faible et impur. Quand il meurt, il libère l’âme et lui permet de retourner dans l’éternité. Ce concept implique que nous devrions nous éloigner du corps et perfectionner notre âme.

PI. C’est donc le problème de la séparation qui a un effet polarisant sur tous les aspects de la vie ?
JL. Exactement. Et une fois que vous acceptez cette notion de séparation entre le corps et l’âme, logiquement, vous avez perdu la perception de la divinité du monde matériel. C’est ce qui a conduit à la cosmologie dualiste du christianisme qui voyait le monde comme une sorte d’étape mécanique du drame divin : l’âme cherchant le salut éternel, tandis que le corps nous met face à toutes sortes de tentations. Par la suite, avec la révolution scientifique, Descartes et la pensée cartésienne ont porté la séparation et le dualisme à un niveau encore supérieur.

PI. Ce qui n’a pas été forcément négatif…
JL. C’est vrai. On ne peut pas dire que la révolution scientifique a été mauvaise ; elle nous a permis de faire d’énormes progrès et d’acquérir des connaissances étonnantes. …

JL. …  Je considère la science comme une méthodologie pour observer et comprendre le monde. Elle est l’un des grands progrès de l’humanité. Mais la science peut aussi conceptualiser des systèmes complexes, biologiques, sociaux, technologiques afin d’étudier la manière dont les choses sont interconnectées. Ce faisant, nous trouvons une manière très différente de nous relier au monde par rapport à la méthode réductionniste. Nous voyons que la façon dont les choses sont connectées ne peut jamais être parfaitement prédite. Et dans ce scénario, on découvre que l’observateur n’est plus seulement observateur mais acteur de la réalité, une partie intégrante du système observé.

PI. Vous parlez du concept quantique selon lequel le scientifique ou l’observateur influence la réalité observée, je pense ?
JL. C’est ça. Nous sommes des acteurs du système dont nous faisons partie. Comme les choses ne peuvent pas être prédites complètement, cela crée un sentiment d’humilité, et nous devons accepter que nos actions aient une influence plus profonde que ce à quoi on pourrait s’attendre. Cela conduit à une manière très différente de voir l’espèce humaine en faisant soi-même partie de ce grand réseau interconnecté. Lorsque vous mettez ensemble ces différents éléments – l’insatisfaction liée à la dégradation de nos systèmes actuels, la reconnaissance des sagesses anciennes de toutes traditions, et les conclusions de la pensée systémique moderne – vous constatez qu’elles se recoupent et se complètent.
A mon sens, l’une des choses les plus excitantes est la possibilité d’intégrer la compréhension scientifique moderne aux enseignements des sagesses anciennes afin de créer une vision du monde véritablement durable, fondée sur le lien.

JL. … Si nous tirons du sens de notre interconnexion globale, alors ce que nous choisirons de faire sera basé sur ce sens. Nous pouvons également considérer nos perceptions spirituelles comme la source du lien plus profond que nous avons avec nous-mêmes et avec l’univers.
Lorsqu’une personne a le sentiment que la vie n’a pas de sens, elle ne ressent pas non plus de connexion avec autrui ou avec l’environnement. La connectivité est la source à partir de laquelle nous pouvons donner du sens à la vie. Elle peut également guider les décisions que nous prenons et les valeurs qui guident notre vie, les choix que nous faisons chaque jour, les groupes ou organisations auxquels nous appartenons, les changements que nous essayons de promouvoir dans le monde.


La seconde partie de cet entretien sera publiée dans le numéro de décembre de Partage international.

1. www.youtube.com/watch?v=H0VsHVizM6Y

En finir avec la corruption

Par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

De plus en plus, les nations prennent conscience d’un problème vieux comme le monde, celui de la corruption. Elles commencent à en mesurer la gravité et à se mettre en quête de solutions. Dans certaines régions du monde la corruption est un véritable mode de vie depuis des siècles. Bien sûr cet état de choses a profité à une petite minorité, au détriment du plus grand nombre. Depuis les temps les plus reculés, des dirigeants corrompus et de puissants hommes politiques s’enrichissent grâce aux charges qu’ils imposent à leurs sujets ou administrés. Dans l’histoire récente, les grandes sociétés occidentales ont été reconnues coupables de falsifications d’envergure dans leur comptabilité, tandis qu’en Orient on considère comme allant de soi de « graisser la patte » à quelqu’un pour la moindre transaction.

La corruption est endémique et, dans certains pays, couvre le champ social tout entier, du président ou du premier ministre au policier et au sportif. La corruption électorale règne en maître, comme l’ont montré de récentes élections, même dans des pays que l’on croit acquis à la liberté et à la démocratie. Les gouvernements qui se livrent à ce genre de fraude manquent à leurs engagements et trahissent leur peuple, perdant ainsi toute légitimité.

Face à une corruption omniprésente comment instaurer la confiance, sans laquelle l’avenir de l’homme serait particulièrement sombre ? Sans la confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans la confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre planète natale ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie et bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité d’évolution pour une éternité.

Pour ne pas s’exposer à de telles conséquences, les hommes doivent s’attaquer sérieusement et sans délai à l’impact destructeur de la corruption sur toutes les couches de la société, où elle va se nicher dans les moindres recoins de leurs activités.

Pour les y aider, on peut être certain que Maitreya prendra grand soin de mettre en évidence l’effet corrosif de la corruption dans ses nombreuses manifestations. Il fera valoir que si les hommes veulent devenir les dieux qu’ils sont en essence, il leur faut abandonner les tromperies et falsifications qui leur sont coutumières ; que pour faire face aux graves problèmes écologiques qui se posent aujourd’hui, il leur faut travailler ensemble dans la confiance ; que lorsque la confiance fait défaut, plus rien n’est possible. Les dirigeants des nations eux-mêmes baignent à tel point dans la corruption qu’ils ne font confiance à personne.

Maitreya montrera que le seul moyen de créer une confiance si nécessaire est de partager plus équitablement entre toutes les nations les fruits de cette Terre généreuse, et de mettre ainsi fin à jamais à la condition de millions d’hommes qui vivent dans le dénuement et trop souvent meurent de faim dans un monde d’abondance. Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au moins au début. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront sa voix et comprendront le bien-fondé de ses conseils. Ils approuveront sans réserve ses sages propos, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale reconnaîtra en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commenceront la purification et la transformation de ce monde.


Cet article, publié pour la première fois en avril 2005, aborde un problème très ancien mais hélas toujours d’actualité. Ce problème ne sera résolu que lorsque la redistribution des ressources mondiales aura été instaurée et occupera une place centrale dans toute structure, qu’elle soit internationale, nationale ou locale.

Système éducatif et maladie mentale [Extraits]

Par Graham Peebles

Dans le monde occidental, juin est la période des examens ; en Grande-Bretagne, les écrits passés dans des salles silencieuses et tendues déclenchent de mini-épidémies de syndromes liés à l’anxiété. Les élèves ont déclaré souffrir d’épuisement mental, de crises d’angoisse, de pleurs, de saignements de nez, d’insomnies, de pertes de cheveux et de poussées d’acné.

Au cours des vingt-cinq dernières années, la dépression et l’anxiété chez les adolescents au Royaume-Uni ont augmenté de 70 %. Cette tendance se retrouve partout dans le monde développé et résulte d’un cocktail de pressions. Pour 10 % des moins de 18 ans aux Etats-Unis, cela signifie être dépendant à des médicaments psychotropes.


Photo : Design and Technology Association
Les écrits passés dans des salles silencieuses et tendues déclenchent de mini-épidémies de syndromes liés à l’anxiété.

Dans certaines régions d’Asie, la situation est toute aussi mauvaise voire pire : à Hong Kong la pression pour obtenir des bons résultats aux examens pousse certains étudiants au suicide : The South China Morning Post rapporte ainsi qu’entre 2013 et 2016, 71 étudiants se sont ôtés la vie. A Singapour, qui produit des enfants qui excellent dans les tests standards, un enfant de 11 ans est décédé en sautant du 17e étage d’un immeuble en 2016 parce qu’il avait peur d’annoncer les résultats de ses examens à ses parents. L’enquête a révélé que ses parents l’avaient sans cesse poussé à réussir à l’école : pour chaque note inférieure à 7/10, sa mère lui donnait des coups de bâton. En 2015, un nombre record de 27 suicides a été signalé chez les jeunes de 10 à 19 ans, chiffre qui avait doublé par rapport à l’année précédente.

Le suicide ou la tentative de suicide est un cri brut révélant l’agonie intérieure dans laquelle vit un enfant ; une douleur par laquelle il se sent étouffé et qu’il ne peut reconnaître ouvertement. Dans la plupart des cas, les enfants ne se suicident pas, ils tombent simplement malades, certains chroniquement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme que les troubles neuropsychiatriques sont la principale cause de handicap chez les moins de 25 ans dans le monde et indique qu’entre 10 et 20 % des « enfants et des adolescents souffrent de troubles mentaux » créant souvent un état à long terme. Les recherches montrent que 75 % des troubles mentaux surviennent avant l’âge de 18 ans, et dans 50 % des cas avant l’âge de 15 ans.

Les raisons de cette épidémie de troubles mentaux sont multiples et interconnectées ; la pression permanente que ressent l’enfant qui s’efforce de se conformer et de réussir en est une cause qui perdure tout au long du système éducatif. Pour de nombreux jeunes, l’éducation est devenue synonyme de concurrence et d’anxiété, l’école ou l’université, un lieu où l’uniformité est exigée et l’individualité refusée : un lieu hostile où la pression et le stress dominent.

Une statue de la Vierge Marie s’est remise à pleurer au Nouveau-Mexique

Source : hobbsnews.com


Photo : Todd Bailey/News-sun

Dans une église catholique du Nouveau-Mexique, une statue de la Vierge Marie, qui par le passé, semblait pleurer, aurait à nouveau versé des larmes. (Voir notre revue de juillet/août)
Des fidèles on déclaré que la statue s’est remise à pleurer, le 1er septembre, plusieurs mois après que l’on ait signalé qu’elle avait versé des larmes.
« Lorsque je l’ai vue, j’ai ressenti quelque chose là, explique Billy Luna, de Kermit (Texas) en désignant son cœur. J’en ai des frissons rien que d’y penser. »

Climat : des manifestations dans le monde entier

Source : commondreams.org ; globalclimateactionsummit.org


photo: Marc Gregory

Sur les sept continents, des dizaines de milliers de personnes ont participé le 8 septembre 2018 à des marches et à des manifestations afin que des mesures soient prises au niveau local, national et international pour traiter le problème du changement climatique.

Selon les organisateurs des Marches pour le climat, plus de 900 actions ont été menées dans 95 pays, de la France au Nigeria, de l’Australie au Népal, et même en Antarctique.

Le principal évènement s’est déroulé à San Francisco, où la Marche pour le climat, l’emploi et la justice a réuni 30 000 personnes. Ce fut la manifestation sur le climat la plus importante jamais organisée dans l’Ouest des Etats-Unis.

Les manifestations eurent lieu juste avant le sommet sur le changement climatique de San Francisco organisé par le gouverneur de la Californie, Jerry Brown. Selon ses organisateurs, l’objectif de ce sommet était de rassembler des gens à l’échelle mondiale et « d’être une rampe de lancement pour renforcer l’engagement en faveur de cette cause et d’accélérer les initiatives prises dans divers pays et dans tous les secteurs,  initiatives susceptibles de mettre notre Terre sur la bonne voie pour empêcher la survenue de changements climatiques désastreux et réaliser les objectifs de l’accord historique de Paris. »

Le retour de Ceux qui savent

Par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Au cours de l’histoire nous avons rarement connu une époque comme celle-ci, soumise aux convulsions du changement mais riche de promesses pour l’humanité. La Grande Roue tourne et, une fois de plus, l’homme s’apprête à découvrir un sens et un dessein nouveaux derrière les manifestations extérieures de sa vie, et à reprendre contact avec la Source de toute sagesse et de toute inspiration. A l’issue d’une longue préparation, la Hiérarchie spirituelle, collège immémorial de Ceux qui savent, revient dans le monde des hommes, prête à y semer les graines de connaissance et de vérité qui élèveront l’humanité jusqu’aux sommets d’où les Dieux contemplent la création en souriant.

Dans un avenir proche, l’humanité apprendra à connaître les Maîtres de Sagesse et verra en eux ses amis et alliés sur le long sentier de l’évolution, ses guides et mentors dans la prise de conscience graduelle du Plan qu’ils servent, et les garants d’un accomplissement semblable au leur dans le futur.

A l’heure actuelle, les Maîtres rassemblent leurs forces pour préparer l’assaut contre la tyrannie et la cupidité, l’exploitation et la misère. Ils savent que tous les hommes ne sont pas prêts pour les changements qui doivent en résulter, mais ils savent également que, pour la grande majorité d’entre eux, ils aspirent à donner une nouvelle dimension à la vie et sont prêts à agir et à faire les sacrifices nécessaires pour y parvenir. Ils ne tarderont pas à prendre en compte les conseils des Grands Êtres.

Préparez-vous à voir les Maîtres et à répondre à leur appel. […]

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De la prévision à la réalité : prendre conscience du changement climatique [Extraits]

Par Elisa Graf
Source : cbc.ca ; thinkprogress.org ; democracynow.org ; nationalgeographic.com ; edition.cnn.com

Alors que les températures estivales atteignent des sommets écrasants dans une grande partie de l’hémisphère nord, cela ne surprendra personne que 2018 soit la quatrième année la plus chaude jamais enregistrée, seulement surpassée par 2015, 2016 et 2017. Selon les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des Etats-Unis, cela marque la période de quatre ans la plus chaude depuis le début des mesures, tandis que juin 2018 est le 402mois consécutif dont les températures sont supérieures à la moyenne du XXsiècle. Enfin, en juillet, au moins 118 records de chaleur ont été établis ou égalés à travers le monde.

Les conséquences du réchauffement deviennent visibles pour tous

Pour Michael Mann, climatologue à l’Université d’Etat de Pennsylvanie, il est clair que la chaleur brûlante de cet été est due aux changements climatiques causés par l’homme. « Ce que nous voyons en ce moment dans l’hémisphère nord, ce sont des conditions météorologiques extrêmes sous la forme de vagues de chaleur sans précédent, de sécheresses, d’inondations, d’incendies forestiers, a-t-il expliqué dans une interview à la radio. N’importe laquelle de ces observations, prise séparément, pourrait être rejetée comme étant une anomalie, mais c’est l’interconnexion de tous ces événements et leur nature extrême qui nous dit que nous voyons maintenant le visage du changement climatique. Les impacts de ce changement ne sont plus infimes »

 

 

Photo : petsempower.org
Incendies de forêt dans l’Ouest américain.
« Ce que nous voyons en ce moment dans l’hémisphère nord, ce sont des conditions météorologiques extrêmes sous  la forme de vagues de chaleur sans précédent, de sécheresses, d’inondations, d’incendies forestiers. » Michael Mann

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L’appel du dalaï-lama à la jeunesse [Extraits]

Par Phyllis Power

… Les jeunes peuvent y arriver

« Mes chers amis, […] je crois en vous. Je suis de plus en plus convaincu que votre génération a la capacité de transformer ce siècle naissant en une ère de paix et de dialogue. Vous avez les moyens de réconcilier notre humanité séparée d’elle-même et du monde naturel. […] Vous êtes la première génération de vrais citoyens du monde. »

« Les problèmes que vous rencontrez aujourd’hui ne sont pas de votre fait. Ma génération et celle de vos parents […] sont les générations du problème. Vous devez être la génération qui trouve des solutions ! »

« Faites bon usage de l’intelligence collective, basée sur le partage. Et par-dessus tout, soyez la génération qui agit. »

« Vous avez la capacité de mener l’humanité vers une nouvelle forme de fraternité, de justice et de solidarité. » …

Mettre fin à la guerre

« Tout ce que j’écris a pour but d’expliquer comment créer les conditions nécessaires à la paix, à la fois en nous et autour de nous. »

« L’humanité a trop souvent dirigé son ingéniosité vers la destruction, même en maîtrisant la force dont le soleil tire sa puissance. Vous êtes nés dans un monde où les arsenaux d’armes atomiques ont bien plus que la capacité de détruire la planète. »

« Le XXIe siècle sera le siècle de la paix, ou l’humanité cessera d’exister. »

« La guerre est un anachronisme total. Le temps est proche où votre génération aura relégué la guerre aux oubliettes de l’histoire. »

« Tout ce qui divise appartient au passé. Toutes ces forces de séparation et d’exclusion seront impuissantes à résister au désir de paix incarné par votre génération. »

L’écosystème

« L’humanité est entièrement responsable des causes des problèmes qui résultent du réchauffement climatique. »

« Nous devons repenser la façon dont nous vivons sur Terre pour préserver la vie. Le réchauffement climatique est hors de contrôle. […] Le temps ne joue pas en notre faveur, c’est pourquoi j’en appelle à vous tous, jeunes du millénaire, pour hâter cette révolution radicale. »

« Vous faites partie de la nature et la compassion ordonne que vous preniez soin d’elle autant que de vous. »

« Ce n’est que par le soutien mutuel et la coopération que vous parviendrez à contenir les désastres alimentés par l’injustice sociale et économique, qui découlent de l’avidité, de l’égoïsme et d’autres états d’esprits négatifs. »

« Vous êtes responsables du bien-être de milliards d’êtres humains et de toutes les espèces vivantes qui partagent cette aventure de la vie sur Terre.

C’est à vous de protéger les ressources naturelles et de sauvegarder l’air, l’eau, les océans, les forêts, la faune et la flore. Pour ce faire, il est indispensable que vous réalisiez votre potentiel pour l’amour et la compassion, afin de prendre soin de la Terre. Apprenez à l’aimer en la partageant plutôt qu’en vous efforçant de la posséder, et donc de la détruire. » 

Un nouveau monde

« Un nouveau jour est en train de naître. C’est comme si on tournait la page. […] La voie à suivre est de faire advenir une révolution de compassion qui amènera un nouveau souffle à la démocratie en étendant la solidarité. […] Placez la compassion au cœur de la vie sociale. »

« Le futur du monde ne dépend pas exclusivement des politiciens, des cadres des multinationales ou des Nations unies, mais de tous ceux qui se reconnaissent dans le « nous », les sept milliards de personnes de la Terre. »

« Quand la société entière sera imprégnée d’une vision positive de l’humanité, vous verrez les conflits de pouvoirs contemporains transformés en une économie attentionnée, basée sur la confiance mutuelle et les intérêts communs.

Une éthique de la considération, basée sur les valeurs universelles de la bienfaisance, de la tolérance, de la générosité, de la gentillesse, du pardon, de la non-violence remplacera l’éthique actuelle de la critique négative et de l’interdit. »

« Ceci est le nouveau monde que vous léguerez à vos enfants et petits-enfants. Ils grandiront dans une famille humaine unie, consciente d’être un corps, une conscience. Gardez votre enthousiasme et votre optimisme de jeunesse tandis que vous avancez vers un avenir plus juste et plus heureux. »

Le dalaï-lama et Sofia Stril-Rever, Faites la révolution ! L’appel du dalaï-lama à la jeunesse, Massot éditions, 2017.

 

Agroglyphes 2018 [Extraits]

Cette année encore, des dizaines d’agroglyphes sont apparus dans les champs à travers le monde, en particulier dans le sud-ouest de l’Angleterre.
Photos : Steve Alexander
Pour plus d’informations : http://www.temporarytemples.co.uk 

 

 

 

 

 

Ackling Dyke, Dorset, 4 juin 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kingweston, Somerset, 14 juillet 2018