Questions/réponses dans Partage international

Q. Après la décision dangereuse et irresponsable du président Trump de faire sortir les Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, on trouvera ci-dessous des réponses de Benjamin Creme déjà publiées dans Partage international, qui mettent particulièrement en lumière l’importance de ce plan d’action commun.Les négociations entre l’Iran et six autres pays sur la limitation du programme nucléaire iranien en échange de la levée des sanctions internationales ont été si difficiles qu’elles ont failli échouer à plusieurs reprises avant qu’un accord préliminaire ne soit trouvé le 2 avril 2015. Lorsque des difficultés de dernière minute sont apparues, des solutions créatives aux blocages ont été trouvées malgré le calendrier extrêmement serré. Maitreya a-t-il, directement ou indirectement, aidé les négociateurs dans la recherche d’un accord ? 

R. Oui, directement et indirectement. (PI, mai 2015)

Q. Maitreya est-il intervenu pour aider les parties en présence à s’entendre sur le nucléaire iranien dans l’accord international de juillet 2015 ?

R. Oui. (PI, septembre 2015)

Q. Une fois de plus, des progrès miraculeux ont eu lieu dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran en janvier 2016. Les sanctions sont en train d’être levées. On assiste à une détente et à un changement historiques dans les relations américano-iraniennes. [1] Maitreya est-il intervenu dans tout cela ? [2] A-t-il travaillé par l’entremise d’un émissaire ? [3] Maitreya est-il connu des négociateurs des deux camps – non en tant qu’Instructeur mondial, bien entendu, mais peut-être en tant que diplomate ou fonctionnaire brillant et visionnaire ? 

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui. (PI, janvier/février 2016)

La Fraternité humaine, par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Tôt ou tard, les nations du monde s’apercevront de la réalité de leur interdépendance. Cette prise de conscience amènera leurs dirigeants à aborder les problèmes auxquels ils sont confrontés d’une manière totalement nouvelle, et à leur trouver des solutions à la fois plus simples et plus sages. Un tel changement de perspective favorisera la compréhension mutuelle et la coopération, qui remplaceront progressivement la confrontation et la compétition féroce qui règnent aujourd’hui.

Il est clair que tous les pays n’avanceront pas au même rythme dans cette direction mais l’efficacité de la méthode, ancrée dans le bon sens, finira par encourager même les moins enthousiastes à reconnaître les bénéfices que tous pourront en tirer. Chaque pas dans ce sens renforcera le processus et accélérera cette évolution vers la coopération. De cette manière, on verra se développer entre les nations des relations plus saines et, à terme, de véritables sentiments de fraternité. Parmi les plus petites, nombreuses sont celles qui reconnaissent d’ores et déjà la réalité de cette interdépendance sans parvenir à faire entendre leur voix. Quant aux grandes nations puissantes, elles traitent de telles idées par le mépris, leur orgueilleuse autosuffisance les aveuglant à la réalité de leur relation avec le monde.

L’homme n’évolue que lentement et a besoin de temps et d’expérience pour faire des progrès significatifs, mais c’est précisément ainsi que de tels progrès deviennent stables et permanents. Les Nations unies constituent bien sûr le forum où les petits pays doivent pouvoir faire entendre leur voix. Mais cela ne sera possible que quand le Conseil de sécurité, avec son droit de veto arbitraire, sera aboli. Ce Conseil n’a plus de raison d’être et doit bientôt céder la place à une assemblée des Nations unies libérée des abus de pouvoir comme du droit de veto. Nous verrons alors les nations se déterminer sans les restrictions qu’imposent les grandes puissances par l’usage de leur droit de veto et de leurs « incitations » financières. Celles qui élèvent le plus la voix pour exiger la démocratie en terre étrangère sont étrangement aveugles à son absence aux Nations unies.

Les hommes doivent prendre conscience que les peuples de toutes les nations sont un, égaux entre eux, et dépendants les uns des autres. Aucune nation ne possède le monde, ni ne peut le gouverner. Aucune ne peut s’opposer seule à toutes les autres. Les jours des empires et de leur domination sont révolus. L’humanité se tient au seuil d’une compréhension nouvelle de son rôle sur la planète Terre. Cela implique un changement dans les relations que les hommes entretiennent avec leurs semblables, qui cheminent comme eux sur la voie de la sagesse et d’une gestion éclairée des ressources de ce monde d’abondance.

Nous, vos Frères aînés, aiderons l’humanité à effectuer ce changement. Maitreya mettra les hommes devant la réalité de ce qui les attendrait s’ils n’agissaient pour transformer le monde. Il leur montrera que sans un changement de direction, l’avenir, en vérité, serait sombre et difficile. Il les amènera aussi à prendre conscience de leur interdépendance et de la réalité de leur fraternité.

Partage International

Créer un nouveau monde pour réaliser le rêve de Martin Luther King [Extrait]

Par Elisa Graf

Un demi-siècle s’est écoulé depuis qu’une balle a abrégé la vie de Martin Luther King, à l’âge de 39 ans. Alors que nous célébrons le cinquantenaire de sa mort (4 avril 1968), les échos de son rêve de fraternité universelle résonnent, en contraste frappant avec un monde qui semble plus divisé que jamais, et posent ces questions : qu’avons-nous appris et qu’est-ce qui a changé depuis ce jour tragique ?

On se souvient du révérend King comme porte-parole et leader le plus en vue des droits civiques américains, défenseur passionné des droits humains des Noirs américains et combattant efficace pour mettre fin à la ségrégation raciale. Sous sa direction, le mouvement des droits civiques est devenu une force puissante pour le changement et a influencé de nombreux mouvements ultérieurs pour le progrès social.

Mais la croisade du Dr King pour la justice sociale et économique était aussi une cause mondiale. Il est devenu une figure pour la défense des mouvements des droits de l’homme sur de nombreux continents, prônant la fin de la guerre et exprimant le besoin de ce qu’il appelait « une communauté mondiale qui élève les intérêts du prochain au-delà de ceux de sa tribu, sa race, sa classe et sa nation […] un amour universel et inconditionnel pour tous les hommes, […] comme une nécessité absolue pour la survie de l’homme. »

Pour y parvenir, il a promu l’approche de Gandhi sur la protestation pacifique non violente comme seul agent efficace du changement, soulignant que « l’homme doit développer pour tous les conflits une méthode qui rejette la vengeance, l’agression et les représailles », avec l’amour comme fondement. En 1964, il a reçu le prix Nobel de la paix pour son travail de lutte contre les inégalités raciales à travers la résistance non-violente.


On se souvient du révérend King comme porte-parole et leader le plus en vue des droits civiques américains, défenseur passionné des droits humains des Noirs américains et combattant efficace pour mettre fin à la ségrégation raciale…

Gaza : manifestations contre le blocus et pour le droit au retour

Source : theguardian.com ; nytimes.com ; Associated Press

« Le mur qui sépare Israël et Gaza est l’actuel point chaud de ce conflit vieux de plusieurs décennies : des soldats israéliens utilisent des armes mortelles contre des Arabes pour la plupart désarmés qui manifestent chaque vendredi depuis plusieurs semaines. »

C’est ainsi que le New York Times du 13 avril 2018 introduit l’article où il décrit les manifestations ayant abouti à des dizaines de morts et des milliers de blessés parmi les Palestiniens.

Les manifestations ont commencé le 30 mars et doivent se poursuivre chaque vendredi jusqu’au 15 mai. Elles font partie d’une campagne de manifestations contre le blocus mené par Israël et l’Égypte sur Gaza depuis onze ans. Les manifestants réclament le droit au retour des réfugiés palestiniens et de leurs descendants sur la terre d’où ils ont été chassés en 1948.

L’origine de ces manifestations de résistance pacifique est attribuée à un post sur Facebook du journaliste et activiste Ahmed Abu Artema, de Gaza. Le journal The Guardian cite l’interrogation d’A. Artema : « Que ce passerait-il si des milliers de Palestiniens de Gaza, qui pour la plupart sont réfugiés ou descendants de réfugiés, traversaient pacifiquement la frontière pour aller voir la maison de leurs ancêtres ? »

A. Artema rejette la résistance armée en partie parce qu’il considère que cette stratégie a échoué : « Il n’est pas nécessaire de résister à l’occupation avec des balles. Vous pouvez résister à l’occupation avec le dabké ou seulement en restant assis là. »

Les partis politiques palestiniens, y compris le Hamas, soutiennent ce mouvement. « Je ne suis pas le porte-parole du Hamas, affirme cependant A. Artema. C’est positif que ces gens commencent à croire à une lutte pacifique. [Israël] veut nous amener sur le terrain de la violence. Ils ne veulent pas se trouver confronté à des gens. Ils préfèrent affronter les fusées et les missiles. Que quelques personnes envoient des pierres ne justifie pas leur foudre meurtrière. »

La violence de la réaction israélienne a été largement critiquée. L’Onu et l’Europe ont lancé un appel à des enquêtes indépendantes.

« Nous voulons vivre comme tous les autres hommes du monde, explique Omar Hamada, ouvrier du bâtiment au chômage. Nous venons ici pour que le monde nous voit et comprenne que la vie ici est misérable et qu’il devrait y avoir une solution. »

COURRIER DES LECTEURS

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Rester ouvert à la communication

Il y a quelques semaines, le porte-parole de Maitreya qui nous rend visite assez régulièrement, a passé une heure au Centre d’information d’Amsterdam à discuter avec nous.

La conversation a porté sur de nombreux et vastes sujets : les plans et la matière éthérique, le langage parlé et écrit, le fait que les mots peuvent être mal interprétés, l’envoi de pensées sur les plans éthériques (qui est la meilleure manière de communiquer). Nous parlâmes de l’état général du monde. Il déclara que nous avons peu de temps à attendre avant de voir Maitreya ‑ cette année. (En janvier, lors de l’une de nos conférences, il avait dit aux personnes présentes : « C’est l’année. »)

Le lendemain, le porte-parole habituel du Maître Jésus est venu ; il a vu que nous avions un grand écran dans la pièce principale qui diffusait des conférences de B. Creme. De temps en temps nous mettons aussi un écran dans la vitrine, mais nous ne l’avions pas fait depuis longtemps. Le jeune porte-parole nous a demandé pourquoi nous n’avions pas mis l’écran dans la vitrine plutôt que dans la pièce principale. « Les passants peuvent regarder le DVD quand ils le veulent ! » Nous répondîmes que nous allions le faire sur le champ, ce que nous fîmes.

Quelques semaines plus tard, nous nous attendions presque à ce que le porte-parole de Maitreya assiste à une conférence au Centre mais il ne s’est pas présenté. Cependant, un peu plus tard ce jour-là, le 8 avril, le porte-parole habituel du Maître Jésus est revenu et a dit combien il était content de voir l’écran dans la vitrine. « Bon ! Et ah, au fait, est-ce que le journal d’information de base est disponible maintenant… heu… pas encore ? » Cela nous fit rire car nous venions juste de parler de notre projet de rééditer ce journal. Il semble donc qu’il nous maintienne en alerte de la façon la plus drôle et la plus amicale.

Des collègues du Centre d’information de Share International/Nederland, Amsterdam, Pays-Bas


Phénomènes étranges

En mai 2001, je fis une croisière à la découverte des dauphins au large des îles Bimini (Bahamas). J’avais peur de nager avec eux mais restai à l’avant du bateau. A un moment, j’entendis un sifflement venant de quelque part dans l’eau. Ce n’était pas le chant habituel émis par les dauphins. [1] Maitreya peut-il apparaître sous d’autres formes ? Est-ce Maitreya qui est à l’origine de ce sifflement ? [2] Un autre jour, le soleil était complètement enveloppé de ténèbres et une lumière entourait ce cercle de ténèbres. Le soleil, entouré de ténèbres, paraissait si petit et pourtant il y avait de la clarté sur le bateau. Savez-vous de quel phénomène il s’agit ?

T. A. G., Lowell, Massachusetts, États-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué : [1] Oui. [2] Il s’agissait d’un signe manifesté par Maitreya.
Je travaille dans un bureau de poste et le vendredi 6 avril 2018, je devais déplacer un colis assez volumineux d’un endroit à un autre. Il y avait des lignes au marqueur noir sur le colis, mais elles ne formaient aucun motif particulier. Lorsque je posai le colis et retournai à mon poste de travail, mon collègue s’aperçut qu’un élégant « M » était inscrit sur mon polo.
Il était situé sur ma poitrine du côté droit, près du centre spirituel du cœur !
Certains pensent qu’il pourrait s’agir d’un « signe » de Maitreya.
PS – Après la soirée du lendemain, au restaurant (voir Courrier des Lecteurs, Confirmation), je suis moi-même convaincu qu’il y a quelque chose derrière cette marque !
R. S., Burnaby, BC, Canada

Partage International

Extraits de la revue Partage international – Mai 2018 – N° 357

Questions/réponses

Q. A la lumière des développements actuels, nous reproduisons ci-dessous ce court extrait de l’article du Maître intitulé Nouvelles réflexions sur l’unité :

« La Corée du Nord, […] produit de la division de la péninsule de Corée, est la plus jeune de toutes ces nations. Elle est aussi celle dont les intentions sont les plus difficiles à saisir, car elle est tout absorbée par le désir de prouver sa grandeur au reste du monde. […] Hélas, elle a développé un certain potentiel nucléaire, et pourrait être comparée à un franc tireur incontrôlable parmi les nations. Il est bien connu que ses gouvernants la dominent plus qu’ils ne la dirigent, et il faut que les Nations unies dans leur ensemble aient l’œil sur elle. Son peuple a soif de reconnaissance et faim de nourriture, et les nations du monde doivent avoir la générosité de partager l’une et l’autre avec la Corée du Nord.

Peut-être ces considérations seront-elles source de crainte et de préoccupation pour qui s’en tient aux apparences. Pourtant ce que voient les Maîtres, c’est un monde prêt pour le changement, un monde qui aspire avant tout à la justice ; cette justice sera garante d’une unité nouvelle et réelle parmi les nations, et assurera la paix que toutes appellent de leurs vœux. » (PI, septembre 2012)

Benjamin Creme a lui-même abordé la question en 2013 :

Q. Que doit faire le reste du monde vis-à-vis de la Corée du Nord ? [1] Ignorer ses menaces ? [2] Renforcer les sanctions ? [3] Entamer des négociations commerciales ? [4] Proposer de l’aide? [5] Quels sont les pays les mieux placés pour tenter d’initier un rapprochement ?

R. [1] Non. [2] Non. [3] Oui. [4] Oui. [5] La Corée du Sud et la Chine.(PI, mai 2013)

Partage International

Phénomènes lumineux à Angel Point

A l’aube du 13 mars 2018, un témoin se trouvant à Angel Point, site panoramique situé à Jacksonville (Floride), a photographié une figure angélique lumineuse dans le ciel. (Sources : ufosightingsdaily.com ; YouTube : MRMBB333)

Photographie prise par l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa

Source : ufosightingsdaily.com 

Le 10 février 2018, l’Observatoire solaire et héliosphérique de la Nasa a photographié un énorme objet ailé près du soleil.

Revue Partage International

L’aspiration de la jeunesse

Par le Maître – par l’entremise de Benjamin Creme

Nos lecteurs ne seront pas surpris d’apprendre que, selon nos estimations, le chaos économique actuel et les conditions sociales qui en découlent ne dureront pas beaucoup plus longtemps. Nous ne nous attendons pas non plus à voir le mythique statu quo se rétablir par suite d’une soudaine transformation. Par millions, les hommes ont commencé à humer le parfum béni de la liberté, et bientôt il ne sera plus possible d’en priver les peuples du monde.

Partout sur le globe, en particulier au sein de la jeunesse, s’exprime un puissant désir de changement. Les jeunes veulent un monde d’un genre nouveau, dont les structures permettront la prise en compte de leurs aspirations. Ils aspirent à la justice et au partage, à un travail qui ait un sens, et à la possibilité de fonder une famille dans la sécurité et la paix. Trop longtemps ils ont langui dans la pauvreté et l’indifférence, se voyant refuser toute possibilité de choisir leurs conditions de vie.

Dorénavant les gouvernements du monde vont devoir prendre au sérieux les aspirations d’une majorité jusqu’à présent silencieuse, et reconsidérer leurs politiques en conséquence. Les riches propriétaires terriens auront du mal à faire perdurer l’écart spectaculaire qui existe entre leur niveau de vie et celui du paysan moyen, car la revendication d’égalité déclenchera forcément le changement. On en viendra à comprendre que les grandes disparités de richesse et de pouvoir sont à l’origine de l’instabilité de la finance mondiale.

L’ordre ancien, corrompu et décadent, est en train de s’effondrer sous l’effet des nouvelles énergies du Verseau qui gagnent en puissance, et aucun gouvernement ne pourra enrayer ce processus. Les jeunes, par l’âge ou par le cœur, sont les premiers à manifester cette nouvelle aspiration à la justice. Le désir de voir s’instaurer des relations justes entre les hommes monte avec force dans le cœur de la jeunesse.

Pendant ce temps Maitreya poursuit son chemin de nation en nation, parlant en toute liberté du besoin de justice, de partage et d’amour. Ces idéaux font de nombreux adeptes alors que la tension engendrée par les conditions actuelles se fait sentir de toutes parts avec acuité.

Aux Etats-Unis et au Mexique, au Brésil et maintenant en Russie, Maitreya met ses auditeurs face à l’alternative qui s’offre à l’humanité : s’entêter jusqu’à l’anéantissement dans la même cupidité absurde, ou réaliser l’unité et la fraternité de l’espèce humaine sur le chemin de la perfection — et comprendre que seuls le partage et la justice amèneront la paix à laquelle nous aspirons tous, dans un monde qui prospérera selon le Plan. Ainsi retrouverons-nous la voie de la Vérité et de la Beauté, qu’en des temps lointains nous avons connues et cultivées.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.

Partage international

Etats-Unis : point de vue sur la violence gratuite par armes à feu [Extrait]

Par William Allen

Photo : Lorie Shaull
Etudiants allongés devant la Maison Blanche en signe de protestation.

Selon un article du New York Times du 2 décembre 2015, les « fusillades » (tuant ou blessant au moins quatre personnes) se produisent actuellement au rythme moyen d’une par jour aux Etats-Unis, en privé ou sur la place publique. Depuis 1996les Etats-Unis, avec moins de 5 % de la population mondiale, sont victimes du tiers des fusillades de masse répertoriées dans le monde. Les Philippines, la Russie, le Yémen et la France se partagent le reste.

Avec, en moyenne, 90 armes à feu pour 100 habitants, les Etats-Unis détiennent le plus large pourcentage de possession d’armes à feu au monde. Les particuliers en détiennent environ 310 millions, dont 1,5 million sont de type militaire comme dans le cas du lycée de Parkland, et en décembre 2012, à l’école primaire de Sandy Hook de Newtown (Connecticut). Parallèlement, les Etats-Unis sont le seul pays développé à maintenir la peine de mort, et l’Etat a tué 23 personnes en 2017.

La fusillade de Floride a ravivé, une fois de plus, le débat passionné et clivant des actions à entreprendre pour juguler la violence et le nombre de meurtres gratuits – surtout ceux perpétrés par des jeunes…

Tout le monde, sans exception, répond aux énergies cosmiques nouvelles très puissantes qui se déversent dans le monde. Elles ont un effet profond sur chacun d’entre nous. Chez les gens souffrant d’un léger déséquilibre mental ou émotionnel, il suffit de peu de choses pour provoquer une perte de contrôle accompagnée d’une explosion de violence insensée et apparemment sans motif. C’est là l’une des raisons de cette montée de violence gratuite qui sévit dans le monde. Les gens répondent à des énergies puissantes qu’ils ne maîtrisent pas, ne supportent pas, et auxquelles ils ne peuvent s’adapter. Leurs véhicules mental et émotionnel déséquilibrés sont surexcités et ils « craquent » […]
Il existe une autre raison à la violence. C’est la facilité avec laquelle on peut se procurer des armes dans ce pays [les Etats-Unis]. Les armes à feu existent partout, mais en Amérique elles sont un symbole de liberté personnelle fondamental qui date des tout premiers temps de la création de ce vaste et beau pays. Mais de nos jours, de nombreux fantasmes s’expriment par l’intermédiaire des armes à feu.
Des associations de personnes possédant fusils, pistolets et autres armes, se regroupent et défient le reste de la société…

Lorsqu’un meurtrier est exécuté, le corps physique est châtié, mais peut-on punir le mental ? C’est le mental, et non le corps physique, qui est responsable de l’acte. On croit avoir détruit la cause du meurtre en détruisant le corps physique. Le problème n’a pas été résolu. Une fois dissocié du corps physique, le mental doit encore poursuivre le cours de sa vie mentale. Il agit en tant que force invisible et entre en contact avec un autre mental dans un autre corps physique, et le contraint à commettre un acte criminel. Soudain, un homme se transforme en fou furieux et abat des dizaines de personnes. [Les lois de la vie (Maitreya)]

La revue Partage international