Journée mondiale des océans

 

Source : www.neweconomics.com ; www.worldoceansday.org ; www.algalita.com

Le 8 juin 2016 , l’Unesco a célébré la richesse de nos océans à travers le monde. L’eau de mer s’étale sur environ 70 % de la surface de notre planète et on lui doit la régulation du climat, l’alimentation de millions de personnes, la fourniture d’écosystèmes pour des myriades d’espèces marines, la génération de la moitié de l’oxygène sur la planète et la production de médicaments à partir des ressources marines. Le thème de cette année est : Des océans sains pour une planète en bonne santé.

Nous avons abusé de cette ressource incroyable de sorte que les stocks de poissons ont été gravement surexploités, mais récemment, le rapport Etat des ressources marines, publié par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a montré que certaines grandes réserves de poissons encore abondantes se remettaient plus vite que les petites réserves d’autres espèces exploitées à un rythme plus élevé que celui auquel elles peuvent se reproduire. Le problème des prises indirectes – la capture involontaire de nombreux poissons autres que ceux de l’espèce ciblée – et celui lié à la création de centaines de réserves marines commencent aussi à être pris en compte, après les nombreuses campagnes menées au niveau mondial.

Au Royaume-Uni, des efforts sont entrepris pour protéger les espèces côtières. Sur la côte Nord du Yorkshire, à Flamborough Head, une « zone de protection »a été mise en place, où la capture de poissons, de crustacés ou de toute plante marine par quelque méthode que ce soit est strictement interdite, ce qui signifie que les gens peuvent profiter des piscines  creusées dans la roche et de la plage, mais qu’ils ne peuvent prélever quoi que ce soit dans cette zone. Elle est régulièrement surveillée afin de s’assurer qu’aucune pêche ou activité extractive ne soit entreprise.

Nos eaux sont en train d’étouffer sous les plastiques allant des mètres de polyéthylène pour serres aux microparticules ingérées par une vaste gamme d’animaux allant de la baleine au zooplancton. Le capitaine Charles Moore a découvert le premier gyre de débris de plastiques dans le Pacifique Nord en 1997 et a créé la Fondation Algalita.

Fin 2016 , une étude couvrant les quinze dernières années sera publiée ; à cette fin, la Fondation Algalita a fait appel à son navire de recherche pour évaluer la tendance à long terme et les changements observés dans ces gyres à travers le monde. C. Moore estime que toute la pollution plastique océanique peut être stoppée grâce à la publication des travaux de recherche, l’éducation et l’action ; si ce n’est pas le cas, d’ici 2050 la quantité de plastique dans nos océans sera supérieure à la quantité de poissons.

Aux Etats-Unis, l’association POPS (Plastic Ocean Pollution Solutions) va célébrer cette année son quatrième sommet international des jeunes. Les Etats-Unis se dirigent vers l’interdiction des microbilles en plastique dans les produits cosmétiques et de soins personnels ; le Royaume-Uni et l’UE envisagent de suivre. La Société zoologique de Londres, via sa campagne « One Less », travaille à l’élimination des bouteilles en plastique à usage unique.

Le Portugal aux renouvelables pendant quatre jours d’affilée

 

Source : www.theguardian.com ; www.independent.co.uk ; www.ft.com

Le Portugal a atteint un jalon en matière d’énergie propre : l’ensemble du pays a fonctionné pendant 107 heures d’affilée sur la base uniquement des énergies solaires, éoliennes et hydrauliques, ceci entre le samedi 7 mai à 6 h 45 et le mercredi 11 mai à 17 h 45. Il y a encore quelques années, le Portugal s’appuyait essentiellement sur le charbon et le gaz, et était considéré comme l’un des plus grands émetteurs de CO2 d’Europe. Le pays a fait d’énormes progrès, stimulé par les objectifs en matière de renouvelables de l’UE pour 2020.

Francisco Ferreira, président de l’ONG portugaise Zero, a déclaré : « Le Portugal a considérablement investi dans les énergies renouvelables, en particulier dans l’électricité, qui sera l’énergie principale dans les prochaines décennies, avec la transition du transport routier vers les véhicules électriques. »

L’Allemagne a également annoncé que le dimanche 15 mai, elle a généré presque toute son électricité à partir d’énergie propre et le Royaume-Uni a également eu sa première semaine de production d’électricité sans charbon pour près d’un tiers du temps, durant la période du 9 au 15 mai.

Présence extraterrestre : des personnalités parlent

 

par Gerard Aartsen

        

Roscoe H. Hillenkoetter   Professeur Ervin László                 Edgar Mitchell


Paul Hellyer                                 Robert Salas

Nos gouvernements nous cachent la vérité depuis des dizaines d’années quant à la présence des extraterrestres parmi nous. Pourtant, un nombre croissant de personnalités s’expriment sur ce sujet. Gerard Aartsen a rassemblé ces déclarations dans ses ouvrages, Ici pour aider : les ovnis et les gens de l’espace (2011) et Priorités pour une planète en transition – l’appel des Frères de l’espace en faveur de la justice et de la liberté (2015).

Tous ces témoignages constituent de puissantes révélations émanant de personnes qui ont été ou sont encore actives dans les services officiels et qui étaient justement responsables de la dissimulation de la présence extraterrestre orchestrée délibérément, tant par les gouvernements que par l’armée ou les scientifiques.

«  Il est temps que la vérité soit présentée lors des audiences du Congrès [… ]. Dans les coulisses, les officiers supérieurs de l’armée sont sérieusement préoccupés par les ovnis. Mais le secret imposé en haut lieu et la peur du ridicule font que de nombreux citoyens pensent qu’ils n’existent pas […]. »– Roscoe H. Hillenkoetter, vice-amiral de la Marine américaine ; directeur de la CIA (1947-1950) ; membre du National Investigations Committee On Aerial Phenomena (1957-1962). [Source : New York Times, 28 février 1960]

« Les enfants de Dieu sont partout. Parfois, nous avons des difficultés à reconnaître nos propres frères. »– Pape Jean XXIII (le « Bon Pape »)Pape de l’Eglise catholique romaine (1958-1963). Il fit ce commentaire à la suite d’une rencontre avec un être sorti d’une soucoupe volante qui avait atterri dans le jardin de Castel Gandolfo au mois de juillet 1961. [Sources : le secrétaire particulier du pape, le cardinal Loris Capovilla, témoin de l’événement, et l’évêque Higinio Alas Gómez.]

« Les visiteurs de l’espace prévoient pour la planète Terre un avenir glorieux, à condition que nos gouvernants arrivent à éviter un nouveau conflit mondial, et reconnaissent publiquement la présence bénéfique des extraterrestres parmi nous. N’oublions jamais que c’est à eux que nous devons que jusqu’ici aucune guerre nucléaire n’a éclaté. »– Alberto Perego (1903-1981), consul d’Italie, extrait de son livre L’aviazione di altri pianeti opera tra noi rapporto agli italiani 1943-1963) [L’aviation d’autres planètes opère dans notre espace aérien, non traduit].

« Je suis convaincu que ces vaisseaux et leurs équipages viennent d’autres planètes, qui sont donc considérablement plus avancées que la Terre.» – Gordon Cooper, D.Sc., colonel de l’armée de l’air américaine, astronaute sur Gemini 5 et Mercure 9. [Extrait de la Lettre aux Nations unies pour demander la création d’une commission  spéciale pour étudier le phénomène extraterrestre, 9 novembre 1978.]

« Le phénomène extraterrestre est une réalité et il doit être étudié sérieusement. »– Mikhaïl Gorbatchev, président de l’URSS (1985-1991). [Source : interview parue dans Soviet Youth, 4 mai 1990]

« Ce sont des gens comme nous. Ils pensent comme nous. Je leur ai parlé. Nous ne sommes pas seuls dans ce grand monde. Nous ne sommes pas uniques. »– Kirsan Ilyumzhinov, président de la république de Kalmoukie, Fédération de Russie (1993-2010) ; président de la Fédération internationale des échecs depuis mars 1995. [Source : interview diffusée par la télévision britannique, 2007]

« De nombreux procès-verbaux rendent compte de contacts avec des extraterrestres. Ils sont gardés secrets mais je suis en contact avec certaines personnes qui m’ont communiqué des informations particulièrement confidentielles […]. Si je parle, ces personnes ne me confieront plus jamais rien. Mais je sais que des contacts ont eu lieu. »– Professeur Ervin László, hongrois, philosophe des sciences, théoricien des systèmes et théoricien du tout, fondateur du Club de Budapest. [Source : interview avec la journaliste néerlandaise Tessa Koop, Tessed Productions, 2008]

« J’ai le privilège de savoir que des extraterrestres nous rendent visite sur Terre et que le phénomène ovni est réel, bien que l’information ait toujours été étouffée par les gouvernements. »– Edgar Mitchell, ancien capitaine de la marine américaine, astronaute sur Apollo 14, sixième homme ayant marché sur la Lune. [Source : interview avec Nick Margerisson pour The Night Before sur la radio Kerrang !, Grande-Bretagne, le 23 juillet 2008]

« Les extraterrestres sont partout, et ils nous observent en permanence. Ils n’ont aucune intention de nous nuire. Au contraire, ils sont là pour nous aider, mais nous ne sommes pas encore assez avancés pour avoir un contact direct avec eux. »– Professeur Lachezar Filipov, directeur adjoint du Space Research Institute, Bulgarie ; membre de la Fédération internationale d’astronautique. [Source : The Telegraph, 26novembre 2009]

« J’ai pu consulter une lettre officielle adressée au président Eisenhower. Autant que je me souvienne, le ton de cette lettre était très optimiste. Elle informait le président de la présence permanente des extraterrestres ici aux Etats-Unis. »– Henry McElroy Jr., ancien parlementaire de l’Etat du New Hampshire, E.-U.. [Source : déclaration publique sur YouTube, le 8 mai 2010]

« Il y a des dizaines d’années, des visiteurs venus d’autres planètes nous ont informé que nous avions pris le mauvais chemin et ils ont proposé leur aide. Au lieu de cela, nous avons interprété leurs visites comme une menace, et on a décidé de tirer d’abord et de poser des questions ensuite […]. Le voile du secret doit être levé et il doit être levé maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. »– Paul Hellyer, ministre de la Défense, Canada (1963-1968) ; vice-premier ministre du Canada (1967-1969). [Source : discours au Club de la presse, Washington, avril 2008]

« Des objets volants inconnus ont été observés sur beaucoup de nos sites d’armement nucléaire et d’autres installations nucléaires, et dans certains cas, l’apparition de ces objets a coïncidé avec des perturbations de la disponibilité opérationnelle de ces armes nucléaires. […] S’ils avaient voulu les détruire, avec tous les pouvoirs dont ils semblent disposer, ils auraient pu le faire sans difficulté. Donc, je ne pense pas qu’ils aient eu des intentions de nuire. »– Robert Salas, capitaine de l’armée de l’air américaine à la retraite, ancien responsable des tirs de missiles nucléaires. [Source : déclarations lors d’une conférence de presse au Club de la presse, Washington, 27 septembre 2010]

« Avec la mallette nucléaire, le président reçoit également un dossier secret très spécial entièrement consacré aux extraterrestres qui sont venus nous rendre visite. Ce dossier est rédigé par les services secrets responsables des relations avec les extraterrestres dans notre pays. »– Dmitri Medvedev, ex-président de la Fédération de Russie (2008-2012) et actuel premier ministre. [Source : propos hors antenne après une interview à la télévision russe, le 7 décembre 2012]

Les peuples font capoter l’accord commercial UE-EU

 

Source : www.euractiv.com ; www.democracynow.org

A travers l’Europe, le sentiment anti-TTIP prend de plus en plus d’ampleur et fait sentir ses effets. En avril 2016, des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans les rues en Europe pour s’opposer à ce qui pourrait être le plus grand accord de libre-échange au monde, le traité transatlantique pour le commerce et les investissements (TTIP) entre les Etats-Unis et l’Union européenne. La résistance au TTIP est féroce en Allemagne, avec des dizaines de milliers de manifestants à travers le pays. Les organisateurs ont annoncé que 90 000 personnes ont participé à un rassemblement de deux jours à Hanovre. Des manifestations ont également eu lieu dans d’autres villes européennes avec 2 000 manifestants à Bruxelles, 1 000 à Madrid et Helsinki, et environ 300 à Varsovie et à Prague.

L’accord commercial Union européenne et Etats-Unis ne viendrait pas simplement réduire les droits de douane déjà très faibles entre les deux parties, mais, d’après les critiques, il porterait surtout atteinte à la réglementation en matière de sécurité et d’environnement et ce, afin de servir les intérêts des entreprises multinationales. La partie la plus controversée de l’accord comprend une clause concernant le règlement des différends entre investisseurs et Etats, qui permet aux entreprises de poursuivre les gouvernements devant des tribunaux qui sont au-dessus du droit national. Les manifestants arboraient des affiches « Les gens ont droit à de la nourriture, pas à des bénéfices » et « Méfiez-vous du piège TTIP – les bénéfices sont pour les entreprises, les pertes pour les peuples ».

Les manifestants ont également exprimé leur colère quant au secret qui entoure les négociations en cours. « Le TTIP entre le continent américain et l’Europe est très dangereux pour la démocratie, pour l’environnement et pour les droits des travailleurs », explique un manifestant.

Les militants en Europe affirment que des intérêts puissants bafouent les consommateurs dans les négociations secrètes. « Nous devons prendre part aux négociations. Ils créent un second système judiciaire, se réunissent dans des lieux secrets avec des délégués commerciaux et décident derrière notre dos. Ils mettent les gouvernements sous pression avec des procès qui portent sur des enjeux de plusieurs milliards de dollars parce qu’ils prétendent qu’ils perdent de l’argent, c’est tout à fait inacceptable et voilà pourquoi je suis totalement contre le TTIP », a déclaré un autre manifestant.

L’aide est à portée de main [Extraits]

Extraits de la revue Partage International

Considérez-nous comme des frères impatients de vous aider. Acceptez-nous comme guides vers le futur, car le chemin nous est familier. Soutenus par notre fraternité, vous ne pourrez que réussir. Notre inspiration sera vôtre, et de cette source d’énergie émaneront la connaissance et le pouvoir qui vous permettront de réaliser vos rêves. [Nous ne sommes pas découragés (Maître –)]

Permettez-moi de partager avec vous mon unité avec le Père, de vous révéler sa nature, et de vous mener à ses pieds. Ma voie, la voie simple de l’Amour, vous conduira dans ses bras. Mes amis, il y a beaucoup, beaucoup à connaître au sujet de la nature de Dieu. Tout, à part un infime fragment, vous en demeure caché. Avec mon aide, vous viendrez à connaître la gloire de l’Etre en qui vous demeurez et dont vous êtes un reflet. [Message n° 139 (Maitreya)]

Bien des fois, au cours de sa longue histoire, l’homme a perdu son chemin, mais jamais jusqu’à présent il ne s’était égaré si loin du sentier de sa destinée. Jamais auparavant il n’a eu un si grand besoin d’être secouru, et jamais l’aide n’a été aussi facilement disponible qu’aujourd’hui. Depuis des temps très anciens, la Loi imposait des limites au soutien susceptible de lui être accordé ; le libre arbitre humain est sacro-saint et ne peut être transgressé. Aujourd’hui, pour la première fois depuis des siècles sans nombre, l’homme peut recevoir plus d’aide que jamais auparavant. A l’heure où il est plongé dans le plus profond des désespoirs, ses Frères aînés peuvent lui tendre la main et lui fournir en abondance le secours et l’assistance qu’il appelle de ses vœux.
La seule obligation est que l’homme lui-même en fasse la demande. La seule condition est qu’il soit disposé à reconnaître la sagesse de la Fraternité, à accepter ses conseils et à changer de direction. [Enseignants et enseignés (Maître –)]

Dès que l’humanité lance un appel à l’aide, réclame davantage de lumière, d’informations, de technologie, autrement dit, lorsqu’elle aspire à une conscience élargie de sa propre nature et de son but, ce qu’elle demande lui est donné. Le cri est entendu par la Hiérarchie et ces mots résonnent : « Ouvrez les portes » – les portes de la lumière, de la connaissance, de l’inspiration, des conseils. En réponse à notre appel, les Maîtres déversent sur nous le flot de tous ces bienfaits. C’est ce qui s’est produit en 1875 avec la publication de la Doctrine secrète et d’Isis dévoilée d’H.P. Blavatsky. C’est également ce qui s’est produit avant la guerre avec les enseignements de l’Agni Yoga (et ceux d’Alice Bailey) qui ont mis une nouvelle lumière et une nouvelle connaissance à la disposition des esprits curieux qui étaient prêts à les absorber et à y répondre – ainsi qu’à les utiliser pour servir le Plan. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Les hommes, tous les hommes, sont des dieux en puissance et doivent absolument créer les conditions permettant à tous de s’épanouir et de prospérer. C’est avec joie que nous vous y aiderons, quand vous ferez simplement le premier pas dans cette direction. Il ne comporte ni risques, ni difficultés. Vous n’avez rien à perdre, et votre divinité à gagner : ce premier pas se nomme Partage. [La réponse au besoin d’aide (Maître –)]

Maitreya est dans le monde, mais, une fois qu’il aura émergé au grand jour, toute action faite dans la bonne direction – en vue de l’unité, la justice, la liberté pour tous les hommes – invoquera son aide et son énergie. Il multipliera la puissance de nos actions et les changements se dérouleront à très grande vitesse et dans l’ordre. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Chaque fois que l’humanité a peur, elle se tourne vers Dieu ou vers les Anges pour obtenir aide et soutien. Ainsi en est-il aujourd’hui, au cœur de la crise profonde que traversent les hommes. De toutes parts surgissent des appels à l’aide, qui suscitent la réponse des Représentants de Dieu. Nous, les Architectes du Temps nouveau, savons qu’au plus profond de leur cœur, les hommes croient fermement à l’existence d’une aide venant de sphères plus élevées. C’est avec joie que nous la leur apportons, comme il est, de toute éternité, de notre devoir de le faire […]
Bientôt, en grand nombre, les hommes nous verront, nous connaîtront pour ce que nous sommes. Nous sommes vos Frères, qui vous ont précédés sur le même chemin ; nous sommes vos Guides, qui ne demandent qu’à vous aider ; nous sommes les Ambassadeurs du Divin ; nous sommes vos Mentors et vos Instructeurs ; vos Muses et vos Inspirateurs ; vos Serviteurs fidèles et vos éternels Amants. Nous répondons à votre appel à l’aide et pénétrons dans votre sphère. [Les Maîtres pénètrent dans la sphère des hommes (Maître –)]

Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Message n° 3 (Maitreya)]

Pour reconstituer le tissu de vos vies, de nouveaux matériaux et de nouveaux savoir-faire seront nécessaires. Remplacez les formes usées en utilisant les nouvelles énergies désormais disponibles, et apprenez à devenir créateurs dans des relations forgées dans la joie et l’amour. Trempez vos vies au feu du service et apportez votre contribution au travail de changement. Avec nous comme guides, tout est possible. Tout sera reconstruit dans la beauté et la vérité. Des mains empressées seront là pour vous aider et rien ne pourra retarder le renouveau. [Une époque de changement (Maître –)]

Puisque chaque homme est un dieu en puissance, il appartient à chacun de manifester sa divinité. Notre tâche sera de vous y aider, en vous indiquant le plus court chemin. Notre expérience est longue et éprouvée, notre sagesse est sûre. Notre connaissance chèrement acquise sera à votre service. Vous n’avez donc rien à craindre au seuil du nouvel âge. [Le moment de vérité (Maître –)]

Lorsque vous me verrez, vous verrez un ami, un aide, et non un Dieu. Sachez cela, mes frères, et travaillez avec moi en égaux. Ne laissez pas la peur obscurcir le lien qui nous unit mais, ensemble, comme des amis et des frères, servons le Plan. [Message n° 88 (Maitreya)]

Ce plan implique la venue dans le monde de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres et, sous leur inspiration, par l’intermédiaire de l’humanité, la création d’une nouvelle civilisation. En gardant toujours cela comme mesure de qui vous êtes, d’où vous êtes et de ce que vous faites, vous ne pourrez pas trop vous égarer. Alors vous travaillerez dans le sens même du Plan. Invoquez l’aide de Maitreya. Invoquez son inspiration et ses conseils dans votre travail. Ne dit-il pas : « Mon aide est à votre disposition. Il n’est besoin que de demander. » [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Soyez assurés que notre aide sera à votre disposition, et qu’il vous suffira de solliciter nos conseils. Nous connaissons les vrais besoins de l’humanité, mais il faut que les hommes eux-mêmes fassent les choix qui s’imposent, librement et de leur plein gré. S’ils optent, à juste titre, pour une répartition équitable de leurs ressources, nous n’en serons que plus libres de les aider davantage. Notre expérience et notre savoir seront à leur disposition, notre sagesse et notre amour mis au service de tous. Avec confiance, nous attendons que les hommes fassent appel à notre aide. Dès lors, en pleine lumière, nous entrerons dans votre vie en tant qu’Amis et Frères en qui vous aurez toute confiance. [Un nouveau réalisme (Maître –)]

Chaque homme est un phare et diffuse sa lumière pour éclairer son frère. Préparez votre lampe pour qu’elle brille et montre la voie. Personne n’est trop petit ni trop jeune pour prendre part à ce grand Plan de réhabilitation et de sauvetage de notre monde. Engagez-vous résolument dans cette voie, et je puis vous assurer que je ne manquerai pas de vous dispenser mon aide. [Message n° 13 (Maitreya)]

Londres : des manifestations pour le changement social

 

Source : The Guardian ; The Independent ; Royaume-Uni

En avril 2016, environ 50 000 personnes ont manifesté dans le centre de Londres pour protester contre les mesures d’austérité. Les manifestants ont déployé des banderoles portant des slogans tels que « Cut War Not Welfare » (Stopper la guerre, pas l’aide sociale) et scandant « No ifs, no buts, no public sector cuts » (Pas de si ni de mais, pas de coupes dans le secteur public) – pour exprimer leur indignation contre les réductions imposées aux services publics par le premier ministre britannique David Cameron et le gouvernement conservateur.

La manifestation avait été organisée par le groupe militant The People’s Assembly (l’Assemblée populaire) avec quatre exigences sur la santé, le logement, le travail et l’éducation : la fin de la réduction des dépenses de l’Etat et la privatisation attendue du NHS (Système de santé du Royaume-Uni), le contrôle des loyers et la protection du logement social, l’introduction d’un revenu de base universel et l’abandon du projet de loi sur les syndicats, la fin des frais d’inscription des étudiants et de la marchandisation de l’éducation.

La marche s’est terminée par un rassemblement à Trafalgar Square, où Len McCluskey, secrétaire général du syndicat Unite, a déclaré : « Les élites en place déshonorent notre démocratie. Il appartient à chacun d’entre nous de travailler ensemble et d’envoyer un message clair – que nous allons nous battre, nous battre, nous battre pour un avenir meilleur. »

La responsable du parti Green (Verts), Natalie Bennett, a déclaré devant la foule : « Nous avons la vision d’une autre société. Une société qui œuvre pour le bien commun. »

Un monde avec un plan commun

 

Source : www.ourfuture.org ; www.pass.va

L’Académie pontificale de sciences sociales du Vatican a organisé un symposium pour le 25e anniversaire de l’encyclique sociale Centesimus Annus du pape Jean Paul II (1991). Ce séminaire, organisé les 15 et 16 avril 2016, était centré sur deux questions majeures : les changements économiques, politiques et culturels de ces vingt-cinq dernières années, et comment l’enseignement social catholique a éveillé l’intérêt du monde jusqu’à maintenant et comment il pourrait le faire dans le futur.

L’encyclique Centesimus Annus était elle-même une célébration du centième anniversaire de Rerum novarum, encyclique du pape Léon XIII sur les affaires sociales dans le monde moderne. Centesimus Annus a été écrite à une période de changements majeurs et de bouleversements politiques, et au moment où l’accroissement sans précédent de richesse et de niveaux de vie de par le monde était menacé par des intérêts égoïstes. Son objet était de proposer la vision d’une liberté ordonnée par la morale, au service de l’humanité.

Parmi les 35 économistes, notables religieux et politiciens invités au séminaire se trouvaient : le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine Bernie Sanders, le président bolivien Evo Morales, le président équatorien Rafael Correa et le professeur Jeffrey Sachs, économiste et directeur du Earth Institute.

Jeffrey Sachs est le premier à avoir rédigé un article suite à ce séminaire, intitulé Les changements dans l’économie mondiale depuis 1991. Il y relève la prescience de l’encyclique de 1991, dont les avertissements ont été ignorés. L’enjeu fondamental est que « l’intérêt pour soi doit céder la place au bien commun. » Il décrit les effets d’une cupidité débridée qui se conjugue au pouvoir et devient la force motrice de l’économie de marché. La corruption et le crime restent impunis ; les puissants ne sont pas tenus responsables, car la culture de l’impunité est telle qu’ils sont en position de se maintenir en poste.

J. Sachs explique que dans les 25 dernières années, la politique économique américaine des deux partis fut de favoriser les multinationales, les accords commerciaux et les profits au-delà de toute autre considération, avec des conséquences désastreuses comme : l’accroissement de l’inégalité, la dégradation de l’environnement, la corruption et un degré inédit d’instabilité financière. Les scandales dénonçant la cupidité des entreprises et la corruption ont montré que les grandes banques agissaient comme si elles étaient au-dessus des lois. Son article est également sans équivoque dans sa critique des 25 ans de retard pris par les Américains sur les questions climatiques.

En conclusion, J. Sachs nous assigne une mission : « Nos tâches pratiques les plus urgentes sont : premièrement, de forger un nouveau consensus mondial sur le développement durable et humain qui intègre la Chine, l’Inde, l’Afrique et d’autres foyers de la civilisation mondiale. Deuxièmement : le problème le plus central, je crois, est de mettre fin à l’impunité, d’être en mesure de s’exprimer au sujet des puissants et des riches (ce qui force d’ailleurs à surmonter la peur) – mais il est essentiel de le faire. » Il termine avec un appel à adopter la vision du pape François : développer un objectif commun – un monde avec un plan commun. « Les Objectifs de développement durable définissent le mieux possible un ordre moral, un appel à combiner le développement économique avec l’intégration sociale et la durabilité environnementale. »

Rafael Correa : « La question majeure est de savoir qui a la voix prépondérante dans une société : les élites ou la majorité ? Le marché ou la société ? Le grand défi de ce siècle est de parvenir à la prépondérance de l’être humain sur le capital.

L’ordre mondial est non seulement injuste, il est immoral. Tout favorise les plus puissants, et la politique de deux poids deux mesures est monnaie courante : par exemple, les biens produits par les pays pauvres devraient circuler librement, tandis que ceux qui sont produits par des puissances étrangères, ainsi que la connaissance, la science et la technologie, devraient être privatisés et rémunérés.

Le marché est un grand serviteur, mais un mauvais maître. Vaincre l’inégalité, et donc la pauvreté, est le plus grand impératif moral, car pour la première fois dans l’histoire, en particulier en Amérique latine, la pauvreté ne résulte pas d’un manque de ressources ou de facteurs naturels, mais est la conséquence des systèmes injustes et d’exclusion. La question morale fondamentale est donc la question sociale. »

Evo Morales : « Nous sommes fatigués de la double morale de l’Empire. Ils parlent de démocratie, mais ce sont les marchés qui gouvernent. Dans les pays où les systèmes capitalistes, les banquiers et les hommes d’affaires financent les candidats politiques, peu importe qui gagne. Ce n’est pas le gouvernement élu qui décide, mais les sociétés privées. L’économie en Bolivie a entrepris une réforme afin d’établir la justice et l’égalité. »

Bernie Sanders : « Le fossé grandissant entre riches et pauvres, le désespoir des exclus, le pouvoir des sociétés privés sur le politique, tout cela n’est pas un phénomène réservés aux seuls Etats-Unis. Les excès de l’économie globale dérégularisée ont causé encore plus de dégâts dans les pays en développement, […] qui souffrent non seulement des cycles d’expansion et de récession de Wall Street, mais aussi d’une économie mondiale qui place les profits avant la pollution, les compagnies pétrolières avant la sécurité climatique et le commerce d’armes avant la paix. Et comme une part croissante de la richesse générée et des revenus va à une petite fraction de ceux qui sont au sommet, régler cette énorme inégalité est devenu un défi central. C’est un problème que nous devons affronter dans mon pays et partout dans le monde. Le pape François a donné le nom le plus évocateur au malheur de la société moderne : la globalisation de l’indifférence […]

Notre jeunesse n’est plus satisfaite par des politiques corrompues et à bout de souffle, et une économie d’une patente inégalité et injustice. Ils ne sont pas satisfaits par la destruction de notre environnement par une industrie pétrolière dont l’avidité a placé les profits à court terme avant le changement climatique et le futur de notre planète. Ils veulent vivre en harmonie avec la nature, pas la détruire. Ils appellent à un retour à l’équité, à une économie qui défende le bien commun en garantissant que chaque personne, riche ou pauvre, ait accès à un système médical de qualité, à la nourriture et à l’éducation […]

Notre défi est avant tout un défi moral, celui de rediriger nos efforts et nos buts vers le bien commun.

Shakespeare et l’hostilité contre les réfugiés : « Colossale inhumanité »

 

Source : www.playshakespeare.com ; www.theshakespeareblog.com

L’année 2016 marque le 400e anniversaire de la mort de Shakespeare. Pour l’occasion, beaucoup d’établissements publics anglais le remettent sur le devant de la scène. Une exposition importante se tient à la British Library, qui a parallèlement mis en ligne le seul manuscrit de Shakespeare restant. Celui-ci contient une scène qui fait écho aux débats actuels sur les réfugiés.

Ce manuscrit est un fragment d’une version de la pièce élisabéthaine Sir Thomas More d’Anthony Munday. Shakespeare a contribué à cette pièce sous la forme d’un discours qu’il fait prononcer par Thomas More lors de la révolte ouvrière du 1er mai 1517 à Londres [cf. Evil May Day].

A l’époque, la question était de savoir si les étrangers devaient être acceptés dans le pays. En effet, les Londoniens accusaient les immigrants lombards (Italie du Nord) de leur prendre leur travail et se montraient menaçant envers eux, voulant leur expulsion. Des violences similaires avaient cours quand la pièce a été écrite (dans les années 1590), cette fois-ci envers les réfugiés huguenots.

Pour ne pas inciter l’agitation en une époque de tensions religieuses qui engendra une crise des réfugiés sans précédent en Europe, la pièce n’a jamais été complétée ou mise en scène du vivant de Shakespeare. Dans les discours écrits par lui, Thomas More défend un traitement humain en faveur de ceux qui sont forcés à demander asile.

Dans le but d’apaiser la révolte, Sir Thomas entame une tirade passionnée et persuasive, en feignant de donner raison aux révoltés, qui demandent l’expulsion des réfugiés. Les mots de Shakespeare sont un appel éloquent qui résonne à coup sûr à nos oreilles contemporaines.

« Je concède leur expulsion, et reconnaissez que votre tapage a contesté toute la majesté de l’Angleterre.
Imaginez que vous voyiez les misérables étrangers, 
leurs nourrissons sur le dos et leurs pauvres bagages, marchant lourdement vers les ports et les côtes pour le transport, et que vous soyez assis comme des rois en vos désirs, les autorités bien silencieuse face à vos heurts, et vous, tout drapé dans l’arrogance de vos opinions.
Qu’auriez-vous obtenu ? Je vais vous le dire : vous auriez montré comment l’insolence et la force doivent prévaloir, comment l’ordre doit être réprimé ; et par ce patron, pas un d’entre vous ne vivrait âgé, puisque d’autres ruffians, par leurs fantaisies travaillés, avec exactement les mêmes mains, les mêmes raisons,
et les mêmes revendications
vous abuseraient de leurs ruses, et les hommes comme des loups affamés, se nourriraient les uns des autres […]
[…] Admettons que le roi […] dusse tellement réduire votre grand crime, et ne seulement vous bannir, où iriez-vous ?
Quel pays, par la nature de votre erreur, devrait vous donner refuge ? Allez en France ou en Flandres, dans une province allemande, en Espagne ou au Portugal, oh non, n’importe où qui n’adhère à l’Angleterre,
Eh bien, vous serez inévitablement des étrangers : seriez-vous contents de trouver une nation au tempérament si barbare, que, se couvrant d’une hideuse violence, elle ne vous laisse pas une demeure sur terre, [et ses habitants] aiguisant leurs détestables couteaux contre vos gorges, vous rejetant comme des chiens, et comme si ce Dieu ne vous avait rien donné ni ne vous avait fait, ni que les éléments, ne soient tous appropriés à vos confortations mais garantis pour eux [habitants du pays], que penseriez-vous, d’être ainsi usés ?

C’est là le cas des étrangers ; et c’est là votre colossale inhumanité. »

Bangladesh : une agence de presse pour les jeunes

 

Source : www.guardian.com  ; Unicef ; www.bdnews24.com 

Une initiative conjointe de la première agence de presse du Bangladesh, BDNews24, et l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance) au Bangladesh a créé Prism – une plate-forme nationale pour les enfants vulnérables et marginalisés. Prism permet aux enfants de diffuser leurs points de vue et de faire partie intégrante de la presse audiovisuelle pour atteindre les décideurs politiques, afin de promouvoir les questions touchant la vie des enfants. Plus de 100 jeunes journalistes seront formés dans un premier temps, ce qui leur permettra de développer leurs propres points de vue sur leurs droits et le monde autour d’eux. Prism permet aux enfants de regarder à travers leur propre prisme littéralement, pour défendre leurs droits et assurer la participation des enfants à la presse audiovisuelle. L’objectif est que ce projet devienne auto-durable dans le temps et fonctionne comme un service vidéo professionnel d’informations comme APTN ou Reuters. Lancé le 10 avril 2016, Prism a été testé dans sept districts du Bangladesh, avec 15 reporters bénévoles dans chaque district. Ce projet d’un an, financé à hauteur de 50 000 dollars par l’Unicef, ambitionne de produire un clip vidéo par jour.

Au Bangladesh, où environ 40 % de la population a moins de 18 ans, l’initiative vise à créer un espace pour que les jeunes expriment leurs préoccupations, partagent leurs aspirations et – en proposant des solutions – contribuent aux décisions qui affectent leur vie, a expliqué Edouard Beigbeder, le représentant de l’Unicef au Bangladesh.

Les jeunes journalistes enquêtent sur un éventail de sujets, comme l’environnement, la culture, le tourisme et le développement. Par exemple, Mohammed Jahid Hasan Sumon, un journaliste de Prism âgé de 17 ans, étudiant au collège Bhawal Mirzapur, a enquêté sur la situation économique et environnementale dans le district de Gazipur, au nord de Dacca. Là, les déchets industriels polluent la rivière Turag, où l’eau était jadis propre et poissonneuse. M. Sumon a fait un reportage sur les conséquences de la pollution de la rivière, et comment sa toxicité fait que les communautés de pêcheurs perdent leurs moyens de subsistance.

La majorité des gens se considèrent comme des citoyens du monde

 

Common Dreams ; The Christian Science Monitor

Selon un récent sondage, les gens se considèrent davantage comme « citoyens du monde » que citoyens du pays où ils vivent. Sur les 20 000 personnes interrogées dans 18 pays par l’institut de sondage GlobeScan, plus de la moitié était encline à se considérer comme citoyens du monde. C’est la première fois en 15 ans de suivi qu’une majorité a pu ainsi se dégager.

Cette tendance est particulièrement sensible dans les pays en développement tels que la Chine, l’Inde et le Nigeria. Chez les plus riches, les pays industrialisés, les gens penchaient davantage vers l’identification nationale, et étaient plus susceptibles de voir les aspects négatifs de la mondialisation. L’enquête montre des tendances encourageantes vers l’acceptation des mariages mixtes entre groupes ethniques, l’approbation de l’immigration et un sens de la « citoyenneté mondiale » par l’engagement dans les problèmes planétaires.

Le sondage dresse un tableau d’ensemble « tout à fait positif en ce qui concerne la direction que prend le monde vers une société plus interconnectée », a déclaré Lionel Bellier, directeur adjoint de GlobeScan.