Les plantes communiquent et s’entraident [Extraits]

Par Sabina Qureshi

Suzanne Simard, écologiste forestière à l’Université de Colombie-Britannique, et ses collègues ont fait une découverte majeure : les arbres et les plantes communiquent et interagissent entre eux à travers un réseau souterrain de champignons qui les relie au sein d’un même écosystème. Cette symbiose permet le partage intentionnel des ressources et contribue à l’épanouissement de l’ensemble du système.

S. Simard et son équipe sont arrivés à cette découverte en observant des filaments fongiques blancs et jaunes qui brillaient sur le sol de la forêt. Leurs études ont montré qu’il existe une relation symbiotique bénéfique entre ces champignons et les racines des arbres de la forêt. Ils échangent du carbone, de l’eau, de l’azote, des métabolites et nutriments dont ils ont besoin, et les grands arbres utilisent ce réseau pour pourvoir aux besoins des arbres plus jeunes. « Sans cette aide, la plupart des semis ne prendraient pas », explique-t-elle. Ce réseau souterrain complexe, véritable réseau social collaboratif reliant tous les arbres est d’une telle importance que les scientifiques lui ont donné le nom de « Wood Wide Web ». Il relie entre elles des plantes situées jusqu’à 200 mètres de distance.

La découverte est récente, mais le lien entre les arbres et leurs associés en sous-sol remonte à 450 millions d’années. Une pincée de terre peut contenir jusqu’à sept mille filaments mycéliens ou hyphes qui s’infiltrent dans le sol et le réseau racinaire de manière non invasive, et créent un lien avec les arbres au niveau cellulaire. Ce lien est appelé mycorhize.

Cette relation mutualiste est basée sur un échange ; les champignons apportent à l’arbre de l’azote (pour produire la lignite qui lui permet de grandir et s’ériger bien droit ; sans cet apport d’azote, les arbres resteraient tout petits), du magnésium, du calcium, du cuivre et autres minéraux. En retour, l’arbre apporte aux champignons du carbone (qui est essentiellement de la nourriture) et les sucres dont ils ont besoin, que l’arbre synthétise par photosynthèse.

Entre 20 et 80 % du sucre fabriqué par un arbre peut être transféré aux champignons à sa racine.

Les études effectuées par Suzanne Simard montrent que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les arbres ne sont pas en concurrence les uns avec les autres, mais travaillent en équipe. Et ce travail est facilité par les champignons mycorhiziens.

S. Simard mentionne le cas d’un sapin Douglas et d’un bouleau plantés côte à côte. Lorsqu’on coupa le bouleau, on observa un résultat tout-à-fait inattendu : le sapin, au lieu de prospérer grâce à la disparition du bouleau qui lui prenait de la lumière du soleil, s’est affaibli jusqu’à mourir. Les arbres, connectés sous terre par le système mycorhizien, s’échangeaient des éléments biochimiques, des informations. Ils se « parlaient ». S. Simard fait état d’« une sorte d’intelligence » des arbres…

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Références :
Mother Trees Use Fungal Communication Systems to Preserve Forests, Jane Engelsiepen, Ecology Global Network, 8 octobre 2012.
The Wood Wide Web : the world of trees underneath the surface, Hasan Chowdhury, New Statesman, Science & Tech, 26 août 2016.
Fungal threads are the internet of the plant world, Michael Marshall,
New Scientist, 10 novembre 2010.
radiolab.org/story/from-tree-to-shining-tree/

Un nouveau concept sur l’après-vie reconnu par la médecine française [Extraits]

Par Rose-Marie Calonego-Marmillon

Le 14 décembre 2015 est une date historique. Ce jour-là, l’hypothèse d’une conscience délocalisée, autonome et indépendante du cerveau, est enfin reconnue dans une thèse de doctorat de médecine en France pour expliquer les expériences particulières vécues par ceux qui, suite à un arrêt cardiaque, ont connu une Expérience de mort imminente (EMI).

Cette thèse, soutenue à la faculté de médecine de Reims par François Lallier et dirigée par le Dr Jean-Jacques Charbonier1 a été récompensée de façon maximale avec une mention très honorable et les félicitations du jury. Elle met en avant le concept de Conscience intuitive extraneuronale (CIE) tel qu’il a été défini par le Dr Charbonier, mis en parallèle avec celui de Conscience analytique cérébrale ou CAC.

Parcours du Dr Charbonier

La vie de J.-J. Charbonier a basculé lors d’une intervention avec le Samu. Pendant qu’il recueillait le dernier soupir d’un accidenté mourant, il a vu la pupille du jeune se dilater, puis perçu l’étincelle du regard qui « partait », et senti « une présence vivante et joyeuse » le frôler sur la droite.

En quelques secondes, ce fut le déclic. Il est passé du stade où il pensait que nous étions un corps au stade où il a compris que nous avions un corps.

Rien ne sera plus jamais comme avant. Il renonce à une carrière de médecin rural et reprend ses études pour devenir anesthésiste-réanimateur afin d’aller plus loin dans l’étude des personnes dans le coma.

En tant qu’anesthésiste-réanimateur, il a effectué pendant plus de vingt ans un grand nombre de réanimations cardio-respiratoires et a rencontré de nombreux cas d’EMI. Durant cette longue période, il a également collecté bon nombre de témoignages de médecins et de soignants qui lui écrivaient, non seulement pour l’encourager à persévérer dans ses recherches, mais aussi pour lui raconter leurs propres expériences paranormales vécues avec des patients.

Caractéristiques des EMI

Selon Jean-Jacques Charbonierles récits d’EMI présentent ces caractéristiques principales, qui sont relatées en partie ou entièrement selon les cas :

– le sentiment d’être étranger à son corps physique et la frustration produite par l’impossibilité de toucher des objets ;

– la télépathie ou transmission de pensée ;

– la rétrocognition : la capacité de se souvenir de sa vie dans les moindres détails semble être relativement constante dans les différents récits, ce qui donne lieu à une autocritique ;

– la précognition : il arrive plus rarement que l’« expérienceur » (personne qui fait l’expérience d’une EMI) reçoive des informations concernant le futur ;

– le tunnel : le passage dans un tunnel où l’expérienceur est aspiré par une force invisible à vitesse élevée ;

– la lumière : elle resplendit au bout du tunnel et éclaire l’étape suivante où prédominent un sentiment d’amour inconditionnel et d’omniscience ; à ce moment des rencontres peuvent se faire avec des défunts. L’amour associé à cette lumière n’a rien de commun avec l’amour terrestre.

– la limite : les expérienceurs ne sont pas autorisés à dépasser cette ultime frontière de non retour ;

– le retour se fait avec tristesse ; retour à la douleur physique et la souffrance psychique ;

– l’impact de l’expérience : les quelques instants de ce contact avec la lumière paraissent plus importants que le vécu d’une vie entière.

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Source : La conscience intuitive extraneuronale, un concept révolutionnaire sur l’après-vie, enfin reconnu par la médecine, Dr Jean-Jacques Charbonier, Editions Trédaniel, 2017.

Plus d’informations : http://jean-jacques.charbonier.fr/1 – Le Dr Charbonnier a participé à de nombreux colloques internationaux et collabore avec d’autres chercheurs dans le domaine de la vie après la mort, dont le Dr Raymond Moody (États-Unis), le Dr Pim Van Lommel (Pays-Bas), et Mario Beauregard, chercheur à l’institut de neurosciences de Montréal (Canada).

 

La réincarnation dans les traditions [Extraits]

Par Elisa Graf

Le poète allemand Goethe aurait écrit ce vers sur la réincarnation : « Et aussi longtemps que tu ne saisis pas ceci : « Meurs et deviens ! » tu n’es qu’un hôte sans éclat sur la terre obscure. » Objet de débats enflammés depuis des millénaires, la réincarnation est un thème récurrent qui imprègne presque toutes les croyances religieuses. Au cours de l’histoire, elle a été défendue par de nombreux personnages illustres comme Platon, Pythagore, Saint Augustin, Léonard de Vinci, Spinoza, Liebniz, Schopenhauer, Kant, Wagner, Voltaire, Tolstoï, Kipling et Boehme.

La réincarnation – mot dérivé du latin qui signifie littéralement « action de prendre corps à nouveau » [le mot français est emprunté à l’anglais ; dérivé du latin incarnatio] – apparaît comme un thème universel. Indépendamment de leur religion, il semble que nombreux sont ceux dans le monde qui s’ouvrent à cette idée. Un sondage mené en 2010 par l’institut Global Research Society et l’Institut Ipsos pour Reuters, impliquant plus de 18 000 participants dans 28 pays, a révélé que 51 % des personnes affirmaient y croire. Les données publiées par le think-tank Pew research center sur la religion et la vie publique (enquête de 2009), suggèrent que près d’un quart des Américains croient en la réincarnation, mais aussi 22 % des chrétiens américains

Ceux qui connaissent les enseignements de la Sagesse éternelle considèrent la réincarnation comme une grande loi naturelle : une pierre angulaire pour comprendre le processus évolutif chez l’homme. Alice Bailey écrit dans le Retour du Christ « […] cette Loi apporte la solution de tous les problèmes humains et la réponse à bien des questions (p. 116) ». En outre, « La Loi de la Réincarnation contient la connaissance pratique dont l’homme a besoin aujourd’hui pour mener avec sagesse et dans un réel esprit de justice, sa vie religieuse, politique, publique et privée, établissant ainsi de justes rapports avec la Vie divine dans toutes les formes.(p. 120) »

Dans beaucoup de traditions mystiques du monde, chez les gnostiques, les écoles de mystères grecs, les traditions hermétiques, les druides et les kabbalistes, la réincarnation est ouvertement acceptée comme un fait. On trouve également dans chaque religion des courants qui l’adoptent, ce qui tend à suggérer que la réincarnation est une partie universellement reconnue du dessein de Dieu. Les preuves abondent, montrant que la réincarnation était admise dans l’Église chrétienne des premiers siècles. Origène (185-253) l’un des premiers Pères de l’Église ardent défenseur de l’idée, écrivait : « Chaque âme vient en ce monde, fortifiée par les victoires ou affaiblie par les défauts de ses vies antérieures. Sa place aujourd’hui est déterminée par ses vertus et ses insuffisances passées. » Au VIe siècle, c’est sans le soutien du pape que l’empereur Justinien fit interdire les enseignements d’Origène, pour des raisons politiques…

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Références :
Alice Bailey, Le retour du Christ (1948). Lucis Trust, Londres
Benjamin Creme, L’art de vivre (2006). Partage publication
Trutz Hardo, Ich hab schon mal gelebt ! : Kinder beweisen ihre Wiedergeburt (2014)
Silberschnur Verlag [J’ai déjà vécu avant ! Les enfants prouvent leur réincarnation]
Ian Stephenson, Réincarnation et biologie : La croisée des chemins (2002) Dervy
Andrei Younis, Islam in Relation to the Christ Impulse, a Search for Reconciliation Between Christianity and Islam (2015). Steiner Books, Great Barrington.
Yaakov Astor, En quête de l’âme (2014) Editions Téhila

Hindu Concept of Reincarnation


http://www.tuvienquangduc.com.au/English/rebirth/02 rebirth.
reincarnationafterdeath.com ; thought co.com ; yaakovastor.wordpress.com

Dieu et la vie après la mort [Extraits]

Interview de Dr Jeffrey Long Par Ezzard McNair

Cancérologue et radiothérapeute aux États-Unis, le docteur Jeffrey Long a fondé il y a plus de quinze ans l’Institut de recherche sur les expériences de mort imminente. Depuis, cette organisation à but non lucratif a recueilli et archivé les récits de plus de 4 000 personnes réparties dans le monde entier, ayant répondu à une enquête détaillée au sujet de leur expérience. Le docteur Long a publié une première série de résultats en 2011 dans un bestseller édité par le New York Times et intitulé Evidence of the Afterlife : The Science of Near-Death Experiences (L’existence de la vie après la mort prouvée par l’étude des expériences de mort imminente). Il vient à présent de publier Dieu et la vie après la mort : les dernières preuves de l’existence de Dieu par les expériences de mort imminente. McNair Ezzard a interviewé le Dr Long pour Partage international.

Partage international : Comment vous êtes-vous intéressé aux expériences de mort imminente ?
Jeffrey Long : Alors que j’étais interne en radiesthésie oncologique, il y a des dizaines d’années, je parcourais l’une des plus prestigieuses revues médicales, la Revue de l’Association médicale américaine, et je suis tombé sur l’expression « expérience de mort imminente » (EMI) dans un article au sujet du cancer. Tout dans ma formation tendait à prouver que l’on était soit vivant, soit mort ; alors, qu’est-ce que cette expression pouvait bien signifier ? Je lus donc cet article avec fascination. Ainsi, de par le monde, des gens avaient vécu toutes ces expériences, si étrangement similaires ! Je me souviens avoir pensé : Pourquoi ne fait-on aucune recherche sur ces expériences ? Je me suis mis à lire le plus possible d’articles à ce sujet, puis j’ai créé mon site de recherche ndef.org, qui a abouti à la publication de ces livres.

PI. Avant d’entreprendre vos recherches, croyiez-vous à la vie après la mort ?
JL. En tant qu’hypothèse, peut-être. Je n’y croyais pas trop, car à mes yeux il n’y avait aucune preuve. Maintenant, j’en ai, et cela a tout changé. Et, après tant d’années et de débats, ma croyance a résisté à l’épreuve du temps. Aujourd’hui, c’est une réalité pour nous tous, avec toutes ces preuves irréfutables que nous ont fourni les EMI.

PI. Qu’est-ce qui vous a amené à publier Dieu et la vie après la mort, votre deuxième livre sur les EMI ?
JL. Au cours de mes recherches j’ai été très impressionné de découvrir que les gens faisaient très souvent l’expérience de la réalité de Dieu, qu’ils désignaient nommément au cours de récits remarquables. J’ai pensé qu’il serait approprié d’inclure des questions à ce sujet dans mes enquêtes…

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Pour davantage d’informations : www.ndef.org

Revenu universel de base : le débat continue

Par Saku Mättö

Philippe van Parijs, chercheur pionnier du revenu universel de base (RUB), écrivait en 1990 dans un article précurseur qu’« un revenu universel est un don accordé à chaque citoyen, sans condition de situation professionnelle ou familiale, de performance ou de disponibilité au travail. En d’autres termes, c’est un revenu individuel minimum et garanti, donné sans examen de ressources ou condition de travail. » Cette « condition de travail » est l’un des points les plus polémiques autour du RUB.

Une crainte répandue, celle de la peur d’une inflation provoquée par le RUB, devrait être dissipée, à en croire Dylan Matthews de Vox, un média web d’information et d’opinion. En effet, une étude de long terme au Mexique n’a pas montré de réaction inflationniste. Selon D. Matthews : « Cette étude montre que le revenu universel et les politiques similaires permettent d’augmenter le niveau de vie, sans rendre les produits plus chers. »

Le revenu universel de base (RUB) dans le monde

Finlande : 560 euros par mois. Le RUB  a été mis en place par le gouvernement finlandais sur un panel de 2 000 personnes en 2017. Il a deux ans d’expérience

Italie : 450 euros par mois. RUB mis en place en 2016 par le gouvernement. Au début pour 100 personnes à Livono puis a été développé en 2017.

Kenya : 18,50 euros mensuels par personne. Financé par une ONG, Give Direcly, sur 40 villages sur une période de 12 ans.

Ouganda : 15 euros par mois par adulte et 7,50 euros par enfant pour 50 foyers sur une période de 2 ans.

Le revenu universel de base est un filet de sécurité pour l’avenir.
[source : iq2us.org)]

Avec le large débat en cours au sujet du RUB, plusieurs pays ont mis en place des expérimentations variées pour tester le revenu universel ou des systèmes similaires.

Depuis plusieurs années, Israël a mis en œuvre un « impôt négatif sur le revenu » conçu pour aider les travailleurs à très petit revenu. Peu de personnes étaient éligibles à cette subvention basée sur le revenu moyen mensuel de l’année fiscale précédente. En 2016 son accès a été étendu pour couvrir de nouveaux groupes, augmentant ainsi significativement le nombre de personnes qui la reçoivent. Un système similaire a été mis en place sur l’île Maurice depuis juillet 2017, où l’individu doit travailler cinq jours par semaine pour être éligible.

Une approche différente est tentée en Finlande où un test pilote sur l’année fiscale 2017-2018 voit deux mille personnes recevoir 560 euros non-imposables par mois, sans condition. Les participants ont été tirés au sort parmi les chômeurs de longue durée âgés de 25 à 58 ans…

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Références : studylib.net/doc/5804252 ; taxinisrael.blogspot.com ; kela.fi/web/en/ ; independent.co.uk ; admin.ch ; sewabharat.org ; cn.undp.org

Ovnis : une brèche s’ouvre aux États-Unis

Par William Allen

En décembre 2017, aux États-Unis, The New York Times, The Washington Post et Politico.com révélaient que le Département de la Défense avait récemment piloté un programme secret de cinq ans sur le phénomène ovni.

Cette révélation a constitué un cinglant démenti des multiples déclarations de militaires au fil des années, dans lesquelles ils affirmaient que le gouvernement ne menait plus aucun programme de recherches sur les ovnis depuis la fin du projet Blue Book en 1969. Blue Book, sous l’égide de l’US Air Force, a collecté des milliers d’observations de phénomènes ovnis dans les années 1950 et 1960, émanant en majorité de civils. Sa conclusion a été que la majorité de ces témoignages étaient des erreurs d’interprétation des faits, des phénomènes naturels ou de simples avions. Mais pour de nombreux critiques, à l’époque déjà, ce programme n’était qu’une tentative de manipulation de l’opinion publique, une campagne de dénigrement destinée à détourner l’attention du public de ce phénomène.

Les révélations retentissantes des 16-19 décembre 2017 furent relayées par les grands médias ainsi que par des publications online grand public comme Space.com, Esquire, Salon.com, Vanity Fair et plusieurs médias étrangers.

L’histoire relatée dans la version online du New York Times contient des vidéos déclassées provenant d’un avion de chasse de l’US Navy. En novembre 2004, au large de San Diego (Californie), l’avion rencontra un objet sans ailes de 12 m de long qui volait à des vitesses incroyables et se déplaçait sur des trajectoires imprévisibles et improbables. Dans une interview accordée à ABC News, le pilote, maintenant à la retraite, a déclaré qu’il n’avait jamais rien vu de tel au cours de ses 18 années de carrière, et qu’il pensait « que cet objet n’était pas de ce monde ».

Le programme secret récemment dévoilé (Programme avancé d’identification de menaces aériennes) s’est déroulé de 2007 à 2012. Il fut lancé et financé par l’ancien sénateur américain Harry Reid ainsi que par les sénateurs Ted Stevens et Daniel Inouye, maintenant décédés. H. Reid a déclaré au New York Times que les sujets en rapport avec l’espace l’avaient toujours intéressé et que son intérêt pour le phénomène ovni avait grandi lorsque feu le sénateur John Glenn, ancien pilote de la Marine et astronaute de la Nasa, lui avait dit que le gouvernement devrait sérieusement penser à mettre en place une étude sur les ovnis qui inclurait des interviews de pilotes militaires…

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Question posée à Benjamin Creme concernant l’accumulateur d’orgone

Q. J’ai lu quelque part que vous avez dit à un certain moment qu’il y avait eu des changements stratégiques quand vous aviez commencé à utiliser un accumulateur d’orgone. Pourriez-vous nous dire comment vous avez construit votre accumulateur d’orgone ? 

R. L’accumulateur d’orgone a été construit par Wilhelm Reich [dans les années 1930]. J’ai construit un accumulateur d’orgone, mais de façon bien maladroite parce que je ne savais pas comment le faire plus simplement. On pourrait le fabriquer très simplement, et, si j’en fabriquais un deuxième, je le ferais de cette façon. J’ai fait le mien à la dure, en utilisant de la fibre de verre brute. Vous êtes-vous un jour amusés avec de la fibre de verre jusqu’aux coudes, et même plus loin encore, en vous déchirant la peau pendant l’opération ? Je ne recommande à personne de fabriquer un accumulateur d’orgone comme je l’ai fait ! Faites-le très simplement en achetant le matériel nécessaire tout fait. Ce que j’ai fait était une expérience.

Dans ses expériences, Reich constata que les véhicules énergétiques irradiaient une énergie qu’il appela « orgone » – en fait, la matière des plans physiques éthériques, qu’il considérait comme constituant un seul plan, alors qu’il s’agit en réalité de quatre plans séparés de plus en plus raffinés. Le plus élevé d’entre eux est le plan le plus élevé que l’on puisse aujourd’hui trouver dans notre système solaire. C’est celui que Vénus, planète très avancée se trouvant aujourd’hui dans sa dernière incarnation ou ronde, est en train de manifester : le niveau le plus haut d’orgone, ou de matière éthérique.

La partie extérieure d’un accumulateur d’orgone est composée de planches, en général de l’aggloméré, et l’intérieur est également en aggloméré. Entre les deux planches, vous mettez un matériau naturel, comme de la fibre de verre. On peut aujourd’hui acheter des plaques de fibre de verre, que vous découpez aux dimensions désirées. Vous mettez les plaques de fibre de verre entre les planches d’aggloméré, ou bien vous les montez ensemble en les collant ou en les rivant les unes aux autres en prenant bien soin des coins, de façon à monter une boîte. La boîte doit être assez grande pour qu’une personne puisse rester assise dedans, mais sans toucher ni les côtés ni le haut de la tête. L’intérieur de la boîte est en métal – la mienne était en fer. La structure externe doit être également en métal de façon qu’il soit possible d’y entrer et d’attacher les six parties – la base, le haut, et les quatre côtés. Vous pouvez mettre une seule couche ou cinquante couches, selon la puissance désirée. Plus il y aura de couches, plus l’énergie éthérique sera puissante à l’intérieur.

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Un chemin vers le paradis

Source : today.com ; people.com

Cette photo prise sur les lieux d’un accident de voiture mortel en Géorgie (E.-U.), le 25 avril 2017, montre un rayon de lumière entre l’épave et le ciel. Dans le faisceau lumineux, on aperçoit deux petits orbes. A. G. a pris la photo sur la route de son travail, alors qu’elle était coincée dans la circulation près de l’accident, à Gainesville. En voyant la photo, sa tante, T. N., s’est exclamée : « Oh, mon Dieu. C’est un chemin vers le paradis. » T. N. a contacté les familles des victimes de l’accident et leur a donné la photo. Lorsqu’on lui a demandé si elle pensait que l’effet lumineux était un reflet du pare-brise, T. N. a répondu : « Je ne crois pas aux coïncidences. Regardez les deux « orbes » à l’intérieur du rayon, ils donnent l’impression de s’élever. Qu’il s’agisse d’un reflet ou d’autre chose, cela a apporté la paix aux familles. »

L’électricité 100 % renouvelable

Source : www.treehugger.com ; www.energywatchgroup.org


Photo : nirs.org
Un système électrique mondial entièrement basé sur l’énergie renouvelable est désormais possible.

La transition vers l’électricité 100 % renouvelable à travers le monde n’est plus une vision à long terme mais déjà une réalité, comme le montre une étude du Groupe de surveillance de l’énergie (Energy Watch Group EWG) et de l’Université de technologie de Lappeenranta (LUT) (Finlande). Cette étude a été présentée à Bonn, à l’occasion de la COP23, le 8 novembre 2017.

Un système électrique mondial et fonctionnant à toute heure de l’année, entièrement basé sur l’énergie renouvelable, est désormais possible. Il serait même plus rentable que le système existant, qui repose en grande partie sur les combustibles fossiles et l’énergie nucléaire. Le potentiel de l’énergie renouvelable et des technologies existantes, y compris en terme de stockage, peuvent générer une puissance suffisante et sûre pour couvrir la totalité de la demande mondiale d’électricité d’ici 2050.

Christian Breyer, auteur principal de l’étude et professeur d’économie solaire à la LUT, a déclaré : « En se basant sur la technologie actuelle, une décarbonisation complète du système électrique est possible, d’ici 2050, pour un coût de système inférieur à celui d’aujourd’hui. La transition énergétique n’est plus une question de faisabilité technique ou de viabilité économique, mais de volonté politique. »

Une transition vers des énergies renouvelables à 100 % ramènerait à zéro les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur de l’électricité et réduirait considérablement les pertes en ligne. Cela créerait 36 millions d’emplois d’ici 2050, soit 17 millions de plus qu’aujourd’hui.

« Il n’y a aucune raison d’investir un dollar de plus dans la production d’énergie fossile ou nucléaire, a déclaré le président de l’EWG, Hans-Josef Fell. Les énergies renouvelables fournissent une alimentation électrique rentable : tous les plans d’expansion du charbon, du nucléaire, du gaz et du pétrole doivent être arrêtés. Davantage d’investissements doivent être canalisés vers les énergies renouvelables, et les infrastructures nécessaires pour le stockage et les réseaux. Tout le reste mènera à des coûts inutiles et à l’accroissement du réchauffement climatique. »

Cette étude aura des implications majeures pour les décideurs politiques du monde entier, car elle réfute un argument fréquemment invoqué par les critiques selon lequel les énergies renouvelables ne peuvent fournir un approvisionnement complet en raison de leur intermittence.

La 23e Conférence sur le changement climatique

theguardian.com ; www.ecowatch.com.

Des délégués de presque 200 pays se sont rencontrés à Bonn (Allemagne) en novembre 2017 pour la 23e COP (sommet des Nations unies sur le climat), qui vise à stopper le réchauffement climatique. Le focus de cette année présidée par les Iles Fidji, portait sur la création d’un « règlement » pour contrôler et consolider les engagements de l’accord de Paris de 2015.

Des progrès ont été réalisés, mais la plupart des avancées ont été effectuées hors des procédures officielles.

Avant le début du sommet, la Syrie a annoncé son intention de signer l’accord de Paris, laissant les États-Unis, deuxième plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde, seul pays à l’avoir rejeté.

Afin de remplir le vide laissé par l’inaction du gouvernement américain, le gouverneur de Californie, Jerry Brown, et l’ancien maire de la ville de New York, Michael Bloomberg, ont publié le rapport intitulé la Promesse de l’Amérique, exposant les grandes lignes des actions non-fédérales en cours aux États-Unis. Ainsi, 20 États, 110 villes et plus de 1 400 entreprises aux États-Unis ont adopté des objectifs chiffrés de réduction des émissions. Si ces acteurs non-fédéraux constituaient un pays, leur économie serait la troisième du monde. L’initiative de la Promesse de l’Amérique vise à s’assurer que les États-Unis tiennent leur engagement conclu à Paris, même sans le soutien du gouvernement américain.

Au cours de la conférence, une autre avancée positive a été le lancement de The Powering Past Coal Alliance. Dirigée par le Royaume-Uni et le Canada, cette alliance pour faire du charbon une énergie du passé a réuni plus de 20 pays, régions et États qui se sont engagés à éliminer progressivement l’utilisation du charbon, à cesser d’investir dans l’électricité produite par du charbon et à soutenir l’énergie propre. Bien que l’alliance n’inclue pas les principaux utilisateurs de charbon, comme la Chine, les États-Unis et l’Allemagne, elle vise à atteindre 50 membres d’ici le sommet des Nations unies sur le climat de l’année prochaine.

Avant la conférence, des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Bonn pour demander la fin de l’utilisation du charbon, pour dénoncer le déni du dérèglement climatique du président des États-Unis Donald Trump, et pour souligner la nécessité d’arriver à 100 % d’énergie renouvelable aussi vite que possible. Dans une action directe non-violente avant le sommet, des milliers de manifestants ont fermé provisoirement l’accès à la plus grande mine de charbon à ciel ouvert d’Europe, située à l’ouest de Bonn, demandant que le gouvernement allemand « laisse le charbon là où il est ».