Des New-Yorkais rendent hommage à Hugo Chavez

Début mars 2013, lorsque la nouvelle de la mort du président Chavez a atteint les Etats-Unis, des résidents de New York ont organisé un rassemblement à Times Square, et se sont ensuite rassemblés devant le consulat du Venezuela pour une veillée aux chandelles. Alors que beaucoup étaient là pour exprimer leur solidarité avec les idéaux et la politique de H. Chavez, d’autres étaient venus pour témoigner de leur gratitude parce que H. Chavez avait contribué à aider leurs familles à se chauffer pendant les mois d’hiver.

Chaque année depuis 2005, Citgo – une filiale américaine de la compagnie pétrolière d’Etat du Venezuela – a fourni du mazout de chauffage domestique gratuitement à des centaines de milliers d’Américains à faible revenu et à des centaines de refuges pour les sans-abri. Près de deux millions de personnes dans plusieurs Etats des Etats-Unis ont bénéficié de ce programme, ce qui a représenté un coût de 1,5 milliard de dollars pour la compagnie pétrolière. En janvier, Citgo a déclaré qu’elle allait poursuivre le programme en 2013. L’annonce a été faite en même temps que des coupes importantes étaient décidées dans le budget du Low Income Home Energy Assistance Program du gouvernement des Etats-Unis.

Le parlementaire américain Jose E. Serrano, dont la circonscription comprend le Bronx (le quartier le plus pauvre de New York), a pris la parole lors de la veillée en rappelant la générosité dont le président Chavez avait fait preuve envers les résidents de sa circonscription : « Il a mis à contribution la puissance des ressources pétrolières de son pays […] pour financer des programmes sociaux. Il a offert les mêmes avantages aux habitants du Bronx qui se débattaient dans des difficultés financières. » En plus du mazout de chauffage gratuit, Citgo a fait des dons de plusieurs millions de dollars pour des projets communautaires dans les quartiers sud du Bronx, par exemple pour des coopératives d’alimentation naturelle et des centres pour la jeunesse.

[Sources : www.policymic.com ; www.wsj.com ; www.voicesofny.org]

Espagne : des familles expulsées s’installent dans des logements inoccupés

La crise économique en Espagne a conduit à des expulsions massives et à des milliers de logements inoccupés, en particulier dans la région du sud de l’Andalousie. La crise financière de 2008 a provoqué un effondrement du secteur de la construction, laissant un grand nombre de travailleurs au chômage. En 2010, les banques espagnoles ont saisi plus de 100 000 logements. Le nombre catastrophique des sans-abri a transformé des familles ordinaires en militants furieux, sans aucune aide des autorités publiques ou des institutions, tandis que des milliers de logements restent inoccupés.

Corrala Utopía a été fondée à Séville, par un groupe de femmes qui ont perdu leur logement suite à une éviction consécutive à des retards de paiement de loyer ou de remboursement d’emprunt. Ce groupe est situé dans le quartier de la Macarena , à Séville, qui a connu le plus grand nombre d’expulsions par suite de saisies dans le cadre d’emprunts hypothécaires, et contient plus de 130 000 logements inoccupés. Le nom « corrala » fait référence à un type de bâtiments que l’ont trouvait dans les villes espagnoles du 16 e au 19 e siècle, avec plusieurs étages de petits appartements et un balcon donnant sur une cour centrale, où les familles vivaient en communauté, partageant des installations communes et se soutenant mutuellement.

Toni Rodrigues, 44 ans, dormait dans sa voiture après avoir dû quitter son domicile dont elle ne pouvait plus payer le loyer. Le mouvement activiste communautaire 15-M, qui s’est fait connaître au cours des manifestations des Indignés en 2011, l’a aidée dans son projet d’installer des familles dans des bâtiments inoccupés. « J’avais très peur de ce qui pourrait nous arriver. Je ne savais pas si nous serions autorisés à rester ou si nous serions arrêtés », a-t-elle déclaré.

Après une préparation minutieuse, ils ont choisi un bloc vacant qui avait appartenu au promoteur immobilier Maexpa, déclaré en faillite, et qui avait été financé par la banque Ibercaja. Le 14 mai 2012, un groupe de femmes est entré dans le bâtiment. Deux semaines après le début de l’occupation, l’eau et l’électricité furent coupées. Les squatters forment un groupe de 36 familles avec 40 enfants et plusieurs personnes âgées. Ce sont des familles qui travaillent, on y trouve du personnel de sociétés de nettoyage, des ouvriers de la construction, des coiffeurs, des caissières de supermarché… ils jouissent d’un soutien populaire pour défendre leur droit à un logement convenable. « Personne sans maison, aucune maison sans personne » (ni gente sin casa, ni casas sin gente) est l’un de leurs principaux slogans. A l’heure actuelle, un réseau de corralas a vu le jour dans les petites villes d’Andalousie, un autre dans la ville de Málaga, où la situation est encore plus désespérée, et cinq autres également à Séville.

La banque est en négociation avec Corrala Utopia ; dans le quartier de Triana, la Corrala Libertad a pu se transformer en une coopérative de logement au début de 2013.

[Sources : The Guardian, G.-B. ; www.libcom.org ]

Des marches pour la paix en Colombie

En avril 2013, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de plusieurs villes de Colombie pour appeler à la paix entre le gouvernement et la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

A Bogota, capitale colombienne, les manifestants vêtus de blanc jouaient de la musique en scandant : « Nous voulons la paix. » Ils ont marché vers la place Bolivar où ils ont été rejoints par le président Juan Manuel Santos, qui a appelé tous les Colombiens à saisir cette occasion : « Toutes les conditions sont remplies. Nous devons nous unir et mettre fin au conflit. La nation exprime son rejet de la violence qui a causé tant de douleurs. »

De grandes manifestations ont également eu lieu à Cali, Barranquilla, Santander et d’autres villes colombiennes, dans l’espoir de mettre un terme à l’insurrection en Amérique latine qui aura duré plus de 50 ans et entraîné la perte d’un demi-million de vies et le déplacement de millions de personnes.

[Sources : BBC News, The Guardian, G.-B.]

Chili : manifestations pour une éducation gratuite

En avril 2013, 150 000 manifestants ont envahi les rues de Santiago, la capitale du Chili en agitant des drapeaux et en scandant des slogans pour une éducation gratuite.

Les médias locaux ont déclaré que cette manifestation était parmi les plus importantes de ces deux dernières décennies. Cette campagne pour la réforme du système d’éducation constitue le plus grand mouvement de protestation depuis le retour à la démocratie au Chili, en 1990. Il s’agissait de la première manifestation nationale en 2013, et 250 000 personnes y ont pris part à travers tout le pays. Camilla Vallejo, responsable du mouvement des étudiants, a déclaré aux médias locaux : « Ceci montre que le mouvement étudiant n’est pas terminé et qu’il va continuer. »

Ces deux dernières années, des manifestations d’étudiants ont paralysé les villes chiliennes. La réforme du système éducatif constitue un thème majeur pour l’élection présidentielle de novembre 2013. Les étudiants affirment que l’enseignement au Chili est profondément injuste car les pauvres n’ont accès qu’aux écoles publiques sous-financées, alors que les étudiants de la classe moyenne ont accès à certaines des meilleures écoles d’Amérique latine.

Dans le budget 2013, le président Pinera a alloué des fonds pour financer des prêts pour étudiants à des taux inférieurs, mais ceux qui militent pour la réforme de l’enseignement déclarent que c’est insuffisant, et ne résout pas les lacunes du système qui conduisent à des écoles publiques sous-financées, des universités privées coûteuses, et des prêts inabordables. Les responsables des mouvements étudiants appellent à une réforme du système fiscal pour que les riches paient davantage et pour que l’Etat reprenne le contrôle des universités publiques pratiquement toutes privatisées, de façon à garantir l’égalité de chacun. Ils soutiennent que le changement viendra lorsque l’éducation ne constituera plus une entreprise à but lucratif et que la participation du secteur privé sera réglementée.

[Sources : BBC News ; www.utsandiego.com ]

Birmanie : la volonté du peuple doit être respectée

Le président birman Thein Sein a déclaré qu’il accepterait que l’opposante Aung San Suu Kyi devienne la future présidente si les gens votaient pour elle à la prochaine élection en 2015 : « Qu’elle devienne un guide de la nation ne dépend que de la volonté du peuple. Si le peuple l’accepte, alors je devrai l’accepter. » Après pratiquement cinquante ans de régime militaire répressif en Birmanie, T. Sein, ancien général, a adopté une série de réformes politiques majeures depuis sa prise de fonction en 2011.

En réponse aux déclarations du président Sein, Aung San Suu Kyi a affirmé sa volonté de servir en tant que présidente. En tant que leader du parti de la Ligue nationale pour la démocratie, elle a déclaré qu’il était de son devoir d’assumer cette fonction si tel était le désir du peuple : « En tant que chef de parti politique, je dois aussi avoir le courage d’être présidente. Si c’est ce que les gens veulent, je vais le faire. » Elle a expliqué qu’une clause de la constitution nationale l’empêchait en fait de devenir présidente et que c’était l’une des nombreuses choses que son parti cherchait à changer.

[Sources : BBC, Associated Press]

Inde : les pauvres s’unissent pour la justice

En octobre 2012, après que 60 000 personnes aient défilé vers la capitale Delhi, Ekta Parishad (Forum pour l’unité), immense mouvement populaire en faveur des pauvres de l’Inde, a réussi à obtenir du gouvernement un accord de réforme agraire. Inspiré par l’exemple de Gandhi, le mouvement constitué de 2 000 groupes de la société civile, fondé il y a vingt ans par Rajagopal PV, a lancé un appel pour des réformes agraires qui « permettraient aux couches de la société les plus marginalisées et les plus pauvres de sortir de la pauvreté ».

En 2007, une autre grande marche du mouvement Ekta s’était déroulée avec 25 000 personnes parcourant 350 km en 27 jours. Leurs demandes avaient été satisfaites grâce à la création d’un Conseil national de la réforme agraire ; mais ses recommandations n’ont jamais été mises en œuvre, si bien qu’une seconde marche a été organisée, et appelée Jan Satyagraha – la Marche pour la justice.

Le 11 octobre 2012, dans la ville historique d’Agra, la marche s’est terminée prématurément après que le ministre Jairam Ramesh et Rajagopal aient signé un accord en dix points répondant à la plupart des demandes d’Ekta. Un groupe de travail sera mis en place sous l’égide du ministère du Développement rural et le gouvernement collaborera avec les gouvernements des Etats afin de garantir un lopin de terre à « tous les ménages pauvres ruraux sans terre ». Il créera également des tribunaux à procédures accélérées pour résoudre les litiges fonciers. Le projet de la politique nationale des réformes agraires sera soumis au débat public dans les six mois et Rajagopal a mis en garde : « Si rien ne se passe dans six mois, nous nous rassemblerons ici à Agra et nous marcherons sur Delhi. »

La marche de 2012 était bien organisée : nourriture, eau, assainissement et abris ont été fournis pour tout le monde, avec des camions transportant le matériel à l’avance. Une atmosphère de carnaval entretenait la motivation des hommes, des femmes et des enfants qui brandissaient des drapeaux verts et blancs. Les journaux nationaux ont largement couvert l’événement et les populations locales ont encouragé les manifestants lorsqu’ils traversaient les villes et les villages. Des militants venus de l’étranger ont rejoint la marche en solidarité et ont appris comment organiser des marches pour la paix dans leur propre pays. Dans le cadre des préparatifs pour la marche, qui ont débuté en 2011, Rajagopal et 20 collaborateurs ont parcouru 80 000 km dans 350 districts de l’Inde pour porter les messages de non-violence et du droit à la terre, et pour mobiliser les soutiens.

Interviewé en 2011 Rajagopal expliquait : « Parfois, il y a des divisions créées par les idéologies. Les gens suivent Gandhi, Marx et divers autres leaders. Nous avons donc décidé de contacter tout le monde et de dire : « A ce stade, alors que le pays fait face à un tel danger, que toutes les ressources sortent du pays au profit de quelques-uns, et que les pauvres sont contraints d’émigrer, ce n’est pas le moment de chercher à montrer quelle idéologie est supérieure à l’autre. Alors venez. » Et nous avons été en mesure de nous rassembler. »

Il avait ajouté : « La seule manière pour que le gouvernement écoute notre voix est de mobiliser une grande partie de l’opinion publique du bas vers le haut. Beaucoup de gens restent silencieux en disant : « Qu’est-ce que je peux faire pour changer le monde. » Mais ils doivent sortir de leur silence et se faire entendre […] Nous savons que la violence n’est pas la réponse […] Les jeunes du monde entier doivent comprendre que c’est une opportunité pour eux. Ils grandissent dans une période où la mondialisation provoque un accaparement des ressources, avec pour résultat l’augmentation de la pauvreté d’une part, et la concentration des richesses d’autre part. Ce défi historique doit être compris et résolu par l’action commune. »

[Sources : www.ektaparishad.com; www.bbc.co.uk]

Ovni

Crète (Grèce) – En août 2012, une photographe professionnelle allemande en vacances en Crète et son mari roulaient lentement sur une route sablonneuse vers la plage de Balos à Gramvousa. Un troupeau de chèvres les entoura et marcha le long de la voiture tandis qu’elle avançait doucement. La photographe prit des photos de la scène depuis sa portière.

201211_LON_CreteUFO8_12Arrivés à la taverne de la plage, ils regardèrent les photos : « Ce fut alors que je découvris que sur l’une des photos il y avait un objet dans le ciel. Nous avons zoomé sur l’écran de notre caméra et ne pûmes en croire nos yeux. Ce que nous vîmes était quelque chose de forme étrange. Nous nous demandâmes ce que c’était. Je n’avais rien vu dans le ciel tandis que je prenais les photos. Nous n’avons rien ressenti d’étrange. C’était une journée chaude et ensoleillée avec un fort vent de nord-est. Il n’y avait aucun bruit. »

Les photos ont été envoyées à un expert, Jeff Ritzmann, qui a déclaré que cette photo était l’une des plus intéressantes qu’il ait jamais eu à analyser. La même photographie a été envoyée également à un expert au FBI, qui conclut qu’elle était authentique.

[Source : www.AboveTopSecret.com]

Des colonnes de lumière au Japon

201211_JapanLightColumnLe 18 août 2012, des centaines de personnes ont été témoins de dizaines de colonnes de lumière apparues après que la foudre soit tombée sur l’arrondissement de Nada-ku, à Kobe (Japon), pendant une tempête foudroyante dans la Région du Kansai. Les colonnes verticales apparues dans le ciel sont restées visibles plusieurs minutes avant de disparaître.

[Source : Youtube : StephenHannard ADGUK]

Des Ovnis

Londres (G.-B.) Le 18 juillet 2012 vers 21 h 30, Sashank Srinivasan se rendait à pieds vers son magasin habituel, quand il vit deux lumières oranges brillantes au-dessus de lui. « Ces lumières qui se déplaçaient lentement dans le ciel étaient comme des boules de feu… Je n’ai pas d’explications à cela et je ne sais pas de quel genre de matière elles étaient faites… Je sais que c’était quelque chose d’exceptionnel et certainement pas un avion ordinaire… C’était complètement silencieux. »

[Source : YouTube : thirdphaseofmoon]

201211_UFONewMexicoTexas et Nouveau-Mexique (Etats-Unis) – Alors qu’elle cherchait un itinéraire pour se rendre à Jacksonville (Texas), Andrea Dove trouva sur Google Maps une photo « vue de la rue » dans cette ville, sur laquelle on voit, dans le ciel, un ovni rose-rouge au-dessus d’un halo de forme oblongue. Un analyste de photos-vidéo qui a vu l’image à partir de Jacksonville a pensé que c’était le résultat d’un effet photographique connu sous le nom de halo lumineux.

ABC News a rapporté avoir trouvé une image similaire d’un ovni rose-rouge sur Google Maps en cherchant « Sky City Casino Hotel au 32 Indian Service Route 30, Acoma Pueblo, New Mexico. »

[Source : Huffingtonpost.com]

Une colombe miraculeuse

201211_LON_WhiteDove1Le 5 septembre 2012, alors que le patriarche œcuménique Bartholomew défilait en procession dans la cour du monastère chrétien orthodoxe de son honorable prédécesseur, sur l’île grecque de Crète, il eut une surprise. Une colombe d’une blancheur éclatante se posa sur le grand Evangile consacré qu’il portait et y resta tandis qu’il vénérait ce livre. Puis la colombe se percha sur son kalimavki (chapeau noir) et lorsque la procession entra dans l’église, elle étendit les ailes « à la manière de l’Esprit saint selon sa description emblématique familière à tous les chrétiens orthodoxes », a raconté un témoin. La colombe resta les ailes déployées sur le chapeau du patriarche à l’intérieur de l’église, jusqu’à ce qu’un autre prêtre prenne l’oiseau et le libère à l’extérieur, où il s’envola dans le ciel.

201211_LON_WhiteDove2Le clergé interpréta cet évènement comme un signe miraculeux, un signe de bienvenue au patriarche. On fit remarquer que le monastère était dédié à Jean le Baptiste et que lorsque Jean baptisa Jésus dans le Jourdain, l’Esprit saint, sous la forme d’une colombe, descendit sur lui.

[Sources : www.johnsanidopoulos.com ; www.orthodoxnet.com]